Y a-t-il une lueur d'espoir dans ce monde chaotique ?
 
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 Tu n'aurais jamais dû y toucher [P. N. R. A. F.]

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Fenrir Greyback
Loup-Garou aux canines limées
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MessageSujet: Tu n'aurais jamais dû y toucher [P. N. R. A. F.]   Mar 5 Aoû - 0:30

[P. N. R. A. F. = Padern Nixy Renate Antonin Fenrir ; juste un peu long pour le titre]


Une lettre gisait au sol au milieu de la boue, juste à l'entrée des sous terrains, comme si elle avait été adressée à quelqu'un en particulier, comme si ce dédale pouvait constitué une véritable habitation salubre. En la voyant là, si blanche et si inattendus, Greyback ne pue s'empêcher de voir son rythme cardiaque s'accélérer. Il parcourue les quelques misérables pas qui le séparaient de cette merveille avec des battement irréguliers. Depuis combien de temps n'avait il pas reçut la moindre lettre lui étant adressée. Du calme! Ce maudit bout de papier ne lui était peut être même pas adressé. Il s'agenouilla très lentement, et s'en saisit de l'enveloppe. Il en observa le devant en la retournant : "Mr Fenrir Greyback, Dans le dédale lugubre de la forêt". Plus de doutes. Elle lui été bien adressé. Mais... Que pouvait elle bien contenir. Le loup la porta à ses narines, et en inspira fortement le contenue. Du papier standard, et de l'encre industrielle. Une lettre informative.

Il déchira l'enveloppe à l'aide d'un de ses ongles pointus, et déplia fébrilement le papier. A mesure que les mots étaient lus, son rythme cardiaque baissa, le faisant passer de l'état d'excité à calme, avant de s'emballer de nouveau. Fenrir se laissait engloutir au creux d'une rage folle. Il lui avait fallut plusieurs lectures pour en arriver là. *Comment ce petit enculé a t'il put faire ça!*. L'enculé, c'était Padern, comme à l'habitude. Mais cette fois il avait dépassé ses droits de snob dédaigneux. Faire payer tous ses frais d'hôpital à Fenrir. Faire payer Fenrir! C'était certainement la plus grosse goute d'eau qui fera à jamais déverser le plus profond de tous les vases de l'humanité. Et ce salaud allait le regrétter, et ça très prochainement. Et très prochainement, chez le lycan, cela voulait dire tout de suite. Il s'élança, courant plus vite que jamais, porté par sa haine infinie. Le chateau était assez loin de ce territoire, mais tout de même pas assez pour retenir longtemps Greyback. Si on en croyait ce papier, le jeune lord devrait déjà être de retour dans son nid douillet. Et il ne devait pas s'attendre à voir débarquer l'autre brute épaisse. L'effet de surprise signerait son arrête de mort.


Et effectivement, il ne fallut pas plus de 20 minutes de courses rapides à Greyback pour arriver aux abords du grand chateau blanc de la noble famille des Lockerbie. L'homme n'était même pas en nage, et sa rage bouillonnait toujours en lui. Il tambourina avec force à la porte principale, avant de perdre rapidement patience et d'aller s'en prendre à celle donnant sur la cuisine, beaucoup moins robuste. Il avait dans l'idée de la défoncer d'un simple coup d'épaule. Mail n'en eu même pas besoin, cette dernière étant entrouverte. Le lycan s'y engagea, l'ouvrant à la volée, dans le but de provoquer ce fameux effet de surprise qui devait être l'arrête de mort du cuisinier. Mais rien, il n'y avait pas d'homme mort dans cette pièce, juste quelques petits elfes appétissants qui levaient vers la haute silhouette de plus de deux mètres des yeux surprit. En temps normal, Fenrir aurait saisit cette occasion et aurait voler certains de ces petites créatures, histoire d'en faire son diner. Mais pas ce soir. Ce soir son gibier était un poil plus grand. Il canalisa quelques secondes sa rage, histoire de se décrisper la gorge, suffisamment pour lui permettre de hurler d'une manière bestiale :

-OÙ EST LOCKERBIE!

Ce à quoi répondirent quelques petits doigts tendus ainsi que quelques affaiblissement de voix. Mais il n'en fallait pas plus au loup pour comprendre. Si le rat ne se terrait pas dans sa cuisine, il ne pouvait être que dans sa bibliothèque. Alors Greyback traversa la cuisine d'un pas rapide, les épaule carrés, renversants le plus de choses possibles. Sur son passage une casserole se répendit au sol, ainsi que plusieurs tiroir et quelques elfes de maisons. Mais il en fallait plus une fois encore pour ralentir un boulet de haine. Il escalada six par six les marches du bel escalier, jusqu'à arriver au premier étage. Pendant sa traversé du couloir, sa rage écumante lui fit fracasser contre chaque porte rencontré l'un de ses puissants points. Le bruit qu'il provoqué était tel qu'il s'étonnait de ne pas voir l'insecte rappliquer plus vite. Mais de toute manière il était bien trop tard, car le loup avait encerclé le mouton. Fenrir se trouvait devant la bibliothèque. Et là ses yeux se posèrent quelques courts instants sur les deux êtres qui occupaient cet espace. Renate Dowe et Antonin Dolohov. Une naine et un vieux débris de mangemort. Les ressentiments de Fenrir ne feraient aucuns privilégier, chacun en prendraient pour son grade.

Et le précieux ouvrage qui se lovait dans les bras de Renate lui parut alors comme une tentation du diable. Il s'élança comme un damné à sa rencontre, bousculant Dolohov sans ménagement. Que ces deux là avaient fait la paix à l'issue de leur dernière rencontre pesait finalement bien peux dans cette maudite balance. Il atteignit Renate qui, comme par réflexe, avait resserré son étreinte autour du livre. Les yeux habile du lycan eurent tout de même le temps de lire Quelques runes anciennes qui en recouvrait la couverture. Un livre ancien et précieux. Une cible toute désigner pour Fenrir, bien décidé à réduire en cendre le moindre objet auquel Padern Lockerbie aurait pue porter un petit intérêt. Il s'en saisit de nouveau de la couverture, et tira excéssivement fort, montrant bien que finalement, ce n'était pas le livre qu'il voulait, mais le réduire à néant. Et son sombre dessin se réalisa bien malgré les protestation des deux mangemorts. Le livre céda aux caprices du lycan, et les pages se déchirèrent dans un bruit atroce. La colère de Fenrir s'était quelque peu apaisé, suffisamment du moins pour lui permettre de voir les choses plus clairement. Sa proie n'était pas dans cette pièce, mais il venait de s'en prendre à deux autres potentielles. Il eu un rire bien sombre, gras, faisant trembler les mur et céder les cœur sous l'effet de la peur. Il regarda Renate, il regarda ses yeux vides avant de lui lancer :

-Je suis certain que tu es dans ce coup la naine. OÙ EST LOCKERBIE!

De nouveau sa haine venait de se délivré. Mais une odeur connue lui enivrait déjà les narines. Une odeur de propre impeccable. Il n'eut pas besoin de se retourner pour en avoir le cœur net.

-Qu'est ce que tu veux Greyback?!

Lockerbie était là. Il était venue tout seule comme un grand se jeter entre les crocs du loup-garou. Greyback se retourna alors vers lui avec une lenteur excéssive. Soudainement, il avait totalement fait abstraction des deux autres mangemorts. Ses yeux se posèrent avec un méprit sans noms sur le corps de Padern. Ce dernier avait bien entendu sa baguette levée, mais ce ne fut pas ce détaille qui choqua le plus Greyback. Il avait un tablier noué autour de la taille. Non, pas un tablier de cuisine,un autre, cousu de vert. *Alors ce cloporte était tranquillement en train de jardiner dans son domaine?*. Mais rien, pas une seule remarque sur la non-virilité de cette occupation ne franchit les lèvres du vieux loup. Rien, il voulait juste agir, casser la gueule à ce connard. Mais au moins devait il savoir pourquoi.

-Pour qui tu t'es prit enfoiré à m'envoyer régler ta note à l'hôpital! Tu as vraiment beaucoup de chance que je ne soit pas assez patient pour attendre la pleine lune pour venir m'occuper de ta pauvre petite carcasse merdique!

Le regard froid et sans vie que lui lança alors Padern le mit totalement hors de lui. Comment pouvait il être si calme devant l'ouragan de violence qui habitait Greyback.
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Antonin Dolohov
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MessageSujet: Re: Tu n'aurais jamais dû y toucher [P. N. R. A. F.]   Mer 6 Aoû - 1:21

Ah, tiens, Renate !

Le vieux Mangemort se décala d'un pas, pour la faire rentrer chez-lui. Mais elle ne bougea pas.

Je vais chez Padern récupérer un de mes livres, maintenant qu'il a quitté l'hôpital. Et je me disais... que ça t'intéresserait de savoir comment il va depuis la dernière fois que tu l'a vu...

Dans le regard qu'elle adressa à son collègue et ami, il y'avait quelque chose de semblable à un reproche, mais aussi à une légère moquerie. Mais de qui se moquait-elle ? de Padern où de lui-même et de sa nouvelle 'amtié' (selon ses propres mots) avec Greyback ?

Oui, ça me dirait bien de voir la tête qu'il... comment il va. Oui. Comment il va.

Renate eut un haussement de sourcils éloquent, puis il alla chercher une cape avant de la rejoindre dehors, en direction du Chemin de Traverse. Un chemin qu'ils avaient fait si souvent qu'ils ne se rendirent pas compte du temps qu'ils prirent. Un temps très court.
Bref, ils passèrent l'armoire servant de pont jusque chez leur ami restaurateur, puis regagnèrent le château. Ils s'arrêtèrent alors, quand Antonin repéra Padern, penché au-dessus d'un potager, les mains gantées, de petits instruments entre ses doigts. Quans il tourna la tête dans leur directon, se redressant, Renate traversa la pelouse dans sa direction pour le saluer comme il se devait. Elle devait certainement lui demader comment il allait depuis sa dernière visite à Ste Mangouste ou d'autres banalités du genre. Après quelques instants, il avança dans leur direction, s'arrêtant à la hautaur de Renate. Padern, tout en s'adressant à la petite demi-allemande, adressa un regard en coin à Dolohov, un regard un peu froid, mais il ne dit rien, et ne lui interdit pas l'accès à sa bibliothèque.

Je vous rejoindrais quand j'aurais fini, dit-il tendis qu'ils tournaient les talons en direction de l'iimposante bâtisse d'un blanc immaculé.

Dolohov remarqua que le jeune visage n'avait rien conservé de sa récente rencontre avec une chaise. Ou plutôt avec deux chaises.
Renate semblait savoir où se trouvait la bibliothèque. Elle marchait d'un bon pas en direction des marches, puis longea le couloir d'une démarche décidée jusqu'à une porte bien précise, qui s'ouvrit sur ce qui devait être pour elle un véritable valhalla.
Soit, un véritable paradis sur terre.
Son précieux ouvrage semblait se languir de sa propriétaire sur une table, en la compagnie d'autres grimoires d'apparence tout aussi vieux et de valeur. Elle le récupéra, le mettant entre ses bras comme s'il s'était agit d'un enfant. De son enfant.

Ah, maintenant que je l'ai retrouvé, je n'ai plus l'impression d'avoir perdu un membre, dit-elle, accentuant encore la valeur que pouvait avoir l'objet à ses yeux. Ce doit être le seul exemplaire encore lisible... c'est même le seul exemplaire qu'il reste. Il n'a pas de prix. Enfin si, et je crois que je n'avais encore jamais vu autant de zéros de ma vie. C'est William qui me l'a... Elle marqua une brève pause. Ramené. C'est le plue beau cadeau qu'il ait pu me faire, avoua-t-elle.

Dolohov eut un sourire en voyant toute l'affection qu'elle pouvait apporter a un simple livre un peu plus vieux que Poudlard. Un simple livre qui, chez-lui, aurait très certainement servi de cale-porte ou de presse papier.

BOUM !
Renate, en même temps qu'Antonin, tourna les yeux en direction de la porte de la pièce.

BOUM ! BOUM ! BouM !
Quelqu'un semblait traverser le couloir et s'en prendre à chaque porte ayant le malheur de se trouver à porté de ses poings ou de ses pieds. Ce ne pouvait être Padern. Ou si c'était lui, c'était que sa récolte était infestée de pucerons, ne put-il s'empêcher de penser, un sourire de chacal au coin des lèvres. Ce dit sourire s'effaça aussitôt lorsque la porte de la bibliothèque s'ouvrit à la volée sur...

*GREYBACK ??!*

Oui, Greyback. Le seul a s'entendre arriver même de loin. L'imposante silhouette imposait son ombre sur les deux Mangemorts situés au fond de la pièce. Renate ne dit rien, mais sembla agir comme une mère protectrice envers le gros cale-porte qu'elle avait entre les mains. Il leur jeta un regard qui dura un quart de seconde, puis il se précipita sur eux à toute vitesse, alors qu'Antonin se plaçait, un peu par reflexe, devant Renate. Il reçut un violent coup d'épaule de la part du vieux lycanthrope, qui le fit s'éloigner de lui et de Renate de plusieurs pas. Dolohov massa ses côtes et son épaule douloureuse. Renate eut un nouveau mouvement protecteur en direction de son livre, mais...

Lâche ça, CONNARD ! s'écria-t-elle d'une voix méconaissable.

Les mains de Greyback s'étaient agrippées a la couverture de cuir reliée, que Renate semblait décidée à ne pas lâcher. Dolohov se précipita vers eux pour aider (et protester tout aussi verbalement que Renate), mais...

SSSSSSHHHHHRRRRR !

*Oh, merde...*

Greyback venait de commetre une terrible erreur. Il hurla quelque chose à Renate, qui n'émit pas le moindre mouvement. Les débrits de son livre si précieux était à ses pieds. Un livre rare, cher car unique, vieux et runique, et en plus offert par l'homme avec lequel elle vivait, qui avait pris de très gros risques à se le procurer. En un geste, Greyback s'en était pris à tout ce qui formait le monde de Renate.
Et la petite femme avait un visage extrahordinairement lisse de toute expression, quoi qu'un peu livide. Son regard, toujours aussi froid que d'habitude, était fixé sur la nuque de Greyback, qui à présent tournait le dos aux deux Mangemorts, occupé à insulter Padern, qui revenait de son jardin, toujours revêtu de son tablier stupide.
Visiblement, Padern avait monté un coup extrahordinairement salaud pour se venger de Greyback : lui envoyer sa note d'hôpital.Au moment où il allait émettre un léger rire, il se stoppa à l'idée qu'il aurait pu exactement lui faire la même chose, à lui.

Le Mangemort endolori par le choc causé par le boulet qu'était devenu Greyback eut tout juste le temps de se formuler ces brèves pensées que...

-Renate ? Qu'est-ce que tu ...

La Mangemort avait concervé les yeux rivés sur lui. Sur sa nuque. Les verres de ses lunettes devinrent opaques lorsque d'un geste, elle brandit sa baguette magique, visant le loup qui, trop occupé à haïr Padern, les avait totalement sortis de son esprit vicié.

-Avada Keda...

Dolohov heurta violemment le sol, sentant le poids de Renate contre ses côtes. Il ne savait pas comment il s'y était pris pour la stopper, mais en déduisit qu'il s'était jeté sur elle. Mais qu'est-ce qui lui avait pris, d'essayer d'abatre Fenrir Greyback ? Ce seul geste aurait signé son arrêt de mort auprès du Seigneur des Ténèbres.
Mais elle semblait s'en moquer totalement... Se défaisant violemment de la prise de Dolohov, elle se redressa, sufisemment loin de lui pour qu'il ne la bloque plus.

Padern n'eut pas le moindre mouvement mais, déjà, Greyback s'était tourné et approchait de Renate d'un pas menaçant.


[Tu peux poster, Nixy !]
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Katherine Nixy Parker
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MessageSujet: Re: Tu n'aurais jamais dû y toucher [P. N. R. A. F.]   Mar 12 Aoû - 15:57

Nixy était tranquille dans sa chambre. Couchée sur son lit à lire un des nombreux ouvrages de Padern qu’elle avait trouvé dans sa bibliothèque sur la nécromancie, magie qu’elle essayait tant bien que mal d’apprendre. Le coup de poing qui frappa sa porte et qui fit presque un trou la fit sursauter, elle ne leva pas les yeux de son livre pour autant, ayant presque fini, elle dévora les dernières pages à toute vitesse et quand elle eut enfin fini son livre passionnant. Elle décida d’aller le lui ramener, ayant oublié les bruits sourds qui étaient passés dans le couloir du premier étage quelques minutes auparavant. Elle enfila une de ses nombreuses robes noires et ses chaussures à talon et alla se donner un coup de peigne, se leva les dents et partit pour le bureau. Quand elle arriva, elle vit Padern de dos avec son tablier et ses bottes en plastique, il devait revenir du jardin. Il y avait aussi Renate qui avait sa baguette à la main et Antonin. Et, devant Padern, debout, se tenait Fenrir. Elle s’avança, curieuse de voir ce qui se passait. Mais que s’était-il donc passé pour que Padern et Fenrir se retrouve dans la même pièce à se jeter des regards froids et menaçants ? Elle savait très bien qu’il ne s’entendait pas mais pourquoi Renate aussi avait sa baguette. Elle vu ensuite le livre déchiré au sol, elle avait compris. Ce livre devait être très cher aux yeux de sa propriétaire. Elle s’avança encore un peu plus près, ne sachant pas s’ils avaient remarqué sa présence.

- Humrhum, je ne veux pas déranger, je viens te rapporter ça, mais je pense que je vais repasser plus tard…

Elle fit demi-tour et quand elle entendit Renate commencer à prononcer des mots qu’elle n’aimait pas, elle se tourna et lança le couteau qu’elle avait dans sa botte à travers la salle. Il heurta la baguette de Renate qui tomba au sol et une fraction de secondes après, sa propriétaire était au sol, sous Antonin. Le temps que la jeune mangemort arrive dans la salle, Renate était à nouveau sur pied.

- Tu es complètement folle, mais qu’est-ce qui te prend ? C’est qu’un bouquin ! Tu ne vas quand même pas tuer le toutou du Maître, tu mets ta vie en danger et il t’en voudra… Donc, réfléchis un peu avant d’agir ma vieille, car on ne peut pas revenir en arrière…

Elle jeta un regard en coin à Antonin et elle l’aida à se relever, prit la baguette de Renate et la donna au plus vieux mangemort de la salle puis elle ramassa son couteau. Elle fit face ensuite au vieux loup qui se dirigea vers Renate.

- Je peux savoir qu’est-ce qu’il se passe avant que quelqu’un essaie de tuer une personne qui se trouve dans cette salle… ?

Elle regarda Fenrir dans les yeux avec un regard froid pour qu’il se calme un peu.

- Pas tous en même temps si c’est possible !

Elle les regarda tous à tour de rôle et croisa les bras attendant que quelqu’un prenne la parole, on se croyait à l’école enfantine mais bon, c’était peut-être leur niveau mental quand ils se retrouvaient ensemble.


Dernière édition par Katherine Nixy Parker le Jeu 14 Aoû - 23:30, édité 3 fois
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Padern Lockerbie
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MessageSujet: Re: Tu n'aurais jamais dû y toucher [P. N. R. A. F.]   Jeu 14 Aoû - 19:33

Des petits grattement portés à la porte réveillèrent le maître pourtant profondément endormis. Ses yeux entrouverts, il aperçut la petite tête chauve apparaitre dans l'embrasure. Déjà, on venait le réveiller. Déjà, c'était six heures plus tard qu'à l'accoutumé. Mais depuis sa sortie de l'hôpital, Padern Lockerbie avait un mal fou à se remettre dans ses coutumes, coutumes qui lui avait value son étrange accident. Tous cela ne serait pas arrivé si il n'avait pas, justement, été lui. Il marmonna quelques mots à l'intention du petit être, qui déjà avait atteint le lit, et qui plongeait ses grands yeux dans ceux éteints du maître-cuisinier. Il fini par rabattre les couvertures, comprenant bien que quelques mots marmonnés ne suffiraient pas à faire décamper la créature.

Il était enfin debout, se tenant la tête. Elle lui tournait horriblement, et il était parfaitement incapable de définir la cause de ce mal de tête : les médicaments préscrits à trop forte dose, le trop plein de sommeil doublé d'un levé trop rapide, ou tout simplement les deux chaise s'étant abattu sur le haut de son crane. En plus de cela, il se sentait incroyablement las. Lass de tous. Et ceux pour la première fois depuis bien longtemps. Pourtant... Pourtant sa petite revanche sur le Lycan aurait due le sortir de cette léthargie trop prenante. Il devait réagir, et vite. Alors il se traina. Ses pieds se levant à peine du sol, il arriva jusque dans la salle d'eau. Une fois là bas, il bénit les elfes qui avaient pensés à tout : ses affaires propres l'attendaient bien sagement sur une chaise.

Une fois sa toilette terminée, il avait retrouvé une vivacité acceptable venant de la part d'un mollusque. C'était déjà bien mieux. Il alla alors de nouveau dans sa chambre, d'un pas lent. Un bref coup d'œil à sa pendule lui apprit qu'il était déjà 11 heures du matin. Il était bien trop tard pour s'occuper du bon déroulement du restaurant qui, depuis quelques temps déjà, était tenus par les elfes de maison bien veillant. Pourtant Padern descendit les escaliers, tout en resserrant le nœud de sa cravate autour du col de la chemise blanche qu'il s'était choisit ce jour là (quoi qu'ils serait plus juste de dire que les elfes l'avaient choisi pour lui). Un bruit étrangement habituel s'élevait de la cuisine. Le bruit du stresse, de l'agitation. L'heure d'arrivée des premiers clients étaient proche.

Padern poussa la porte en bois d'une seule main, et coula dans la pièce. Aussi tôt, ses subordonnés l'entourèrent, posant sur lui une dizaine de paires de yeux anxieux. Mais ce n'était pas la même anxiété qui les habitait cette fois. Padern le voyait bien, ils n'avaient plus peur pour leur bon maître. Mais alors, quelques cela pouvait il être? Bien entendus, ce fut Captain qui répondit à la question silencieuse de Padern. Il le prit par la main, et l'entraine non sans force jusqu'à la salle principale du restaurant. Là il le lacha, et fit un brusque geste de tête vers l'une des table.


-Il nous manques trois chaises maître.

Bien entendus, un frisson monumentale parcourut le dos du cuisinier au repos. Trois chaises? Oui, précisément, trois chaises. L'une était venu se briser sur le dos musculeux de Fenrir Greyback, sans lui causer le moindres dégat, et les deux autres s'étaient fracassés sur le haut du crane du dernier Lockerbie restant sur terre, ce dernier ayant bien crue disparaitre à ce moment là. Padern balada son regard dans la seule et inique pièce qu'il avait soigneusement évité depuis son retour de convalescence. Sans dire un mot de plus, il tourna aux elfes, et sortit par la baie vitrée.

Il marcha d'un pas rapide en direction de l'arrière du chateau, passant devant les vitres de sa cuisine. D'un air renfrogné, il enfonça les mains dans les poches de son pantalon, et ses doigts se refermèrent sur un petit emballage de papier vieillit. Il le sortit, le reconnaissant au toucher. Son médicament. Pour calmer les crises d'angoisses que sa subite attaque à la chaise avait provoqué chez lui, ainsi que ces crises de violences. Il eu une rapide grimace, avant de finalement l'avaler. Aujourd'hui, Renate venait lui rendre visite. Ou plus précisément, rendre visite à sa merveilleuse bibliothèque. Ce n'était pas le jour à avoir des tremblements, quelque soit leur cause. Il avala sa salive plusieurs fois, en espérant faire passer de la sorte l'horrible gout qu'avait ce gros comprimé blanchâtre.

Il avait arrêté de marcher aux alentours de ses petites serres aménagés sur mesures. Depuis combien de temps n'avait il pas jardiné? Depuis combien de temps ses couteaux avaient ils remplacés ses légumes dans son cœur? Il posa un tout nouveau regard sur les longues allées parsemés de plantes diverses et variés, avant de finalement prendre la toute première décision de sa journée. Il allait passer le temps constructivement : loin de ses cuisines, mais tout en restant utile à son restaurant. Il marcha alors un peu plus loin, jusqu'à la petite cabane à jardin, sentant bon le bois humide. Après avoir fait coulisser la porte dans un grincement long, il extirpa d'une boite en métal un long tablier vert, semblable à celui qu'il revétait dans son antre, mais ... Vert.

Il le mis à sa taille, et chercha ensuite d'autres instruments qui pourraient se révéler utile dans l'occupation qu'il s'était trouvé. Il devait faire vite, avant que les premiers effets de son médicament ne se face ressentir. Il fouilla dans un panier en osier, et parvint à mettre la main sur une petite pelle ainsi que sur une paire de cisaille. Il allait devoir procéder à la coupe de certaines espèces, des espèces dur à entretenir, des espèces rares, jadis ses fiertés. Une occupation qui allait... L'occuper. Et puis de toute manière le temps et la saison s'y prétaient bien. Ses outils en main, il retourna à la serre, où, un genoux à terre, il commença son travail. Les légumes qui poussaient au couvert de la serre étaient en particulière bonne santé. Les aromes qui entouraient le jeune cuisinier lui rappelèrent son premier amour, avant la découpe et la confection des plats. Les racines de la cuisine, en quelque sorte.

Et dieux sait si cette activité d'occupation avait été bien choisit. Les heures passèrent sans que Padern n'en ai même un tant soit peu conscience. La faim elle même ne vint pas le déranger dans sa concentration extrème. Après la serre, il s'était laissé porté par le mouvement, et maintenant, alors que l'heure approchait de quatorze heures, il se trouvait penché au dessus de longues allées de salades et d'autres crudités, pelle en main, vérifiant leur racines. Il avait passé assez de temps au dessus des pommes de terre, ayant largement oublier qu'elles poussaient si profondément. Le médicament avait fini par faire des siennes, embuant totalement les perceptions de Padern, le rendant encore plus 'mou' qu'il ne l'était auparavant. Si bien qu'il ne la vit pas s'approcher.

Renate, Ponctuelle, comme toujours, s'approchait à grand pas (si l'on puits dire) de Padern. Il releva la tête, laissant en plan la taille des feuilles de l'imposant potiron. Elle semblait de fort bonne humeur, à ce que pouvait voir Padern depuis son brouillard interne. Il attendit qu'elle soit arriver à ses cotés, après avoir traversé la pelouse au lieux d'empreinte les pavés japonais disposés un peu partout (et prévus à cet effet), avant de la saluer, un peu vaguement. Elle venait chercher son livre, comme prévu. Le livre. LE livre, celui pour lequel Padern s'était battu plus d'un an avant d'enfin arriver à le lui empreinter une petite semaine. LE livre le plus précieux de toute la vie de Renate Dowe. Le livre le plus cher à ses yeux, et venant de Renate, cela voulait dire qu'il valait bien les meurtres les plus abjectes.

Padern n'entendit pas la remarque de Renate, mais puisqu'il savait très bien la raison de sa présence, il n'avait rien à redire. Pourtant une autre silhouette attira son regard vers l'allée principale du jardin. Renate avait laissé derrière elle un grand homme. Dolohov, la cause de l'une des chaises abattu sur le crâne de Padern. L'homme contre qui il avait nourrit une rancune forte, avant de choisir de déverser toute sa haine en la personne de Fenrir Greyback. Un choix tellement plus naturel. Après tout, Dolohov était un ami de Renate. Dolohov était un ami de Padern... Il le regarda alors en coin un moment, sans pour autant qu'il ne se passe quelque chose dans sa tête. Il entendit enfin Renate lui dire quelque chose.


-Je vous rejoindrais quand j'aurais fini.

Renate, après un sourire, tourna les tallons à la hate. Elle allait chercher ce précieux livre, et Padern, en hôte civilisé, se devait de leur tenir compagnie. Oui, mais une fois seulement le compte réglé à ces grosses feuilles gainant la poussée de la plante. Il les regarda donc s'éloigner, faute de réagir assez vite, et fini par se pencher de nouveau vers le sol, son ciseaux en main. Il ne fallut pas plus de cinq minutes avant qu'une nouvelle ombre invisible aux yeux de Padern ne décide de faire irruption dans son domaine. Une ombre pourtant menaçante, dont seule l'odeur ou l'aura de haine aurait due être suffisante pour prévenir qui conque de son arrivée. Une ombre aux formes de brutes, Fenrir Greyback. Il passa comme une flèche par l'allée principale, manquant totalement Padern. Ce dernier était toujours occupé et concentré, lorsque de nombreux coups sourds et violents furent portés à l'entrée du chateau.

Une petite minute s'écoula lorsqu'enfin une lueur de vie s'alluma dans le cerveau de Padern. L'une de ses narines se retroussa légèrement, il avait détecté l'odeur. Pourtant cette découverte ne lui fit pas plus d'effet. Il se leva simplement, se disant qu'il était temps pour lui d'aller rejoindre son invitée et son opportuniste. Il fit un détour par la cabane de jardin, et s'y délestat de ses outils, oubliant totalement de retirer également son tablier. Puis il arriva à grand pas dans son entrée, ses bottes pleines de boues lassant des traces sur son passages, traces qu'immédiatement un sortilège permanant effaçait. Il monta les escaliers. Mais à mesure qu'il se rapprochait de la bibliothèque, l'odeur s'accentuait.

Une odeur de champ de bataille. Boue, sang en sueur. Une odeur vomitive caractéristique d'une seule ordure. Le lycan était ici. Mais une fois de plus, l'idée ne fit pas plus de chemin dans l'esprit de Padern. Pas de crise d'angoisse, ni même une très légère paranoïa, son médicament luttant activement contre ça. Il arriva tout de même vers la bibliothèque, à la porte ouverte béante. Des hurlement de femme lui arrivèrent pourtant, mais son cœur ne s'accéléra pas. Un bruit de papier déchiré acheva de dessiner en lui le portrait mental de la scène qui se déroulait dans la pièce. De l'équation il ne manquait plus que la solution. Greyback+cri de Renate + déchirement de papier...

Il arriva enfin devant l'encadrement, et ses yeux vides eurent tout le loisir de se poser sur tous les éléments de cette équation. Greyback au visage tordus par la haine, Renate plus crispée que jamais, le si précieux livre, LE livre, réduit en poussière... Enfin, une phrase franchit les lèvres restés céllés de Padern :


-Qu'est ce que tu veux Greyback?!

La solution, bien sur, il la connaissait. Et il n'avait certainement pas besoin des aboiement du loup pour comprendre toutes les donnés, même dans son état actuel. Greyback était là pour faire passer à Padern l'envie de rire. Il venait de venger de la vengeance, une histoire sans fin. Il était vrai que sur ce coup là, Padern n'avait pas été très prudent. Faire adresser sa facture d'hôpital au sorcier le plus dangereux et incontrolable qu'il connaissait... Mais, ce qui était fait était fait. Greyback fit volte face à une vitesse impressionnante. La haine lui déformait REELLEMENT le visage, mais les sentiments de Padern, ses réactions, restèrent désespérément plates. Il aurait pue sortir sa baguette, mais il n'en fit rien. En fait, Renate le fit avant lui. Padern vit très bien la forme que prenait les lèvres de la mangemorte. Cela ajouté aux courbes dessinés par sa baguette... Elle était sur le point de lancer le sortilège de mort.

La suite, elle alla bien trop vite pour être comprise par un Lockerbie sous médicaments. En entendant les mots, Greyback fit volteface, Dolohov se jeta sur Renate, et une troisième personne fit une action avec un couteau. La troisième personne, c'était Katherine bien entendue. Personne ne semblait avoir remarqué sa présence jusqu'à présent. Puis, Greyback fonça légitimement vers Renate, mais Katherine le stoppa. Tous ça était allait bien trop vite pour ne paraître autre chose que des ombres aux yeux fatigués du pauvre Padern médicamenté.

- Je peux savoir qu’est-ce qu’il se passe avant que quelqu’un essaie de tuer une personne qui se trouve dans cette salle… ?
-Nixy dégage, ça ne te regarde pas.

La mâchoire, serrée par la colère de Greyback aurait filait des frissons à n'importe qui. Et elle eu l'effet escompté sur Padern, qui eu un très léger frisson. A ce moment là, il réalisa enfin toute la complexité de la situation. Il réalisa que Greyback en avait contre lui, mais que Renate en avait contre Greyback, et que Dolohov ne voulait pas que Renate ne tue Greyback, et que Katherine non plus, mais en même temps Katherine ne voudrait certainement pas non plus que Greyback tue Padern... A ce moment là Padern réalisa qu'avec un simple nom sur un formulaire, il venait de foutre quatre autres personnes dans une bien mauvaise passe. A ce moment là il fut particulièrement heureux de s'être chouté aux médicaments. Réalisant tous cela, il fini par dire :

-Excusez moi, mon propre jeu est allé trop loin. C'est une affaire entre Greyback et moi. Renate, il se tourna alors vers son amie, Tu régleras ton histoire avec Greyback au tour d'après.

Le tour d'après. Il avait dit cela comme si il s'agissait d'un jeu. Un stupide jeu qui pourrait bien leur couter leur vie à tous.

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Renate Dowe
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MessageSujet: Re: Tu n'aurais jamais dû y toucher [P. N. R. A. F.]   Ven 15 Aoû - 22:21

Un son étrange venait de quelque part autour... mais d'où ? Un son répétitif, entraînant, énervant... Elle se sentit heurter le sol, puis sentit ses coudes heurter les côtes de quelqu'un... Elle s'était retrouvée au sol, sur Dolohov, puis debout, à plusieurs mètres de lui, sans baguette, mais prête, fixant Greyback qui avançait vers lui avec les allures d'un meurtrier. Elle savait pertinemment qu'elle n'en avait pas la force, mais brûlait d'envie de s'en prendre à lui, quelles qu'aient été les armes qu'elle aurait pu avoir sous la main. Ce son dit étrange et énervant s'accéléra. Ce ne fut qu'à cet instant qu'elle réalisa qu'il s'agissait des battements de son propre coeur.

- Tu es complètement folle, mais qu’est-ce qui te prend ? C’est qu’un bouquin ! Tu ne vas quand même pas tuer...

Nixy se tenait entre Greyback et elle-même, entre sa proie et elle-même. Pour qui se prenait-elle ? Elle ignorait tout de ce qui se passait, arrivait à l'improviste et osait rabaisser son objet le plus précieux à un rabaissant
"qu' " ? Elle jeta un regard mauvais en direction de la jeune Mangemort que pourtant, en temps normal elle ne détestait pas.Et Dolohov qui tenait sa baguette entre les mains... Padern semblait être là, mais asent mentalement. Et ce qui pour elle comptait le plus au monde était réduit à néant à ses pieds, où plutôt a ceux de Dolohov, qui n'avait pas bougé de place, contrairement à elle. Il eut un mouvement vers ses côtes, côtes qu'elle avait écrasé en lui marchant dessus et en y mettant tout son poids. Ce connard l'avait bien cherché. L'empêcher de tuer Greyback ? Mauvaise idée. Il venait de se mettre Renate à dos pour quelques temps.

*Putain vous allez me le payer bande de cons.*

Greyback, qu'elle voyait derrière Nixy, était véritablement hors de lui. N'importe qui se serait enfui devant une telle expression. Et d'ailleurs elle doutait fortement que les autres soient à leur aise en la présence de ce grand amoncèlement de nerfs et de muscles tendus.

- Je peux savoir qu’est-ce qu’il se passe avant que quelqu’un essaie de tuer une personne qui se trouve dans cette salle…
-Nixy dégage, ça ne te regarde pas.

La voix de Greyback arracha un frisson visible à Padern. Renate ne bougea pas malgrès le ton si grave et menaçant qu'il en avait fait vibré sa cage thoraxique. Et qu'aurait-elle fait si elle avait bougé ? Renate n'aurait certaibement pas reculé. Elle aurait contourné Nixy pour frapper Greyback et signer ainsi son arrêt de mort...

-Excusez moi, mon propre jeu est allé trop loin. C'est une affaire entre Greyback et moi.

*Ca, c'est ce que tu crois.*

-Renate, Padern eut alors son premier mouvement de vie : il se tourna vers elle. Tu régleras ton histoire avec Greyback au tour d'après.

*Dans tes rèves.*

-Très bien, Padern.

La Mangemort eut le sourire le plus hypocrite qu'elle ait pu avoir, mais aussi le plus méprisant. Ses yeux se tournèrent un quart de seconde durant vers Greyback, histoire de le transprecer d'un regard carnassier.

*Mais tu n'a pas dit quand ce tour viendrait...*


Un nouveau regard lancinant se posa en direction de Greyback.

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Katherine Nixy Parker
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MessageSujet: Re: Tu n'aurais jamais dû y toucher [P. N. R. A. F.]   Sam 16 Aoû - 0:02

« Nixy dégage, ça ne te regarde pas ! » ces sept mots la mis hors d’elle. Rien ne pouvait plus l’énervée qu’on lui parle sur ce ton, et qu’on lui dise de dégager… Un soupir d’énervement, des yeux massacrants et un sourire crispé s’adressèrent à Greyback, puis elle se retourna vers Renate, tout ce qui ce passait dans ce château, maintenant qu’elle y habitait, la concernait. En plus que Padern et Fenrir étaient dans la dispute…

- Tu ne me parles pas comme ça !

Dit-elle au vieux loup sur un ton menaçant sans prendre la peine de se retourner, bien que ses yeux et son sourire d’avant avait dû en dire long... Renate semblait très petite devant Nixy, la naine lui lança des yeux méchants mais elle ne réagit même pas… Quand Padern réagit enfin, Nixy fut satisfaite mais ses paroles gâchèrent tout. Un jeu ! Ceci n’était qu’un jeu pour lui ! Ils allaient s’entre tué pour quelque chose qu’il considérait comme un jeu ! Mais qu’est-ce qu’il s’était passé ? Pourquoi Padern était-il shooté aux médicaments… Comment faire pour qu’il réagisse normalement… ? Il était lent à la réaction, très lent ! Sa main la démangeait, mais ça ne servirait à rien s’il était sous médicaments. Elle entendait Greyback derrière, elle ressentait sa rage.

- Pfff !

Elle se retourna regarda Fenrir puis Padern.

- Je comprend que tu en veuilles à Renate et je comprends que Renate t’en veuille mais pourquoi Padern, tu es venu pour lui non ?

Elle regarda le cuisinier et son regard était vide, enfin il semblait vide depuis là… Elle fit un « non » de la tête et alla vers Dolohov, laissant les trois autres personnes de la salle s’entretuer.

- Allez-y, entretuez-vous ! De toute façon, c’est Fenrir qui gagne, alors c’est peine perdue… Toi, tu n’as pas ta baguette. Dit-elle en s’adressant à la mangemort maintenant face à Fenrir, sans obstacle cette fois-ci. Et toi, tu es complètement shooté! Alors, tu n’arriverais même pas à lever ta baguette. Elle s’adressa cette fois-ci à son propriétaire.

Elle s’appuya sur le bureau et elle croisa les bras.

- Ca va tes côtes, tu veux quelque chose ?

Demanda-t-elle à Antonin sur un ton tout à fait autre que celui employé quelques secondes auparavant.
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Fenrir Greyback
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MessageSujet: Re: Tu n'aurais jamais dû y toucher [P. N. R. A. F.]   Sam 16 Aoû - 1:12

Elle avait essayé de le tuer! Cette enflure ridicule de la taille d'un radis avait oser penser à décider de la mort du lycan. Il se retourna comme un boulet de canon, faisant craquer les os de son coup. La haine était monté en flèche, plus forte que jamais. Non, jamais il n'avait ressentit quelque chose de cette force. La colère qu'il vouait contre Renate avait totalement eclipsé celle qu'il portait contre Padern. Jamais, non JAMAIS il n'avait été aussi énervé de ça vie. Sa vie qui avait bien faillit lui passer sous les pattes si Dolohov et Nixy n'avait pas réagit au quart de tours. PLus qu'une toute petite syllabe. Il s'en était fallut de peu avant que la formule de mort ne soit prononcée.

Les pieds de greyback raclèrent le sol, à la manière d'un taureau, le monstre en lui aurait très bien put sortir si des liens invisibles et physiques ne le retenaient pas tout au fond du métabolisme du lycan. Nixy s'était placée entre Renate et Greyback, Dolohov s'était jeté sur une Renate désarmée et Padern n'avait pas bougé d'un centimètre pendant cette scène, pourtant plutôt violente. Greyback se retrouvait alors là, privé de toute sa puissance d'action, à ruminer sa haine, à sentir ses dents se resserrer sur du vide, à imaginer que bientôt, dans quelques jours, ses dents allaient se refermer sur le coup de celle qui avait faillit le tuer aujourd'hui. Et son sang apaisera sa haine.

Mais ce n'était pas pour tout de suite. Oh non. Ces quatre sorciers stupides alliaient leurs forces pour le stopper, pour retarder l'échéance, l'inévitable. Oh oui. Dès qu'ils auront tourner les tallons, ils y passeraient. Tous, chacun d'entre eux. Greyback secoua vivement la tête, faisant terre cette bête assoiffée. Tous? Non, juste les fautifs. Oui, juste les deux fautifs. La moitié des effectifs ce jour là. L'affaire ne prendra pas beaucoup de temps. Et il y prendra du plaisir. Oh ça oui. Rayer le snob ridicule de la terre, puis son acolyte de naine, oh ça oui, il allait aimer.

Nixy rappela sa présence en hurlant son mécontentement à la manière d'une monitrice. Mais aucune monitrice n'était jamais parvenu à tenir Greyback éloigner des enfants. Et apparemment, ce jour là ne ferait pas exception. Surtout que les enfants en questions semblaient bien presser de partir à la rencontre du monstre dans le but de tester leur force. Greyback n'avait qu'à attendre, attendre qu'ils attaquent les premiers. Leur stupidité leur valait bien que Greyback se mette un handicape. Les laisser attaquer les premiers.

Padern eu alors sa première réaction de la journée. Réaction qui déclencha un gros rire gras mais presque silencieux venant du la profonde gorge du lycan. Ils n'allaient même pas attaquer en même temps. Renate et Padern allaient prendre des tours pour s'en prendre à Greyback. Mais décidément, il ne leur restait plus qu'à s'allonger au sol et à se laisser machouillé bien gentiment. Non, ce n'était plus amusant. Oh non, si la tache ne révélait même plus d'un petit challenge. Bah, il suffira à Greyback de les torturer pour accéder à son propre plaisir.


Renate bien sur acquiesça à la stupide idée de Padern. Elle prendrait le tour suivant. Enfin, si sa patience le lui permettait, ce qui ne semblait pas forcément être le cas, au regard de son sourire crispé et de son regard assassin. Nixy hurla de nouveau, rappelant à ces deux cher petits êtres à quel point ils pouvaient être sans défenses. Elle mit exactement le doigt sur des détailles que Greyback avait déjà relevé : Dowe était désarmé, et même ses couteau ne lui seraient d'aucune utilité face à la régénération du vieux loup, et Lockerbie semblait n'être plus que l'ombre de lui même, sous influence médicamenteuse, caché dans son tablier et ses bottes en plastiques ridicules.

Pourtant aucun d'eux ne changea de regard, les paroles de la jeune femme tombant désespérément dans l'orreille de sourds. Elle eu un soupir, et s'en alla vers Dolohov, à l'écart de la scène de confrontation frontale. Les Lockerbie n'ont qu'une parole. Et c'est à cette image là que Padern fit plusieurs pas, lents en mous, en avant, jusqu'à être devant Greyback, laissant Renate et ses regards assassins de coté. Il fouilla quelques secondes dans sa poche, mais en sembla pas y trouver sa baguette, pourtant bien visible aux yeux de tous, dépassant allégrement de sa botte gauche. *Et aller* pensa Greyback, extrèmement atterré par le comportement de Padern qui pourtant, aurait pue faire un adversaire intéressant.

Et soudainement, il se rappela de la raison de sa visite. Sa colère se déferma de nouveau dans tous ses muscles. Il allait se battre à main nue contre une larve, et ne cesserait de frapper son crâne que lorsque ce dernier ne sera réduit à un petit tas de chair et de sang. Fenrir aboya alors, en guise d'avertissement :


-Lockerbie! Tu n'aurais jamais due m'envoyer cette facture!
-Et toi tu n'aurais jamais due t'en prendre au livre de Renate.


Même sa voie semblait parfaitement éteinte. Bien que cet habituel petit accent snob persistant pointé à l'horizon. Pas de piques, pas même de réplique plus percutantes. Greyback allait devoir se contenter d'un combat contre un véritable zombie. Un zombie qui semblait particulièrement calme. Cette constatation fit se dresser les poils de dos de Greyback. Il ne pouvait plus attendre, un poing gros comme un rocher s'élança en direction de Lockerbie, le tout avec une vitesse fulgurante. L'impacte qui aurait due avoir lieu se fit attendre en vain. Il l'avait évité. Les zombies ont donc des restes de réflexes. Greyback eu un sourire à cette pensée. Un sourire qui s'effaça bien vite lorsqu'il se rendit compte que tous ses coups suivants eurent le même effet.

Padern les esquivait toutes, avec une souplesse feline insoupçonnée. Il restait calme, et ceux malgré les entailles causés dans sa peau par les griffes longues de l'autre homme. Il n'était pas régit par la peur, ni même par l'anticipation des coups du lycan. NOn, ces fichu médicament lui donnaient finalement une force incroyable : il était extérieur sa propre situation, et pouvait donc agir en conséquence, loin du stresse, loin des conséquences. Greyback expulsa bruyamment de l'air par ses narines, une nouvelle fois, comme un animal. Très bien, les poings, il les voit venir. Mais qu'en était il du reste. Le lycan s'élança de nouveau, toutes griffes dehors en guise de diversion. Il allait le mordre. A feu les convention d 'un combat d'homme, Greyback avait d'autre tours dans son sac.

Mais une fois encore, son attaque fut repoussée. Le cuisiner eu un geste de main, déviant à la fois les bras du lycan, mais également sa tête qui arrivait de biais. Mais cette fois, il avait fait une erreur. Greyback put remarquer que la force développée par Padern était vraiment ridicule, approchant celle d'un enfant de cinq ans. Il avait de bons réflexes, mais il ne pourrait pas le tuer, ni même l'égratigner. Le lycan eu un nouveau rire, satisfait celui là. Il s'approcha calmement de Padern, le surplombant de toute sa hauteur. Mais alors qu'il se pavanait, l'autre homme avait prit de l'avance. Et celle là, Greyback ne l'avait pas vue venir.

Le cuisinier avait eu le temps de sortir sa baguette, et il avait même lançé un sortilège. Fenrir Greyback était physiquement paralysé. Padern avait triomphé dans ce premier round avec seulement quelques cicatrices. Le cuisinier se retourna alors vers Renate, et le sortilège s'annula de lui même. Greyback resta là, interdit. Il s'était fait avoir par Lockerbie. Il s'était fait avoir par un type qui à présent, s'amusait à lancer diverses sortilèges, l'air absent, tout en avançant vers la grande fenêtre latérale de la bibliothèque.


-Et connard, tu pourrais pas te concentrer trois minutes?

-Ils sont entrés


La voie parfaitement calme du cuisinier interpella le vieux loup. De qui voulait il parlait.. Ayant retrouvé sa mobilité mais pas son amour propre) il avança de quelques pas en directions de Padern. Le dernier sort qu'il avait lançé avait formé une petite boule de lumière bleuté qui virevoltait devant lui. Et dans cette boule translucide, on pouvait apercevoir les silhouettes de cinq personnes, avançant en formation, baguette au poing. Mais bien sur! Comment avit il fait pour ne pas sentir leur odeur! Cette même odeur qui ne l'avait pas lâchée depuis qu'il était arrivé au domène Lockerbie. Il prononça à l'intention de tous d'une voie parfaitement calme :

-Des Aurors?

Il y en avait cinq. Un pour chacun d'entre eux. Les aurors, réputés pour chasser les mages noirs, et pas seulement les mangemorts. Greyback eu un regard vers Padern et Renate. Padern regardait toujours d'un air absent son sortilège de surveillance alors que Renate tenait contre elle les restes de son précieux ouvrage. Peut être venaient ils pour eux deux, eux qui n'avaient jamais étés coincé comme mangemort. Il y avait, dans ce chateau, bien assez de preuves pour les faire plonger un moment. Rien que dans cette pièce, les ouvrages de magie noir étaient mélangés aux autres, mine de rien, mais leur aura néfaste ne tromperait personne. Et Padern qui ne semblait pas être plus choqué que cela.
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Antonin Dolohov
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MessageSujet: Re: Tu n'aurais jamais dû y toucher [P. N. R. A. F.]   Dim 17 Aoû - 21:19

Greyback avait l'air d'être sur le point d'éviscerer toute personne dans cette pièce, quelle qu'elle ait pu être. Et Dolohov quoi venait de se faire littéralement marcher dessus n'était pas d'humeur à se prendre un lycan de deux mètres de plein fouet... il s'était mis de côté en toute discréssion, laissant les autres dans leur merde. Il n'avait même pas vu la grande Mangemort qu'était Katherine intervenir, mais il se doutait bien qu'elle avait désarmé Renate, puisqu'elle lui tendit la baguette de cette dernière. Et l'instant d'après, elle s'était positionnée entre la petite femme et le grand... truc avec suffisemment de conviction pour refroidir leurs ardeurs de meurtiers en puissance. Et très honnêtement, c'était peut-être tant mieux. Dolohov savait (logiquement) de quoi était capable Greyback. Mais dans cette pièce, il n'y avait que lui qui ait vu Renate sous une toute autre lumière. Il l'avait vu en réelle meurtière capale des pires atrocités. Elle avait toujours eu une imagination débordante, surtout à ses débuts. La chute de Voldemort l'avait peut-être mise en stand-by, mais en cet instant, ses yeux avaient retrouvé cette lueur, où plutôt cette non-lueur, de bourreau assoiffé et affamé de chair, de sang et de tout ce qui s'en suit.

Sur ces mots, il quitta la Mangemort des yeux, observant de nouveau et alternativement Nixy, Greyback et Padern, qui ressemblait plus à un légume qu'à quelque chose capable de se mouvoir. Jamais il ne l'avait vu dans un tel état de léthargie.
Katherien semblait furieuse. Tentant (vainement) de les raisonner, de les adosser à de bien pénibles évidences (Renate était désarmée, c'était même lui qui tenait sa baguette, Padern était à peine plus vif qu'un zombie, Greyback serrait en train de mâchouiller le cou de l'un tout en éventrant l'autre,...). La jeune femme arrivait pour l'instant à calmer Greyback mais il était clairement évident que ce n'était que temporaire, jusqu'à ce que l'un où l'autre de Padern où Renate ne fasse le pas de trop. C'était le genre de phrase qu'il aurait pu leur lâcher avec désinvolture, mais le vieux Mangemort savait cela totalement inutile : le dernier regard que lui avait balancé Renate signifiait clairement : a la prochaine mission, ta mort passera pour un accident, et vu ce qu'il avait fait à Padern, ce n'était pas ce dernier qui l'écouterait...

Nixy jeta l'éponge.

Soupirant, elle s'éloigna de devant Greyback pour se mettre à côté d'Antonin, calée contre le bureau. Tournant la tête vers lui comme si de rien n'était, elle lui demanda d'une voix parfaitement nue de toute nervosité :

- Ca va tes côtes, tu veux quelque chose ?

Le Mangemort fut au début légèrement dérouté par le ton calme, par le regard tout aussi calme (t'as dit deux fois calme !). Après un très bref silence, il finit par répondre du même genre de ton, simulant un calme parfaitement absent de sa personne :

-C'est un peu douloureux, mais je pense que ça ira. Merci Katherine.

Il pensa à ajouter autre chose, une banalité du genre "tu es courrageuse de t'être mise face à Greyback alors qu'il était en mode 'machine à tuer' ", mais se dit que ce n'était peut-être pas la peine de se mettre à discuter tranquilement face à trois personnes dont une absente et deux d'humeur... massacrante.

-Lockerbie! Tu n'aurais jamais due m'envoyer cette facture!
-Et toi tu n'aurais jamais due t'en prendre au livre de Renate.

-Il marque un point, murmura Dolohov à l'adresse de Nixy, après un nouveau regard en direction de Renate, qui ne bougeait ni ne cillait, prête à abattre Greyback dès qu'il clignerait les yeux. A mains nues ?

Il se surprit, cependant, à se demander si c'était bien Padern qui était dans le corps de ... Padern. Il avait une voix aussi morte que l'étaient ses gestes. C'en était presque pitoyable. Ce fut alors, à l'instant même où il se faisait intérieurement ce constat, que le poing de Greyback, fermement serré, s'abbatit en direction de la tête de Padern, qui allait très certainement se réduire à l'état de pastèque écrasée. Or, en un mouvement particulièrement empli de réflèxes, il esquiva ce coup. Ce coup là et chacun des autres, laissant Antonin relativement sur le cul. Il se permit un haussement de sourcils surpris.
Un bruit de papiers attira son attention. Tournant la tête légèrement sur la gauche, il vit Renate, accroupie, tournant le dos aux autres, occupée à ramasser dans des gestes presques endeuillés les restes de son bouquin. Détachant son attention d'elle, il vit alors quelque chose qui le scia encore plus : Padern avait sorti sa baguette (mais quand, ça il l'ignorait), et avait même bloquié Greyback dans sa position, soit le poing serré et droit devant lui.

*Il a l'air fin comme ça.*

Padern eut un mouvement en direction de Renate, qui snobbait parfaitement toute personne dans la pièce, le regard dans le vide, droit devant elle, la tête légèrement inclinée en avant, en direction de ce qu'elle tenait.

-Et connard, tu pourrais pas te concentrer trois minutes?

La voix rauque interpella le spectataur qu'était devenu le Mangemort. Il vit alors que Padern jouait avec sa baguette magique, faisant apparaître dans la pièce diverses de ses spécialités d'illusionniste.

-Ils sont entrés.

D'une voix plate, il avait prononcé les mots qui donnèrent la chair de poule a Antonin. Il se redressa et approcha de Padern, faisant fi (ou essayant) de Greyback. Il vit alors, dans une sorte d'orbe violet voletant au-dessus de sa baguette. Dedans, l'entrée du château était visible, et cinq personnes s'y engouffraient. Des Aurors.

-Merde.

Il avait parlé en même temps que Greyback. Et s'ils venaient pour lui ? Si on l'avait suivi ? Cela ne pouvait être que cela : Padern et Renate n'étaient pas soupçonnés. Greyback si, et lui, si. Alors il était évident que... Mais il n'était pas temps de penser à cela...
Renate rangea son livre deux parties dans son sac. Elle avait visiblement suivi tout ce qui s'était passé autour d'elle.
Après ce geste, elle fit quelques pas en direction d'Antonin, l'incendiant d'un nouveau regard de furie silencieuse. Quand elle ne fut qu'à quelques centiùètres de lui, elle lui arracha d'un geste incroyablement sec et brusque sa baguette des mains, le griffant au passage. Ensuite, elle se détourna. Les autres, autour, semblaient aux aguets... Le tablier de Padern avait disparu, il portait des vêtements normeaux...

Il eut à peine le temps de faire ce constat que des sons sourds se firent entendre le long du couloir. Les doigts d'Antonin se crispèrent autour de son arme. On arurait pu croire ce mouvement déclencheur. La porte, en cet instant précis, vola en éclats sous le sort (où le pied) d'un des Aurors...
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Katherine Nixy Parker
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MessageSujet: Re: Tu n'aurais jamais dû y toucher [P. N. R. A. F.]   Jeu 28 Aoû - 11:54

Nixy rit à la remarque d’Antonin lui disant qu’elle était courageuse.

- Je n’ai pas peur de lui, de toute façon, il ne m’aurait rien fait…

Quand Antonin s’adressa à Nixy en murmurant, elle eut un petit sourire en coin, mais elle ne redit rien ! Elle regarda la scène avec stupéfaction, la jeune mangemort faisait la même tête que le vieux mangemort. Padern qui était endormi il y a quelques minutes évitait à présent tous les coups que lui portait Fenrir ! Le vieux loup semblait un peu désespéré. Padern sortit sa baguette et pétrifia Greyback. Quand Padern fit apparaître une grosse bulle entouré d’une brume violet clair, elle s’en approcha, on pouvait parfaitement voir le hall d’entrer avec tout ses détails, le vase que y était à son entrée n’y était plus. Ils avancèrent vers les escaliers, et commencèrent à monter les escaliers en silence, essayant de ne pas se faire remarquer… Mais c’était un peu tard… Quand elle entendit Greyback et Antonin parler en même temps… Mais ils ne dirent pas la même chose… Ca aurait été drôle ! Un petit moment après, ils arrivèrent devant la porte qui était fermée. Le sort qu’un Auror lança contre la porte la fit exploser ! Et les cinq ennemis étaient en position de combat : deux devant, trois derrière.

- Tient, de la compagnie !

Dans le groupe d’Auror, il y avait deux femmes et trois hommes ! Quelle coïncidence. Comme s’ils savaient exactement qui aurait pu être dans cette sale à ce moment précis. La femme qui était devant était assez grande, grosse, des cheveux courts blonds sa baguette à la main en direction du sol. L’autre était derrière, un peu plus petite, très fine et brune, les cheveux très long, sa baguette pointée vers Fenrir. Les trois hommes devaient être frère car ils se ressemblaient beaucoup, un grand blond aux yeux bleus et les deux autre était aussi blonds mais avaient les yeux verts… Un avait sa baguette dirigée vers Antonin qui se trouvait à côté de Nixy, le deuxième vers Padern et le dernier un peu plus petit que les deux autres tenait sa baguette en direction de Renate…

*Elle ne doit pas être très réveillée…*

Pensa-t-elle en observant, la grande grasse qui n’avait pas encore levée sa baguette. La jeune fille sortit sa baguette, elle prit le temps de lui donner au petit coup pour qu’elle brille bien et elle la dirigea vers plus grande des Aurors. Elle tourna la tête en direction de ses amis, ils étaient tous entrain de regarder leurs ennemis. Peut-être pensaient-ils la même chose qu’elle et qu’ils se mettraient à les critiquer… Mais elle n’eut pas le temps de commencer qu’un sort frappa le bureau de Padern, il était passé entre Renate et le cuisinier.

Nixy regarda l’Auror qui avait lancé se sort, il avait des lunettes, peut-être fallait-il régler sa vue avant de venir ici, même pas capable de viser juste…

Elle soupira.


- Bon, je pense que celle-làDit-elle en montrant la petite toute fine, peut-être même anorexique, à Fenrir. doit avoir quelque chose contre toi… Alors, on te laisse t’en occuper ?

- Ensuite, Padern, prend l’aveugle, tu es aussi réveillé que lui alors, ça ne doit pas poser trop de problèmes…

-Renate, prend le petit blond de derrière et Antonin, prend l’autre con là-bas derrière… Et moi, je m’occupe de la grosse vache !

Elle dit tout ça sans respirer, espérant que ce « plan » convienne au mangemort, elle aimait tout prendre en main, mais dès fois, elle le savait très bien, elle en faisait un peu trop…
Un « Ta gueule Sale Garce » arriva jusqu’à ses oreilles, le temps qu’elle retourne la tête, elle vit, la truie avec sa baguette vers elle...


Un petit sourire satisfait s’afficha sur son visage.

- On se réveille ?

Elle eut juste le temps de finir sa phrase qu’un sort jaillit de la courte baguette entourée de mains dodues et qui alla frapper contre le bas de sa robe ce qui fit un trou. Elle regarda le grand trou qui était sur la droite et qui n’avait juste pas touché sa jambe. Ses yeux lancèrent des éclairs (expression)…

- Que le spectacle commence …!
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Padern Lockerbie
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MessageSujet: Re: Tu n'aurais jamais dû y toucher [P. N. R. A. F.]   Ven 29 Aoû - 14:00

*Manquais plus que ça* se dit mentalement Padern tout en faisant disparaitre son miroir de surveillance. Des aurors, chez lui... Il n'arrivait pas à imaginer une situation plus critique que cela. Des aurors, toujours à l'affut de toute chose suspecte, comme par exemple son impressionnante collection de grimoire qui à elle seule serait suffisante pour l'envoyer à Azkaban. Il réprima un frisson à cette idée. Non, il n'allait pas finir sa vie à Azkaban. Les cinq mangemorts (ou presque étant donné que Greyback ne portera jamais la marque) eurent à peine le temps de réaliser que déjà la porte de la bibliothèque fut enfonçée avec violence.

Les cinq ennemis se tenaient en position de combat, en formation de triangle, fixant (presque tous) les mangemorts de leurs baguettes. Trois hommes et deux femmes. C'était comme si ils avaient suent à l'avance sur qui ils allaient tomber. Quoi que... Si ils avaient sus, ils auraient certainement envoyés des hommes plus grands, et des femmes qui ne risquaient pas de s'envoler au premier coup de vent. Le cerveau déséspérément calme de Padern ne réagit pas plus que cela. Il avait sa baguette en main, alors quoi qu'il arrive, il était pret. Un combat dans cet état, cela pouvait être amusant après tout.

Alors qu'il était resté sur cette pensée positive, un éclair orange alla se fracasser contre le bureau ancien de la pièce, faisant voler les papiers qui étaient rangés dessus. Padern se retourna lentement vers l'homme qui en était le responsable. De taille moyenne, les yeux verts les cheveux blonds et des lunettes. Il allait en faire son affaire. Cet auror venait de commettre sa plus grave erreur : le rater (ou rater Renate, à vrai dire on ne savait pas trop ce qu'il avait cherché à faire). Une petite étincelle de réflexion s'alluma alors enfin dans le cerveau embrouillé de Padern : quel sort lui attribuer? Il balada son regard sur les étagères les plus proches, se remémorant les sortilèges contenus dans chacun de ces vieux livres. Il allait devoir en trouver un.

Pendant que Padern se livrait à son choix, Nixy organisait à haute voie un plan d'attaque, désignant les combattants. Pourquoi ce permettait elle de faire cela? C'était une bonne question, surtout que la logique voudrait qu'on prenne pour cible celui qui veux nous attaquer, au lieu de choisir arbitrairement. Enfin, de toute manière, cela importait peu au maître des lieux, étant donné qu'il avait déjà arrêté son choix sur ce dérangeur de bureau. Lorsque Nixy eut fini, Fenrir Greyback lança un regard à peine perceptible à Dolohov, suivit d'un sourire mauvais mais franc, annonciateur chez lui d'un mauvais coup particulièrement stupide et infantile. Il leva ensuite sa baguette vers l'un des hommes, celui que Nixy avait désigné pour Dolohov. Et ce fut donc le lycan qui ouvrit la dance.


De sa vieille baguette sortit directement un sortilège impardonnable, sa voie grave ayant vociféré un doloris. Celui là ne pourrait plus plaider la légitime défense a son procès... Bien entendus, sa cible ne se laissa pas faire, parant avec une étonnante facilité. Finalement, cet homme aurait été une bonne cible pour Dolohov, véritable expert en duel. Mais il semblait que Greyback n'en avait pas fini. Profitant que l'homme soit occupé à esquiver le doloris, il avait bondit vers lui, à l'avait attrapé violemment. Il allait régler ça à la bonne franquette [vive l'expression XD], toujours fidèle à lui même et à ses gènes de tueurs.

Mais déjà Padern ne suivait plus le combat, l'homme aux lunettes s'étant décidé. Le cuisinier évita d'un simple pas de coté le petrificus totalus qui lui avait été envoyé. Il ne savait toujours pas quel sortilège utiliser, alors il ne répondrait pas. L'homme aux lunettes chargea de nouveau, une main dans le dos, l'autre bien tendue au bout de son bras. Une posture de combat parfaitement maîtrisé et qui, il fallait bien l'admettre, en jeté. Padern la reconnus, c'était une posture traditionnelle, exécutée par les vieilles familles Ecossaise. Il se sentit alors rassuré. Rassuré de se atre avec quelqu'un possédant un minium de classe.

Il para le coup suivant avec l'aide d'un sort de bouclier de petite taille. Le sort ricocha et fut dévié en direction des étagères. Une très légère sueur froide parvint à passer la barrière médicamenteuse de Padern. Ce dernier réalisa alors que tous ces précieux ouvrages étaient en train de courir un très grand risque dans cette bataille. Si l'un d'eux était endommagés, il serait impossible ou presque de le récupérer. Et certains de ces livres étaient vieux comme le monde. Alors, le sort à utiliser se désigna de lui même. Tout en esquivant les différents sortilèges de son énnemis, Padern exécuta de nombreuses arabesques complexes avec sa baguette, tout en récitant une formule dans une langue depuis longtemps oublié.


Les murs de la pièce se teintèrent alors de bleu. Pas n'importe quel bleu, un bleu extrèmement luisant, aveuglant même. Mais Padern ne ferma pas les yeux, il ne mis pas sa main en visière. Il s'était attendus à ça, s'était préparé à voir cette lumière. Petit à petit elle devenait virulente, prenante, englobant les étagères. les bruits de combats avaient cessés tout autour, certainement à cause de la surprise, peut être à cause d'autre chose, mais soit. La luire disparue soudainement, laissant la pièce totalement vide. Toutes les affaires, les étagères, les livres, le bureau et même les tapis avaient étés téléportés dans l'une des caves du chateau. Il ne leur arriveraient plus rien.

Padern fit craquer les os de ses main, plus par réflexes que par une certaine volonté d'intimidation. Le combat allait vraiment pouvoir commencer. Il se mis lui même en position de duel, les genoux légèrement pliés, un pieds devant, l'autre derrière, de buste de trois quart. Dans un geste rapide il éxécuta son sort. Une boule de lumière alla se fracasser contre la jambe de l'homme à lunette. Ce dernier étouffa un cri en voyant sa jambe saigner. Le coup l'avait fait tomber à genoux, mais il se releva, une lueur de mort dans le regard. Sa plus grosse erreur avait été de rater Padern (où Renate, je le rappele).

Mais l'auror eu un excellent réflexe. AU lieu de continuer le combat amoché, il se soigna. Oui, c'était un adversaire intelligent. Padern se sentit même presque décut de devoir le tuer. Au moins pourrait il prendre du plaisir avant. Le plaisir d'un vrai combat à la loyale. Fenrir vint se mettre dans son champ de vision, il avait été poussé par le sortilège de son propre adversaire. Le loup se jeta alors sur lui, et lui envoya quelques coups de poings puissants sur l'estomac. Le cuisinier remarqua alors à quel point les deux hommes pouvaient être amochés. Bon, chez Greyback, cella se matérialisé par des vétements en lambeaux, étant donné sa capacité à se régénéré. Mais son adversaire avait le visage tout boursouflé, presque violet, et déjà un certain nombre d'entailles sur les bras.


*Un de plus qui aimera la viande saignante* pensa Padern sans le vouloir.

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MessageSujet: Re: Tu n'aurais jamais dû y toucher [P. N. R. A. F.]   Jeu 4 Sep - 22:07

Cinq bras-cassés venaient de faire leur apparition. Un groupe bâtardement (si ça existe) formé se tenait fièrement face aux cinq grands criminels. Deux femmes dont la corpulence allait d'un extrême à l'autres, des hommes dont la taille faisait de même. Renate les considéra de'aussi haut qu'elle le pouvait, d'unr egard mauvais. Nixy lança quelque chose de sarcastique qu'elle n'entendit pas, puis le reste se déroula en un quart de seconde bien trop court pour que la petite Mangemort ne puisse réagir de son propre chef. Une détonnation retentit, quelque chose passa tout près d'elle (il lui sembla qu'il s'agissait d'un rai de lumière) et alla heurter un des nombreux meubles de bois luxueux de la salle. Ce fut alors que Katherine prit de nouveau la parole, donnant à tout va des instructions, instructions que Dolohov et Greyback se firent un malin plaisir à dénigrer. Renate le comprit en constatant le regard en coin accompagné d'un sourire que les deux hommes s'échangèrent, fonçant ensuite l'un sur la cible de l'autre. Leurs gestes semblèrent déstabiliser leurs adversaires, particulièrement celle qu'aurait dû avoir Greyback et qui à présent, parrait un Stupefix par une roulade au sol qui lui vallut quelques petites écorchures. Greynack avait cependant été plus rapide, lançant sur son adversaire un doloris, maléfice que l'homme évita avec un peu plus d'adresse que sa jeune collègue. En même temps, un adversaire se désigna, se précipitant vers Renate. Il s'agissait du plus petit de la bande. Un petit gars (quand même plus grand que Renate) de corpulance étrangement carrée pour sa taille, comme s'il avait cherché à se rendre d'une manière autre que la taille un peu plus "masculin". Il brandit sa baguette comme s'il s'était agit d'une batte, sûrement prêt à lui envoyer un sort de Masse, que Renate parvint à bloquer de justesse à l'aide d'un charme du Bouclier. La baguette de l'homme lui échappa des mains, Renate brandit à son tour la sienne au-dessus du malheureux en position de faiblesse, penché vers le sol dans une recherche précipitée.

Mais un évènement inatendu sauva la vie du nain. Les murs de la salle prirent une étrange teinte, une teinte vive et aveuglante qui stoppa le second Kedavra de la Mangemort. En pas moins de quelques minutes, deux de ses sorts avaient été interrompu. Une frustration sans bornes brisa un barrage interne en Renate. Elle tourna la tête à la recherche de l'enfoiré responsable de cela. Et l'enfoiré en question était Padern, envoyant dans un monde plus sûr tous les bouquins que comportait sa salle imposante. Le voyant agir ainsi, avec tant de maternité envers ses bouquins, elle eut un douloureux pincement au coeur, ses yeux se posant sur son sac contenant les restes de son préciex bouquin. Une fois les murs vide, il entra alors dans un duel assez artistique *Peut-être qu'il est un peu plus éveillé qu'on veut le croire*. Son adversaire semblait particulièrement doué... et il avait fallu qu'elle-même se retrouve face à une sorte de réincarnation de Pettigrow. Mais il y'avait une chose qu'à chaque fois Renate oubliait : même les hommes pourvuis d'une face de rat pouvait parfois faire preuve d'intelligence... si l'on pouvait appeler cela ainsi. Renate se tourna de nouveau vers son adversaire. Mais ce dernier ne s'était pas soucié du sort lancé par Padern, qui pourtant avait immobilisé quelques instants tous les combattants. Le petit rat avait ramassé sa longue baguette magique d'un bois clair, l'avait brandie dans le dos de Renate (qui ne pouvait même pas le traiter de lâche puisqu'elle en était une). Un sort la haurta de plein fouet, la plaquant au sol si bien, qu'elle en eut le soufle coupé. Un peu plus loin au-dessus d'elle, l'adversaire de Dolohov semblait en découdre, reculant de plus en plus sous les assauts du vieux Mangemort. Renate remarqua alors que la jeune feme jetait de fréquents regards noirs vers là d'où provenait le plus de bruit : en direction de Greyback, qui en était venu aux mains avec son adversaire. Voir cet être qu'elle désirait particulièrement exterminer donna à Renate l'impulsion de se relever, puis de frapper son adversaire avant qu'il n'attaque de nouveau (ce que bien sur, il était sur le point de faire). l'homme recula, grognant de douleur quand il sentit couler un liquide chaud par une plaie béante traversant son bras. Renate réagit alors sous un impulsion à laquelle elle-même ne s'attendait pas. Elle lança un nouveau sort à son adversaire, sans se soucier qu'il l'ait reçu ou nom, puis se détourna de lui, ne voyant plus que Greyback. Il lui tournait le dos. C'était bien trop tentant. Oui, beaucoup trop... Le sort qu'elle lança, d'un ton un peu plus fort qu'elle l'aurait voulu, frappa le lycan au bras et non en pleine nuque, comme elle l'avait prédit, et pour cause : ce vieil enfoiré avait bougé au dernier moment, assénant un nouveau coup de poing a son adversaire au visage bouffi. Renate se tourna de nouveau vers son adversaire, dont le sort qu'il avait lancé fusait droit vers elle. Elle parvint d'extrême justesse à l'éviter, ripostant presque aussitôt...
Enfin bref.

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MessageSujet: Re: Tu n'aurais jamais dû y toucher [P. N. R. A. F.]   Mer 10 Sep - 17:49

La petite Garce était en plein combat, elle jeta un coup d’œil de temps à autre vers ses camarades mangemort pour voir s’ils s’en sortaient aussi bien qu’elle. Padern avait l’air plus réveillé qu’avant, les deux grands hommes s’occupaient de leurs proies, et Renate gardait la tête haute. Un sort lui passa juste sous le nez, ce qui la fit reculer de quelques pas en arrière, ce sort ne lui était pas destiné, il était destiné à l’homme dont Greyback s’occupait, mais il l’avait évité et elle aussi mais de justesse. Elle s’apprêta à jeter un sort mais, quand ses paroles furent prononcées, le sort partie vers le plafond dû au fait que les murs de la pièce avaient changé de couleur et que cette couleur était aveuglante sur le moment. Ses yeux s’habituèrent mal à la vision de ce bleu pétant, elle qui n’aimait pas les couleurs froides et surtout pas le pétant… Mais, au bout d’un moment à sauter et rouler dans toute la pièce vide pour éviter les sorts lancés, elle s’habitua enfin à la couleur. Après dix longues minutes à se lancer des sorts de plus en plus lassants, elle décida de mettre un terme à son combat qui commençait vraiment à l’ennuyer…

- C’est tout ce que tu sais faire ? Ils engagent vraiment n’importe qui chez les Aurors ! Je pense que tu ne m’en voudras pas si tu souffres un petit peu, hein ?

Dit-elle un sourire sadique aux lèvres. Après avoir réussi à mettre son adversaire à terre - qui, à son grand étonnement, ne fit pas trembler la salle ! – Elle lança un sort qu’elle n’avait jamais essayé, un sort qu’elle avait lu dans un livre dont elle se souvenait de la formule qui était en grec ancien. Quand elle l’eut prononcée, deux longs foulards de soie sortie de sa baguette, ils allèrent vers son adversaire toujours à terre et entrèrent vite dans sa poitrine et captèrent toute son énergie, cette énergie vint dans le corps de Nixy. Drôle d’impression que se sentir plus forte qu’avant et moins épuisée… Ce sort la fit sourire, son adversaire n’était pas morte mais faible, très faible, même une larve devait être plus dangereuse qu’elle.

- Hfff, pourquoi te tuer si tu n’es même plus apte à te lever toute seule… Non, je vais te laisser là… Enfin, je vais te mettre dehors après que tout soit finit, tu repartiras peut-être avec quelques amis vivants… Ou mort ! Quelle triste histoire que la vie n’est-ce pas ?

- Petrificus Totalus !


N’ayant plus la force de bouger ou de se débattre, son adversaire resta allongé sur le sol tel un gros bout de saucisson gras que personne n’aurait envie de manger…

Elle passa à côté d’elle, donnant un coup de pied dans sa baguette et elle alla s’appuyer contre un des murs, regardant ses amis se débrouiller…
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MessageSujet: Re: Tu n'aurais jamais dû y toucher [P. N. R. A. F.]   Jeu 11 Sep - 23:06

Un bref regard latéral échangé avec le vieux mangemort avait suffit à réduire à néant tous les plans de la plus jeune magemorte. Dolohov et Fenrir avaient échangés de victime, contestant ainsi toute l'autorité injustifié à leur yeux de Nixy. C'était comme si à ce moment précit, les deux hommes avaient étés en communion, parce qu'il fallait bien l'admettre, avoir au même moment et au même lieu une telle pensée dégoulinant de puérilité, ce n'était pas chose facile. Greyback se jeta alors, baguette sortie bien en vue tentant d'être menaçant, vers l'homme à la carrure impressionnante qui avait été désigné pour Dolohov, tournant le dos à cette femme grain de poussière qui à ses yeux ne mérité même pas un seul regard. Pas assez compétitif.

Commença alors un combat sans merci, un combat dans un premier temps purement émotionnel. Les deux hommes refusaient de craquer, ils refusaient de baiser les yeux, d'admettre avant même le départ une possible infériorité. Voila là un adversaire admirable pour le vieux loup. Ce dernier ne put s'empêcher de se laisser aller a un habituel sourire de satisfaction. Celui là même qui montait depuis ses trippes lorsqu'il sentait une victoire se profiler facilement à l'horizon. Une victoire facile, qui pourtant devait être pour le moins spéctaculaire. Les yeux sombres de l'homme-bête se posèrent quelques centièmes de secondes sur sa baguette. Longue et usée qu'elle était, mais cela ne pouvait pas le pénaliser plus que ça.

Si sa quasi soumission aux ordre du lord noir (sans pour autant faire partit des siens) lui avait enseigner quelque chose, c'était bien à faire souffrir avec ce modeste bout de bois. Au contacte des mangemorts, Fenrir s'était littéralement imbibé des formules et des gestes des sortilèges de mort. Et un combat rapidement gagné pouvait tout de même se montrer impressionnant. Surtout si la mise à mort est effectué dans la surprise général. Et autour de Fenrir, personne n'avait encore bougé. L'attaque raté du binoclard était resté comme en suspens dans l'air, tout comme les ordres déjà contrés de Nixy.

Alors c'était le moment rêvé. Fenrir s'exécuta avec une rapidité presque feline [l'insulteeeee]. Sa baguette dessina dans l'air des courbes grossières, sans arabesques, des courbes agressives, le reflet des mots dur presque aboyé par la violence de son être. La formule de mort, même pire, de souffrance, était lancé. Et Fenrir attendait déjà avec une certaine hate que les étincelles de couleurs percutent la cible pour pouvoir mesurer l'étendue de sa puissance.

Mais comme il fallait s'y attendre, le sort ne toucha pas sa cible. Cela aurait été bien trop facile. La victoire n'allait pas venir d'elle même. Greyback assassina relativement du regard l'homme blond qui venait d'esquiver son sort impardonnable avec une aisance à peine croyable. Il s'était contenté de se baisser et d'effectuer une très légère rotation vers la droite. Et rien, le sort s'était évanouis dans le néant. Réalisant ce dernier aspect, le lycan ne put se retenir. Il ne parvint pas à controler la subite pulsion animale qui s'élança depuis ses viscères. Les muscles de ses jambes se contractèrent, et bientôt se fut le corps tout entier de la bête qui fut projeté en direction de son adversaire. Le maudit bout de bois toujours en main, il allait finir ce combat comme un homme, refusant tout simplement d'admettre être tomber cette fois ci sur un adversaire plus valeureux que lui.

Lorsque le corps en mouvement vint se heurter à celui à peine remis de son esquive, le choc fut violent, quelques os craquèrent, et les équilibres furent bouleverser. Mais Greyback avait l'habitude. Il profita de sa brusque arrivée pour envoyer un coup de poing bien placé dans le ventre de l'homme blond. Il aurait très bien pue choisir de viser son visage. Il aurait même peut être mieux fait? Un coup au visage est bien plus surprenant impressionnant, mais aussi étourdissant. En frappant dans ce ventre, il n'obtiendrait qu'une très courte perte de souffle. Mais il était trop tard, son instinct avait fait partir le poing vers cette zone, et son instinct toujours semblait lui indiquer que pendant ce combat, il aurait moultes autres occasions de choisir le lieux de finalité de ces coups...

Et comme bien souvent, son instinct ne se trompait pas. L'homme blond perdit le souffle, ce qui laissa un court lapse de temps néanmoins suffisant au loup pour armer de nouveau son bras. Il frappa de la main gauche, désireux de ne pas endommager sa baguette, toujours contenue par sa main droite. Il frappa, cette fois dans le visage, choisissant à tord ou a raison de viser le menton. Avec un peu de chance il se décrocherait qui sait. Mais apparemment, la puissance que le lycan accorda à cette attaque ne fut pas suffisante pour les finalités attendus. Le menton resta bien en place, et une baguette fit pointé vers lui dans un mouvement de recul.

Et là, pedant quelques centièmes de secondes même pas, une sueur froide coula le long du dos du lycan. Là, dans le regard bleu azur de ce petit enfoiré, une flamme digne des enfer les plus intense venait de s'allumer. Si le loup avait été plus sentimental, sa vie aurait très certainement défilée devant ses yeux. Alors dans ces micro secondes qui semblèrent être une éternité, la main de l'oror monta, ses pupilles s'embrasèrent encore plus, mais cette fois la lueur qu'il renvoyaient était tout simplement mauvaise. Quelque soit le sortilège qu'il allait envoyé, tout semblait indiquer la mort ou la souffrance à l'outrance imminente du vieux loup. On ne touche pas au beau visage des blonds aux yeux azur...

Le frapper... le frapper avant que le sort ne soit jeté, avant que son destin ne soit écrit par un autre. Pour la première fois depuis très longtemps, le loup avait peur pour sa vie. Il s'élança alors de nouveau, pire qu'une bête. Mais tout aussi rapide que son action fut, le sort sortit le premier et alla s'écraser contre l'épaule gauche de Fenrir. Une douleur atroce la lui déchira alors. C'était comme si... Comme si les cellules composant sa peau et sa chaire étaient en train de de manger les unes les autres... Et effectivement, c'était ce qui était en train de se passer. Là ou le sort avait touché le lycan, la peau se nécrosait.

Il sera alors les dents. Il les sera, plus qu'il ne les avait jamais serer. L'envie de hurler lui était pourtant venu, mais en bon guerrier il se retint, avançant, son bras pendant après son épaule. Avançant pour aller régler son compte à l'autre fumier. Ce n'était qu'une question de minute. Les oror ne se laissaient pas tenter par ce qu'ils combattent, leur magie est blanche. Et donc ce n'était qu'une simple question de minute, avant que le corps de Greyback ne se décide enfin à réparer les dégats, avant qu'il ne se régénère. Une simple question de minute.

La baguette du loup gisait au sol, mais il ne sembla pas s'en formaliser. Il avançait vers cette enflure, son bras valide fermé solidement, menaçant, en avant. Les sorts pouvaient fuser, il n'en avait cure, il voulait juste lui exploser sa gueule à ce salaud. C'est alors que survint une lumière bleu particulièrement aveuglante, venant de nulle part. Si les loups ont une excellente vision dans l'obscurité, c'en était une toute autre histoire lorsqu'il s'agissait d'intensité lumineuse trop intense. destabilisé, Fenrir frappa à l'aveuglette, les yeux plissés fixant le vide. Son poing valide toucha une cible, mais il ne saurait dire la quelle. Au moins son corps s'était il réveillé. Son épaule retrouvait petit à petit son activité et sa pleine capacité. Dans ce désert visuel, Greyback pue faire trembler ses doigts. Plus qu'une question de secondes. Mais restait à présent cette lumière aveuglante. Plus aucun bruit de tumulte ne sévissait autour. Tout était calme. Cette lumière en avait troublé plus d'un.

Et enfin, elle disparue aussi mystérieusement qu'elle était apparue, emportant avec elle la précieuse collection d'ouvrages qui logiquement, tapissait les murs de cette bibliothèque ancienne et familiale. Padern Lockerbie était responsable de cette interruption. il était debout au milieu de la piece, sa baguette encore levé, faisant face à son adversaire, un sourire rassuré flottant sur son visage inerte. Mais il n'était pas le seul à s'être ainsi rappelé à la vision de Fenrir. D'un simple regard circulaire, le vieux loup prit connaissance de la situation de chacun d'entre eux. Et apparemment, l'issus du combat était bien incertaine, que ce soit d'un coté comme de l'autre. Au moins, les vieux bouquins inutiles auront la vie sauve...

Fenrir s'approcha alors de nouveau de son adversaire. Mais une fois encore il fut plus rapide. Un nouveau sortilège bien dégelasse l'attégnit en pleine tête. Le lycan hurla sa rage en serrant les dents. Il avait fait une erreur. Il avait prit le temps de penser à ce connard de Padern, de délaisser quelques secondes son véritable objectif. Et cette erreur lui valait à présent une souffrance terrible alors que la peau de son visage s'entaillait de nombreuses blessures saignantes. Mais il ne se laissa pas plus aller à la douleur. Ses pas lourds le menèrent jusqu'à son adversaire, et de nouveau il lui envoya un coup au visage. L'homme reculé, visiblement désorienté, et Greyback attaqua de nouveau, les mains en forme de serre. Et encore... Et encore... Ignorant totalement ses souffrances répétés dues aux sort.

Son adversaire tomba à genoux, completement épuiser, après avoir lancer un dernier sortilège. Fenrir avait enfin réussi à le dominer, à le mettre à terre. Et voila qu'il armait son bras pour le coup de grace. Les mains, crochus comme des serres, voulant plongés vers les yeux et emporter au loin leur butin. Depuis combien de temps l'hybride avait il songé à cette mise à mort? Depuis combien de temps en rêvait il? Et voila, son bras s'élançait, il allait réaliser son rêve le plus fou, le plus irréalisable...

Mais l'accomplissement de ce doux rêve était sans compter la présence de tout autre élément extérieur. Alors que la main poursuivait fièrement sa destinée, une douleur languissante survint dans l'épaule de l'homme bête. Une douleur telle que la mains, qui jusque là suivait fièrement sa destinée, se vit déviée de sa trajectoire, emportant avec elle un simple et stupide bout de peau de visage. Pas la peine de se retourner, les options étaient maigres. D'ou pouvait bien provenir un tel sort? Renate Dowe, sans aucuns doutes. Une action si pleine de haine et de bassesse ne pouvait venir que de sa maudite petite baguette d'hérétique à tout bon sens.

Il se retourna, oubliant une fois encore sa propre proies qui déjà aurait due mourir, il se retourna comme un beau diable, comme un diable sortirait de sa boite. Il chercha Renate des yeux, petite femme qui bien sur était occupée à se battre contre son saucisson humain. Ridicule combat de bas étage. Il allait la tuer. Elle puis Padern puis l'oror. Il allait faire de leur peau des décentes de lit bien peu commodes. Non, des tais, des tambours de guerre. Bref, il allait les démembrer ces idiots, leur faire épier leurs fautes. Leurs stupides fautes : celle de s'en prendre à lui. Mais une fois encore, le stupide oror l'en dissuada, lui envoyant un sort bien placé entre les omoplates. Le lycan s'effondra sous le choc, incapable d'autre chose que ces stupides mouvements de sursaut dont tous son corps était à présent secoué.
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Antonin Dolohov
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MessageSujet: Re: Tu n'aurais jamais dû y toucher [P. N. R. A. F.]   Mar 16 Sep - 21:58

Le combat commencé, il n'avait pu résister à cet appel tentataur que lui avait lancé Geryback. Le lycan avait envoyé au Mangemort strictement le même regard que ce soir merveilleux ou dans un commun accord, ils avaient abbattu chacun une chaise sur le crâne frêle de Lockerbie. A présent, ce nouvau regard complice et légèrement mauvais signifiait : Emmerdons Nixy ! Et, après un bref et quasi-imperceptible hochement de tête, il avait foncé tête baissée vers l'adversaire qu'aurait dû avoir Greybak. *Hé ben, il n'en aurait fait qu'une bouchée de celle-là* se dit-t-il, constatant que chaque courrant d'air dans la pièce menaçait de la faire s'envoler tant elle semblait légère, rachitique... *On dirait un phasme... un joli phasme tout de même...* Son regard se posa sur son visage. Malgrés cette maigreur plutôt vomitive, les traits qu'elle abordait avaient un certain charme. Et ses joues semblaient potelées et douces. Le seul défaut qu'il lui trouva fut cet espèce de regard dégouté a outrance qu'abordaient tousles gentils, les sortes de héros, quand ils se retrouvaient face à des ... vilains. *Si jemais elle me sort 'vous me dégoûtez!' je la bute*

Les Aurors et leurs morale... Dolohov, qui dans ses débuts n'en avait que faire, à présent, après le procès qu'il avait eu et les 16 charmantes années passées a Azkaban, ne pouvait que les maudire au plus haut point, bien qu'il ne puisse s'emêcher de trouver la personne lui faisant face agréable à regarder. Tendis que de son côté, Greyback se permettait de frapper en premier, lui courrut droit sur elle, un Lancefleche fusant droit de sa baguette. Le projectile la manqua de peu, sectionnant au passage quelques fines mèches de ses cheveux libres. Aussitôt, celle-ci répliqua, et Dolohov eut tout juste le temps de recourir à un Bouclier. *Chouette, j'ai un bon adversaire...* Le Mangemort entra alors dans une phase qu'il appréciait tout particulièrement dans les duels : dans une grande rapidité, et dans une joute de regards acérés, ils entamèrent une sorte de valse mortelle dans laquelle fusaient les jets de lumière vertes et rouges... [mais quelle phrase merdique...]
Rapidement, il prit le dessus, la faisant reculer de plus en plus près du mur... Elle résistait, jetait le plus de maléfices que sa bouche puisse moduler, mais ses bras commençaient à faiblir, la faisant viser au plus mal.

Il remarqua alors quelque chose. Quelque chose qui l'amusa grandement.
-Tu aurais préféré te battre avec lui ? ricanna-t-il.
Ses yeux étaient posés sur Greyback. La femme ne lâchait pas l'hybride de ses iris emeraude. Elle lui tenait rigeur de quelque chose... Quelque chose qui en avait fait une ennemie mortelle... Elle tourna vivement la tête vers son adversaire et d'un geste, lui envoya un maléfice qui hélas (plus pour elle que pour lui) le menqua de peu, causant une légère entaille dans sa joue, une assez longue entaille s'arrêtant non-loin du cuir chevelu, zone fortement irriguée. Une vive brûlure se déclancha, et il sentit la douce tiédeur de son sang tracant une ligne rouge sur sa peau.
-Petite idiote...
Un sale sourire se dessina sur son visage.
Il vit, à sa droite, Renate tomber sous un sort, restant quelques instants sonnée, au sol. La petite mangemort potelée se releva a une vitesse semblant peu naturelle de sa part, envoyant un de ses sales maléfices sur son rat géant d'adversaire. L'un de ces sorts qu'elle sortait de livres du genre de celui que Greyback avait réduit a néant, des maléfices qu'à vrai dire, il souhaitait ne jamais recevoir.

Son adversaire se retrouva bien vite à cours de forces. Antonin lui envoya un sort qui la fit heurter le mur. Le maléfice du Mangemort ramollit enièrement les muscles petits et fins de la malheureuse, la réduisant à un regard meurtrier et haineux entre de bien lourdes paupières. D'un pas presque victorieux, il approcha d'elle, soutenant sans la moindre difficulté le regard de braise. Il ne s'en formalisa pas même un minimum. Se penchant avec la lenteur du victorieux, il saisit le visage, ses doigrs entourant son petit menton, le dressant pour pouvoir mieux scruter ses yeux.
-Domage que tu soies du mauvais camp... sussura-t-il. Avec une tête si angélique, tu mettais n'importe quelle victime en confiance...
Le regard, s'il avait été une arme, l'aurait tué sur le coup. Ceci ne fit qu'élargir le sourire qu'il abordait.
Elle reprenait petit à petit des forces, et ses lèvres se tordaient comme si elle allait dire quelque chose... Une syllabe sortit.
-Oui ? fit Doloohov, plus suffisant que jamais, tendant l'oreille.
-Vous me faites vomir...
La voix semblait sortir de la gorge d'un zombie. Dolohov secoua tristement la tête.
-A quelques mots près, tu es le stéréotype le plus énervant qui puisse exister chez un Auror.
Il se releva. Derrière lui, les combats n'avaient pour quelques instants plus compté pour une Mornille. Mais à présent qu'il se relevait, à présent que la fille avait perdu tout l'intérêt qu'elle pouvait représenter (quelques mots de sa bouche avaient amplement suffi), il entendait toute chose se passant alentours. Renate avait quelque peu du mal à venir à bout de sa bestiole, Nixy ne se battait déjà plus et Padern semblait particulièrement pris dans son duel. Et Greyback...

Le corps massif du lycan heurta le sol avec violence. Il était agité de sortes de petits spasmes stressants. Le Mangemort, sachant son adversaire inerte, se détourna totalement d'elle, prêt à attaquer l'adversaire du vieux loup.
Mais un coup violent menqua de le faire tomber... *La sombre garce !* Visiblement, le maléfice qu'il avait envoyé a son auror n'avait pas été si fort que cela. La femme, le heurtant, se tourna ensuite vers lui et lança dans un hurlement sonore un Maléfice du Saucisson à Dolohov... *Espèce de sale petite catain !*
Raide comme une planche, Antonin n'avait plus que ses pensées pour s'occuper, ainsi que ses yeux, sous les quels la silhouette un peu plus qu'élancée de notre femme-phasme se ruait sur un Greyback inconscient, visiblement prête à lui faire payer cette position de faiblesse...
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MessageSujet: Re: Tu n'aurais jamais dû y toucher [P. N. R. A. F.]   Lun 22 Sep - 21:34

Nixy regarda tout se qui se passait avec attention. Une pensée horrible la submergea : ~ Et si tout le monde perdait et il ne restait plus que moi pour les battre tous…~ Elle se pinça les lèvres. Puis elle fut sortit de ses pensées par Grayback qui passa devant ses yeux à toute vitesse, projeté contre le mur par son adversaire… Nixy sursauta. Quand elle voulut se redresser, c’est Antonin qui lui passa devant, sans toucher le sol et il s’écrasa à côté de Greyback pétrifié. La femme-phasme s’approcha gentiment du loup, il était inconscient. Dolohov tourna les yeux vers son ex-adversaire car, d’après Nixy, elle avait décidé de s’en prendre à Fenrir. Quand elle sortit sa baguette, prête à s’amuser un peu avec lui avant de le tuer, Nixy réagit. Elle leva sa baguette dans sa direction.

- Expelliarmus !

Un éclair jaillit de sa baguette et alla percuter le bras de la femme squelettique. Elle lâcha sa baguette. Puis elle tourna la tête vers Nixy avec un regard noir.

- Tu n’as pas intérêt à le toucher sinon gare à toi !

Le squelette n’eut qu’une réaction, lui rire au nez en se baissant pour ramasser sa baguette. La jeune mangemort la laissa faire. Quand elle eut ramassé sa baguette, le combat commença, elles se déplaçaient comme si elles étaient à un combat de pirates, les pas étaient dictés quand une allait d’un côté, l’autre allait de l’autre… Sans un mot, ni un sort lancé, la baguette vers l’avant.

- Prends-t-en à quelqu’un de ta taille… Les hommes sont à moitié morts alors, laisse les tranquille et occupe toi de moi… J’ai réduit ton amie au stade du paraplégique alors, si tu ne veux pas connaître le même sort, je te conseil de prendre garde à toi… Et je te souhaite un peu plus de chance qu’elle… Parce que si tu es aussi nulle, dommage pour toi !

Elles s’adressèrent un sourire, mais ils ne disaient pas la même chose. Celui de Nixy disait : « pauvre toque, tu crois pouvoir mettre deux personnes de suites à terre ! »
Et celui de la femme-phasme disait : « Petite Garce, je vais te tuer ! Tu n’auras même pas le temps de dire ouf ! »


- Lacornum Inflamare

Une boule de feu vint s’écraser sur le mur. Ce n’était pas la direction voulut ! Mais, Nixy n’eut pas le temps de se plaindre de l’échec de son sort qu’une boule de feu lui passa juste à côté, et une deuxième suivit. Roulade à terre, saut en l’air, roue, et tout ça pour éviter les boules de l’autre pétasse. Et pour couronner le tout, un nouveau trou dans sa belle robe ! Nixy vira au rouge.

- Ca, tu vas le regretter très chère !

Elle évita le sortilège de mort que lui lança son adversaire et Nixy en profita pour lui en envoyer un à son tour !

- Avada Kedavra !

Un éclair vert jaillit de sa baguette. Il heurta en plein fouet le phasme squelettique. Et au même moment, la jeune mangemort entendit un gémissement derrière elle. Greyback se relevait ! Et elle l’avait défendu…

~MERDE ! ~
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MessageSujet: Re: Tu n'aurais jamais dû y toucher [P. N. R. A. F.]   Jeu 25 Sep - 16:15

D'un geste fluide, Padern essaya d'un revers de manche les goutes de sueur qui commençaient à poindre le long de son coup. Un combat d'une telle intensité, il n'en avait pas eu depuis bien longtemps. Depuis ses long voyages au tour du monde peut être, combat qu'il avait l'habitude de perdre. Car c'est e faisant des erreurs que l'on pouvait accéder au savoir. Et Padern était près à s'assoir sur sa fierté si cela pouvait lui permettre de retirer un tout nouvel enseignement de la vie. Mais pas cette fois. Cette fois, une victoire s'imposait, car la match n'avait rien d'amical. A vrai dire c'était simple, si il perdait, s'était toute sa vie qui 's'effondrait. Sa fierté, son restaurant, ses objets, ses précieux livres à présent en sécurité dans sa cave.. Bref, toute sa vie, tous ses biens, toutes ses possessions.

Dans un même temps il esquissa une très légère courbette tout à fait suffisante pour permettre au sort récemment envoyé de passer au dessus de sa tête. Cela n'avait pas était le cas pour tous les sortilèges. L'un d'eux, envoyé par l'adversaire talentueux aux lunettes, avait atteint le cuisinier dans la clavicule, lui paralysant un très court instant le bras gauche. Une douleur aigue s'était déclenchée, une douleur salvatrice, rappelant à l'homme l'enjeu de ce combat. Et Padern avait continué de se battre, serrant les dents, parat plus férocement les coups. Oui, il ne dominait pas ce combat là, mais pourtant il n'était pas non plus en retard. Les sorts de son adversaire avaient plus tendance à atteindre leur cible, mais les sorts de Padern étaient bien plus dévastateurs. Ainsi la balance était presque équilibrée, avec tout de même un très léger défaveur envers le cuisinier, qui se réjouissait contre toute attente d'une telle situation.

Mais pourtant, il n'était pas le seul à avoir vue le vent tourner en sa défaveur. Tout autour de lui, les combats qui pourtant quelques secondes plus tôt avaient des allures bien réglés, s'étaient vus transformer en quelque chose de bien plus chaotique. Trois étaient déjà à terre. L'Oror de Nixy, très probablement vaincue pour de bon, était étendus au sol, à la manière d'un éléphant de mer. Dolohov était également au sol, aux prises avec un sortilège du saucisson (quelle surprise ^^), alors que son adversaire s'était déjà jeté vers le troisième corps, celui de Greyback, parcourue de brefs spasmes. Un sort puissant avait due lui être envoyé pour le mettre dans un état pareille, et apparemment, sa capacité de regeneration n'y pouvait rien. Le choc avait peut être été trop fort.

Padern ne remarqua rien, il continuait son combat acharné, son combat presque artistique tant il était bien maîtrisé. Il plongea à distance ses yeux clairs et vides dans ceux de braises qui lui faisaient face. De très nombreuses expression pouvaient se lire sur le visage du blond. Il semblait osciller entre une expression de concentration poussée à l'extrème, les sourcilles froncés sur un regard vils, le reste du visage tout à fait immobile, et une expression de surprise grandissante à chaque fois que l'un de ces sorts était paré par le cuisinier. Lui aussi semblait apprécier la rencontre. * Quel dommage de devoir le tuer en fin de rencontre* pensa alors Padern, alors qu'il préparait enfin une nouvelle attaque. Il avait réfléchit longtemps à l'utilisation ou non de ce sortilège, tout à fait ignoble et compliqué, mais finalement, il s'était laissé tenter. Restait plus qu'à espérer trouver le moment opportun, moment idéale pour prononcer la longue incantation que déjà il se répété dans sa tête.

Et comme bien souvent lorsque ce genre de vœu et prononcé silencieusement, l'opportunité tant attendue montre le bout de son nez. Une petite silhouette apparue dans le champ de vision de Padern, une silhouette grasse, ronde, tassée, qui fila tout droit vers son propre adversaire. les deux hommes rentrèrent en collision, les adversaire de Renate et de Padern sabbataire ainsi involontairement leur propre combat, et en même temps leurs chances de survie. Dans ce très court lapse de temps où l'attention de son adversaire fut détournée, Padern eu le temps de lancer son incantation. Une lueur de braise commença a monter le long de son bras, qu'il lança en avant, projetant alors cette étrange lueur dans sa baguette, puis à l'extrémité de sa baguette. Arrivé là, la lueur s'alluma brusquement, s'éjectant d'elle même du bout de bois. En suivant l'orbe lumineuse qu'elle créa sur son passage, Padern vit qu'elle alla se loger au sol, juste devant l'adversaire. La lueur disparue.

Bien entendu, en voyant l'apparente faillite de cette réalisation, l'homme aux cheveux blonds et aux lunettes ne pue s'empêcher de sourire à la manière du plus orgueilleux de tout les hommes. Il pensait avoir enfin le dessus. Padern le regarda faire, sa baguette baissé, semblant attendre quelque chose. Mais ce détaille ne dissuada pas l'autre homme d'avancer, le front haut. Un pas, puis un autre, jusqu'à ce qu'enfin, la plante de son pied se pose majestueusement sur la petite boule incandescente précédemment envoyé. A peine le contacte eu il lieu (excusez moi pour la tournure) entre le fourbe sortilège et le pied de l'inopiné victime (j'avais prévenu), une inflammation se déclencha et, en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, l'homme était au sol, couvert de flemme, à hurler à la mort. Des flemmes vives comme l'enfer lui lèchaient le corps sans faiblir et très vite une odeur très fortement désagréable avait emplit l'air.

Il retroussa alors rapidement sa narine, inconforté par l'odeur. Il monta sa main, ou plutôt son avant bras, dans le but de cacher son appendice nasale au creux de sa manche, au plus loin de cette odeur abominable qu'il avait lui même provoqué. Les cris étaient également insupportables, des cris de douleur, aux sonorités dures, presque inhumaines. Les cris et l'odeur... Les deux combinés semblaient avoir fait revenir Padern de son inconscient. Les effets de son traitement s'étant estompés plus tôt que prévue. Il y voyait plus clair à présent. Il voyait parfaitement Renate se battre, Dolohov s'être relevé. Il voyait parfaitement la dépouille étendue de l'ancienne adversaire de Nixy. Nixy qui était à présent aux prises avec un nouvel adversaire, l'ancienne de Dolohov. Et Greyback. L'autre en***** de lycan, à moitié relevé, ne lachant pas des yeux la jeune mangemort, une main sur la carotide de son ennemi premier, comme si il l'avait brusquement stoppé dans son avancée.

Padern avait bien sur manqué une scène du combat. Greyback était tombé, Dolohov était tombé, laisse libre sa phasme d'adversaire qui, on ne sait pourquoi, s'était empressé d'aller vouloir achever le lycan. Dessin bien entendu contré par la serveuse aux idées noirs, Nixy, qui avait fait rempare, sauvant ainsi la vie, volontairement ou non, de Greyback. Comment Padern aurait il pue se douter d'une telle scène? Il se contenta de sourire devant son incompreantion. Les derniers combats étaient en voie d'achèvement. Il n'avait pas à s'en méler. Pourtant, il ne rangea pas sa baguette, posant un regard presque protecteur sur Renate. Il s'adossa à un mur et se mis à masser la clavicule qui précédemment avait été touché, le tout en ramenant parfois le tissus de sa manche sur son nez.

Il détourna alors légèrement le regard. Près du sac materné par Renate (puisqu'il contenait les défunts restes de son précieux livre irremplaçable) se trouvait un petit tas de cendres allongés. Des cendres encore dévorés par un feu perpétuel, soulevant sans cesses de nouveau nuages nauséabonds. Les os avaient presque totalement disparus, rongés à leur tour, tout comme l'avait été les cheveux, la peau, les ongles, et les organes. Une souffrance intense avait due faire frémir tout le corps de cette victime jusqu'à son dernier souffle. Une souffrance que Padern avait décidé. La magie noir, la magie la plus sombre et la plus glauque éxistant, rivalisant presque avec la nécromancie sur le plan idéologique.

Mais alors que ces idées l'emportait bien loin de sa préoccupation originelle, ses yeux réhabilités remarquèrent alors quelque chose de suspect dans les restes encore consumés de l'homme. Quelque chose semblait y briller, intacte, au milieu des restes. Il se redressa alors, prenant appui sur le mur. En quelques pas agités, il avait rejoint la dépouille, le bas de son visage toujours caché dans sa manche, refoulant de profondes nausées. Il se pencha, et du bout des doigts, et remua les cendres, en faisant bien attention de ne pas se retrouver en contacte avec les flammes maudites. Ses doigts se refermèrent alors sur une surface dure, froide et lisse. Il s'en saisit et l'extirpa du reste solide sur le quel il reposait (très certainement le reste du crâne). Les lunettes. Les lunettes étaient en parfait état, entre les mains surprises du cuisinier.

Non, c'était impossible, elles auraient dus brûler avec le reste. Non, leurs structure en plastique aurait due bruler en première. Physiquement, leur sauvegarde semblait tout à fait irréalisable. L'homme s'empara de sa baguette, et la dirigea vers cet objet étrange. Il voulait en être sur. Il voulait vérifier. Vérifier qu'aucuns sortilège n'ai était lancé à ses lunettes. Mais dans l'excitation, il en oublia totalement son incantation. Padern frappa nerveusement le sol du pied avant de fourrer ses lunettes dans la poche de son jean. Il se retourna alors enfin vers les autres. Un bruit lui fit tourner la tête en direction du lycan.

Son adversaire bascula en arrière, raide mort, raide tout court, et alla heurter violement le sol sans un rebond. Il avait la gorge déchiqueté, ouverte, béante. Le sang se répendait doucement au sol, formant un à un des petits lacs qui bientôt finiraient par ne plus former qu'une immense marre indistincte, s'infiltrant dans les lames du plancher aussi vieux que le chateau. Greyback lui avait la respiration saccadé, droit comme un pic, de toute sa hauteur, il essayé d'un geste brusque le sang qui coulait autour de sa bouche, avant de cracher quelque chose au sol. Certainement la piece qui manquait au coup de cet homme. Padern eu un léger sourire crispé, se rappelant enfin que si Greyback était venu aujourd'hui, s'était bien à cause de lui.

Et apparemment, Greyback s'en souvenait également. Le lycan tourna un regard plein de rage vers lui, et fondit dans la seconde qui suivit dans sa direction. Le cuisinier maître des lieux eu tout juste le temps d'avaler avec difficulté sa salive. Très vite, il se sentit plaqué au mur, après avoir été projeté de plusieurs metres en arrières. Bientot, les yeux presque clos par réflexe de Padern détectèrent un énorme point qui s'était armé en direction de sa tête. Rien, il ne pouvait rien faire il n'avait qu'à accepter une nouvelle fois de devoir perdre connaissance sous la puissance avouable du grand homme. Portant, alors qu'il tourné la tête en geste d'apréhantion, rien n'arriva, la main qui le tenait plaqué contre le mur fini par le lacher tout aussi violement, le laissant tomber au sol.

Greyback lui tourna alors le dos. Il avait changé d'avi. Peut être que cela n'avait pas plus d'importance pour lui. Padern resta interdit plusieurs secondes, avant de finalement se relever tout en suivant les gestes du lycan des yeux. Greyback ne se retourna pas. Il attrapa Nixy par le bras au moment ou il passait à coté d'elle, et l'entraina à l'extérieur de la salle, à l'abri de tous les regards. Padern se rapprocha de Dolohov, ne lachant toujours pas la porte, presque close à présent, des yeux.

-Sacrée bataille, fini t'il par laché à l'intention de Dolohov.

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MessageSujet: Re: Tu n'aurais jamais dû y toucher [P. N. R. A. F.]   Lun 29 Sep - 21:00

A côté, alentour, les choses semblaient prendre une tournure tantôt mauvaise (Dolohov était bloqué par un maléfice du Saucisson, à croire que ce ce sort étai inscrit dans l'ADN du Mangemort) tantôt bonne (Greyback avait failli se faire tuer par l'adversaire d'Antonin, hélas elle l'avait manqué). Pour sa part, Renate n'avait qu'une seule hâte, c'était pouvoir achever cette saleté de bactérie un peu trop résistante qu'était son adversaire. Chose qui devrait se faire sous peu, étant donné qu'il commençait à perdre de sa rapidité à mesure que son sort devenait saccadé et rauque. Le nabot plus grand qu'elle dégustait d'avoir trop résisté. Un coup d'oeil sur sa droite permit à Renate de constater que Padern avait autant de mal qu'elle à se défaire d'un adversaire qui tout-de-même avait un peu plus de classe que le sien.
Une lumière aveuglante retentit quand l'Auror envoya à Renate un Stupefix qui, bien qu'elle l'évita, lui frôla le bras, la brûlant douloureusement. Elle grogna silencieusement de douleur puis, dans un geste violent, envoya une raffale de maléfices contre le petit sorcier qui recula si bien, qu'il alla heurter avec violence l'adversaire de Padern. Ceci sembla arranger l'ami de Renate qui, la baguette dirrigée vers le sol, marmonnait déjà une formule pour quand ils se feraient de nouveau face.

Renate, comme toutes personnes présentes dans la pièce, entendit un hurlement s'élever. Elle tourna la tête, en même temps que son rival, tout aussi surprise et alertée que lui par l'horreur, la violente souffrance qu'exprimait ce hurlement. L'origine de ce cri vrillant était couchée au sol. Son corps agité de mouvements saccadés était dévoré par de hautes flammes. Elle sentait de l'admiration poindre pour Padern. Ce maléfice n'avait jamais été aussi bien lancé devant Renate, qui n'avait jamais vu les flammes être si hautes, si rapides à l'oeuvre...
Un nouveau hurlement naquit. Renate eut tout juste le temps de détourner la tête qu'elle se jetait déjà de côté. Le Kedavra fit une grande marque noire dans le mur. Son adversaire avait les yeux rouges de larmes, les mains tremblantes. Son nez dégoulinait tant il respirait fort. Sans se soucier de savoir si Renate était vivante ou non, il se tourna vers Padern mais a peine eut-il commencé, ou même imaginé commencer le moindre geste, que son corps gras et court heurtait le sol sous un nouveau sortilège de mort. *Vite expédié. Un peu trop vite.*

Un peu déçue par la fin brusquement rapide qu'avait pris son combat, elle rangea sa baguette, réalisant alors que dans kla pièce, plus personne ne faisait le moindre bruit. Nixy et Greyback avaient disparu. Padern parlait à Dolohov.
Elle approcha d'eux.

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MessageSujet: Re: Tu n'aurais jamais dû y toucher [P. N. R. A. F.]   Dim 5 Oct - 14:22

Une odeur de mort brûlé se fit sentir. En effet, quand Nixy leva les yeux, l’adversaire de Padern tournait sur lui-même entrain de flamber ! Une torche vivante : « Génial » mais l’odeur n’était pas des plus agréable… Pire que celle de Greyback… Quand l’homme qui, à la base, était blond avec des lunettes tomba au sol complètement carbonisé, elle n’eut pas le temps de voir l’œuvre de Padern de plus près qu’elle fut déjà dehors, tirée par Fenrir. Quand ils furent arrivés assez loin de la grande porte en bois, il la lâcha enfin. Elle regarda d’abord son bras, il y avait la marque de sa main tellement il l’avait serré puis elle leva les yeux vers Fenrir.

- Oui, je sais, je t’ai sauvé la vie, tu es fâché parce qu’une gamine de vingt-et-une ans a été meilleur que toi sur ce coup là… C’est ça ou je me trompe ?
Ou peut-être que tu veux me remercier de t’avoir sauvé la vie… Peut-être que si je n’avais pas été là, tu serais mort enfin sûrement parce que personne dans cette salle
elle la montre du doigtN’aurais voulu te sauver la vie! Mais en faite c’est qui ce phasme, qu’est-ce qu’elle te voulait ?

Elle parlait de plus en plus vite et avec de plus en plus d’énervement… Elle ne savait même pas pourquoi elle réagissait comme ça… Elle ne dit rien pendant un long moment fixant Fenrir dans les yeux, attendant une réponse…
Un petit moment s’écoula comme ça, elle soupira puis croisa les bras, s’appuya sur une jambe comme elle le faisait à son habitude et dit sur un ton tout à fait indifférent.


- Pourquoi tu m’as entraîné dehors en faite ?
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MessageSujet: Re: Tu n'aurais jamais dû y toucher [P. N. R. A. F.]   Lun 6 Oct - 19:31

Le loup stoppa son geste. Un bras devant le visage, en signe de protection réflexe, une main au sol, crispée, comme pour retenir la chute post-mortem qu'allait provoquer la violence de l'attaque. Pourtant, rien ne se produisit. Il ne comprenait pas. Elle lui avait sauvé la vie. Et depuis il ne la lâchait pas des yeux. Elle, cette jeune femme à présent occupé par son nouveau combat. Il ne comprenait pas les motivations de Nixy mais peu à peu s'élever en lui un malaise tout à fait compréhensible. Il allait devoir faire preuve de gratitude envers la jeune femme. Toute la heine qui, précédemment avait été destinée à Padern Lockerbie puis à Renate Dowe venait une nouvelle fois de changer de cible. Et cette fois, le vieux loup se la réservait. Il avait faillit mourir. Il s'était laissé submerger par cette peur trop humain, et il s'était laissé déconcentré. Si bien qu'il avait fallut qu'une jeune fille d'une vingtaine d'année ne vienne remuer le couteau dans la plaie en le sauvant avec une incroyable facilité.

Les quelques secondes de battement qu'avait provoqué la réaction inattendue de Nixy ne suffirent pas au Lycan pour se remettre dans le jeu. Il se contentait de la fixer, de plus en plus mal à l'aise. Il venait d'être sauvé par quelqu'un... Pourtant Nixy n'avait pas supprimé les deux adversaires légitimes de greyback : elle n'en avait éloigné qu'un seul. Et en contant cette coward de Renate Dowe, cela faisait encore deux adversaires potentiels. Mais cela ne suffit pas au lycan. Il resta dans la même position, encore, et encore. Les secondes passaient irrémédiablement. Et l'Auror le remarqua. Un sourire victorieu s'afficha alors sur son visage tout boursouflé. Voila enfin une occasion en or de réduire à néant la créature de légende, et le tout sans même avoir besoin de se salir les main. Son sourire s'élargit alors que sa baguette entamé quelques courbes dans les airs.

Mais même si Greyback n'était pas attentif, la bête qui vivait en lui n'avait en rien perdu une miette du combat. Et à présent toute cette bataille lui avait donné faim. Non, bien sur, elle ne connaissait pas la clef lui permettant de sortir quand bon lui semble, la clé qui n'apparait qu'une fois par mois entre les nuages. Cruelle attente... Pourtant, la créature était habitué à Greyback. Et elle savait posséder son corps, à défaut de le transformer. Ainsi, même si les yeux du loup étaient fixes, même si ses pensés étaient prises, sa main droite fondit droit su la gorge de l'Auror, qui avait malheureusement choisit de se tenir un poil trop près de lui. La main ne dessera pas, les yeux ne bougairent pas, mais les pensées se stopèrent. Et ça c'était déjà un très bon début, et la bête le savait.

Une nué de sentiments forts et d'evie morbide s'abatit alors dans le vide laissé par l'abscence des pensés. Un mot revenait sans cesse, non, deux mots : sang et honneur. Il fallait laver l'honneur par le sang. Et ce même si la victime n'avait rien du coupable. L'odeur de viande brûlé ne fut que le déclencheur. Une odeur prenante, transpirant la panique et la douleur, deux sentiments que Fenrir allait avoir la joie de pouvoir transposer sur l'homme que sa main tenait. Lentement, il tourna la tête, une lueur mauvaise brûlant dans ses yeux noisettes, sa langue passant doucement sur le bord de ses dents tranchantes. La bête avait faim? Tant mieux, l'homme aussi.

Les muscles du loup se tendirent, et les doigts puissant comme une armée toute entière se refermèrent un peu plus fort sur la gorge de l'homme qui avait, dans un brusque moment de surprise, laissé rouler sa baguette au sol. L'homme poussa un bref râle, très vite étouffé par un nouveau sursaut de surprise. Fenrir s'était lancé. Il s'était relevé avec une vitesse proprement animale et avait jeté sa tête au coup de sa victime. Ses dents bien affutés par la pratique et les années n'eurent aucun mal à pénétrer la chair de l'homme. Il poussa un bref crie de douleur, très vite coupé au vif par la pression qu'exercèrent alors les mâchoires de Greyback sur sa trachée. Il ne pouvait plus hurler, mais à présent d'étranges petits gargouillis sortaient de ce qui serait sa dépouille alors que le sang commençait doucement à se répendre sur la langue du loup.

Le sang réveilla enfin l'instinct de mort de l'homme, et homme et bête ne firent plus qu'un dans une grande entreprise bestiale. Prit d'un soudain sursaut, Fenrir enfonça de plus belle ses dents dans la chair de l'homme dont la vie lui échappait comme un fleuve doux. Pis les dents se mirent à faire un léger mouvement de mastication. La souffrance devait être telle que l'homme avait cessé de gémir entre les crocs de son assaillant. En plus du gout du sang, de légers lambeaux de peaux se répartirent sur la langue du loup. Le contacte avec ces morceaux d'humain encore chaud finirent par ensevelir completement l'humanité de Fenrir Greyback. Les muscles de cet homme se tendirent tous ensembles. Il en voulait plus, plus de viande, plus de mort. Il reversa alors l'homme qu'il avait entre les dents, et l'accompagna dans sa chute. Une fois au sol il entreprit alors son œuvre, la gorge de l'homme se déchiqueté d'une manière on ne peut moins chirurgicale.

Un peu plus loin dans la salle tous les combats avaient cessaient. L'adversaire de Padern n'était plus qu'un tas de flemme perpétuelle aux sol. Le soudain silence qui s'empara de la salle réveilla alors le loup. Il se releva dans des gestes mesurés, cracha au sol ce qu'il n'était pas parvenue à avaler, et posa un nouveau regard crispée sur Nixy. Cette dernière ne le regardait pas, bien trop occupé à vouloir contempler l'autre exécution inhumaine qui s'était produit dans la piece. Fenrir ressentit alors un sentiment étrange. Comme de la jalousie. Une soudaine jalousie intense s'empara de lui sans qu'il ne puisse déterminer si elle provenait du fait que Nixy regarde un autre homme ou que Fenrir ne se sente en compétition permanente avec l'autre tache de Lockerbie.


Le loup, n'étant pas encore tout à fait satisfait, souffla en lui une idée stupide. Une idée inattendue... Une idée intéressante. *Faire de Nixy mienne...* Mordre Nixy, lui faire découvrir le monde de l'horreur, le monde du sang.... Mais aussi le monde de la toute puissance dans le quelle elle devrait se sentir si bien. Oui, Nixy Parker devait devenir un loup-Garou et entrer dans le monde de Greyback. ça serait là sa récompense car, il en va de soit, une telle proposition, entrer dans le monde des loups, n'était pas formulé pour tout à chacun. Les enfants si facilement modelables étaient les premiers choix du loup. Mais cette fois, il avait le sentiment de ne rien avoir à changer en Nixy. Elle servirait très bien la meute. La femelle dominante en quelque sorte. Il avait enfin trouver le moyen de parer ce mal aise qui grandissait en lui depuis quelques minutes. Heureux de sa découverte, il se jeta sur elle, la mine pourtant grave, lui empoigna le bras et l'entraina en dehors de la salle.

Sa proposition ne pouvait pas attendre. Il se devait de lui en parler immédiatement, et loin de Lockerbie. Et loin de l'autre naine qui ne méritait même plus d'être nommé, cette traitresse qui avait lâchement profité d'un combat pour envoyer un sortilège de mort au lycan. Alors, une fois arrivé dans le couloir, il lâcha le bras de Nixy qui, au vue de sa belle couleur pourpre prononcé, avait été maintenu un peu trop fortement. Mai à peine la mangemort libérée, les paroles s'écoulèrent de sa bouche en un flot intarissable de plus en plus saccadé, faisant presque douter le loup de sa proposition. Il n'écouta pas vraiment les paroles de la mangemort, mais en avait saisit le principale. Il avait sentit les hormones qui s'échappaient de son corps. Cette pointe de fierté, suivit de ce qui pourrait être prit pour de la jalousie. Des sentiments bien trop féminin pour que Greyback n'y prete plus attention. Il attendit alors patiemment qu'elle eu terminé.


-Je voulais te remercier Nixy. Ni plus ni moins. En fait si. Je voudrais faire quelque chose de plus. Alors écoute moi attentivement, et ne me coupe pas la parole, car je ne répèterais pas mon offre.

Il fit une légère pose quelque peu théatrale, laissant par la même occasion à Nixy le temps d'intégrer ses paroles.

-D'ici quelques jours, la pleine lune se lèvera, et je retournerais à ma forme primaire. Peut être que. Peut être que ce soir là tu devrais passer, si tu en a envie bien sur. Passer pour te faire mordre. Devenir des notres. Tu m'a aidé à purger ma meûte, il est tout à fait normal de vouloir que tu face partit de la nouvelle cuvée.

Il fit alors une nouvelle pose. Il ne voulait pas en dire plus. Il ne pouvait pas en dire plus, agissant sur instinct, son choix n'était pas motivé par la raison. Il regarda Nixy droit dans les yeux, un regard vide, lointain, comme si soudainement toute pensée avait quitté son corps. Pourtant intérieurement il se laissa englobé dans les yeux bruns de la jeune femme. Il secoua soudainement la tête et délogea son regard. Lockerbie et Dowe. Ils lui donnaient envie de vomir. Pas question qu'il retourne dans cette pièce avec eux. Il devait partir.

-Je doit partir maintenant.

Et sans plus de cérémonie, il tourna le dos, tout aussi rapidement. Il dévala les escaliers, et bien plus vite qu'il ne l'aurait crue, il se retrouva dans la forêt en direction de chez lui, ruminant comme si de rien n'était quelques vagues pensées de vengeances envers les deux êtres fourbes.
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Katherine Nixy Parker
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MessageSujet: Re: Tu n'aurais jamais dû y toucher [P. N. R. A. F.]   Jeu 16 Oct - 22:30

Les yeux de Greyback perdus dans les siens la firent sourire. Était-il si humain depuis ses temps ou peut-être perdait-il un peu de puissance devant elle. Il avait l’air de la respecter. Quand il lui fit sa proposition, elle ne répondit rien et se contenta de la fixer comme lui. Mais beaucoup de questions se posèrent dans sa tête… Fallait-il accepter ou refuser la proposition de Fenrir… Elle ne leva même pas les yeux quand il s’éclipsa dans les escaliers à toute vitesse. Elle réagit juste au moment où la fin de son ombre disparut de sur les murs. Elle tourna alors les talons et rentra la tête en bas, le visage surpris, sans prendre la peine de regarder les autre et elle alla s’asseoir dans un coin de la salle. Après quelques minutes, elle leva les yeux et regarda Antonin.

- Ca va mieux ?

Puis elle regarda Padern et lui sourit.

- Avant que tu n’ouvres la bouche pour me demander se qu’il m’a dit, tu le sauras en temps voulu… Le jeu des question ne marchera pas sur ce point-là !

Et pour finir, ses yeux se posèrent sur Renate Dowe qui se tenait à proximité des deux autres.

- Et toi, si tu oses me reprocher une seule chose ! Je te jure que tu finis comme elle !

Elle montra du doigt l’Auror qui n’était pas encore morte mais qui n’avait plus la force de bouger à cause du sortilège. De temps à autre, on pouvait entendre un petit gloussement presque muet… Nixy se leva et alla la voir de plus près. Qu’allait-elle faire d’elle. Une grosse truie pleine de sang qui était Auror. Il ne regarde même pas le physique quand il engage des Aurors…

* C’est vraiment pitoyable.*

Elle se tourna vers les trois autres.

- Je la tue ou tu t’en charges Renate, comme ça tu pourras tuer quelqu’un qui le mérite...

Elle lui adressa un sourire avec une pointe d’hypocrisie et attendit sa réponse.
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Antonin Dolohov
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MessageSujet: Re: Tu n'aurais jamais dû y toucher [P. N. R. A. F.]   Ven 17 Oct - 19:50

-Une bataille qui n'a pas fait semblant de dégénérer, se contenta-t-il de répondre à Padern, signe de tête à l'appui. C'était en tout cas un beau combat, Padern.

Dolohov se demanda ce que Grayback pouvait bien faire/dire à Katherine. Peut-être le lycan n'avait-il pas apprécié d'être sauvé par quelqu'un d'infiniment plus jeune que lui, ou alors, peut-être avait-il trop apprécié...
La pièce resta quelque peu silencieuse, puisqu'à part lui et Padern, personne n'engagerait la moindre conversation. Renate semblait ne pas être en l'état. Il fallait dire qu'il y'avait de quoi. Il tourna la tête vers son amie de longue date. La petite femme se tenait à l'écart, dans un recoin de la salle, son sac fermement tenu, le regard vide, telle une claustrophobe dans un centre commercial un samedi après midi, le premier jour des soldes. Elle était plus livide encore que jamais, comme sur le point de défaillir. Ou alors de tuer toute personne se trouvant dans la pièce. A voir.
Et connaissant Renate, il finit par se dire qu'elle devait très certainement avoir la seconde option en tête...

La porte se reouvrit, Nixy, visiblement en un seul morceau, entra.


'Ca va mieux ?' demanda-t-elle au vieux Mangemort, qui hocha à l'affirmative.

Alors qu'il allait ouvrir la bouche pou, à son tour, lui demander si ça s'était bien passé dehors avec fenrir, elle le prit de court, s'adressant à Padern pour lui dire de ne pas poser la moindre question. Peut-être cet avertissement valait-il pour tout le monde ici.
Renate, s'était rapprochée d'Antonin. Ce dernier ne s'en rendit compte que quand Nixy s'adressa assez sèchement à elle.
Erreur. Dolohov la voyait déjà la baguette brandie, balançant une boule d'énergie verte en direction de sa jeune collègue, mais il n'y eut aucun mouvement de on côté. Seuls ses yeux noirs décrivaient tout un mépris las et assez blasé, même pas envoyé vers Nixy, qu'elle ne regardait, d'ailleurs, même pas.


-J'ai hâte de voir ça, lâcha sa voix basse, lasse, vide de toute expression; pas même un sarcasme, si minime ait-il pu être.

Il était vrai que Renate était plutôt redoutable, et que lui même aurait évité de la provoquer en duel.
Les yeux de Katherine étaient posés sur la seule personne que tous, ici, avaient oublié. La femme Auror, couchée au sol, soit inconsciente, soit en train de sombrer dans le coma, soit en train de mourir sans même s'en rendre compte. La jeune femme avait le regard de celle qui juge cruellement l'autre d'un regard scrutateur, silencieux. Elle eut un air prfondément indigné qui resta affiché sur ses traits fins quelques secondes, puis, alors qu'Antonin était sur le point de demander s'ils ne pouvaient pas en finir avec cette malheureuse :


'Je la tue ou tu t’en charges Renate, comme ça tu pourras tuer quelqu’un qui le mérite...'

Il y'avait quelque chose de cynique dans la voix de Katherine. Quelque chose d'hypocrite qu'il était sur que Renate n'apprécierait pas. Cette dernière fit quelques pas, contournant ses trois collègues comme s'ils n'avaient rien été qui ait un minimum de valeur à ses yeux. Elle jeta un très rapide coup d'oeil à la femme allongée au sol, à ses pieds. Une brève lueur anima ses yeux. Dolohov avait déjà vu cela chez-elle. Il ne s'agissait en aucun cas du plaisir à l'idée d'achever quelqu'un. Oh, non. C'était plutôt le petit regard qu'on prend avant de balancer une phrase particulièrement désagréable pour les autres, jouissive pour soi.

-Je ne vois pas pourquoi je m'abaisserais à tuer cette chose. Je t'en laisse l'incroyable honneur, ou plus simplement le plaisir.

Ceci à peine dit, la porte se claqua derrière Renate. Elle fut visible au bout de quelques instants, quittant le château par la porte située dans le jardin. Son départ avait laissé place à un silence glacial. Antonin se tourna vers les deux autres, tout en pensant que Renate devait être dans un état effrayant pour n'avoir même pas tué cette femme jonchant le plancher. Sa colère devait être des plus dévastatrices, et elle ferait bien pire que s'en prendre à un Auror en position de faiblesse...

-Bon, qu'est-ce qu'on en fait, alors ?

Il eut un mouvement de tête vers l'Auror.
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Padern Lockerbie
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MessageSujet: Re: Tu n'aurais jamais dû y toucher [P. N. R. A. F.]   Dim 26 Oct - 0:37

Le calme était enfin revenue dans la piece. A un tel point que cela en était même devenue génant. Padern, enfin redevenue lui même après la longue action de ses médicaments, s'était rapproché de Dolohov. Le vieux mangemort était certainement trop habitué aux attaques surprises et aux combats chaotiques pour pouvoir ressentir l'exaltation et la satisfaction qui bouillonnaient en la personne de son jeune ami. Padern réussi tout de même à se calmer, et a lancer une phrase empreinte de banalité, histoire de rompre de silence de mort. Renate elle, ne se mélait pas pas à se fourmillement de vie, restant obstinément au milieu de la pièce, à fixer le vide, serrant contre elle le sac dans le quel reposaient les restes de son très cher livre. En attendant la réponse de Dolohov, Padern la regarda, tout en se disant qu'elle pouvait très bien le tenir lui pour responsable. Après tout, si il ne lui avait pas demandé de lui préter ce livre, jamais Greyback n'aurait mis ses griffes dessus. Et elle n'avait pas tord.

Padern courba l'échine, découvrant sa forte part de responsabilité. De plus c'était de sa faute si le lycan était venu énervé. Par contre, personne ne pouvait lui tenir rigueur de l'arrivée inopportune des cinq mages blancs. Lui qui toute sa courte vie avait gardé pour lui son identité d'activiste sombre, son état d'arme en tant que mangemort. Non, ils avaient dus suivre d'autres personnes. Certainement Dolohov, peut être Greyback. Peut être Katherine, si cette dernière avait eu des paroles ou des actes malheureux, la trahissant à leurs yeux. Peut être parlait elle avec trop d'engouement de nécromancie pendant son service au bar. Peut être qu'ils ne sauraient jamais pourquoi ces cinq presque cadavres étaient venus. Après un rapide coup d'œil à la salle pendant sa réfection, le maître des lieux avait repéré l'un des corps encore parcourus de longues respirations difficiles. L'une de ces larves vivait encore.

Et puis, l'absence de Katherine et de Greyback fini par sauter aux yeux du restaurateur. Il lança un énième regard circulaire dans la piece, s'assurant bien de ne pas s'être trompé. Mais de nouveau, ses yeux clairs ne se posèrent que sur le corps à demi vivant étalé au sol, et sur Renate, physiquement vivante mais visiblement morte de l'intérieure. La voir ainsi, toujours figée au milieu de cette pièce vide, la voir ainsi, évoluer dans son monde de souvenir, dans son monde de ressentiment, dans son monde parallèle à la manière d'une autiste, cela comprima le cœur de Padern qui préféra détourner le regard au lieux de chercher une solution. Il finissait par bien connaitre son amie et savait bien qu'au premier mot qui franchirait ses lèvres à son intention, il sera mort avant même de toucher le sol.

Mais il ne s'étonna pas plus que cela de l'absence des deux autres. Après tout, la serveuse avait l'air de porter le lycan dans son cœur. Et peut être étais réciproque. Elle lui avait sauvé la vie, il avait un égo de cerf, non, un égo de serf, ou peut être même de lama. Alors il devait certainement vouloir la remercier en privé, ou peut être supprimer les témoins génant. Peut importe. Tout était trop embrouillé dans le cerveau de Padern. Le combat qu'il venait de vivre repassait lentement dans sa tête. Il sentait des bouffés d'énergie et de satisfaction lui monter le long de sa colonne, bouchant ses oreilles, embrumant sa vie. Il aurait voulue sauter sur place en agitant fort le bras. Rien ne le donnais gagnant, mais il avait sut ramener la situation à son avantage. Il était particulièrement fière de lui.


Et puis Katherine Parker fit son entrée dans la pièce, en envoyant voler la porte assez brutalement, enfin, comme à son habitude. A moins que se ne soient les sens brouillés de Padern qui ne ressentent la chose de cette manière. Elle s'approcha d'un pas vifs de Dolohov (et donc de lui). Elle se figea devant eux. Padern ravala d'un coup sa satisfaction, et eu la sensation qu'elle alla former une sorte de boule au creux de son estomac, prète à ressurgir à la moindres occasion. Il tourna alors son regard vers la grande brune, qui avait le visage retourné vers Dolohov. Elle lui demanda si il allait mieux, le ton de sa voie était sincère, réellement préoccupée. Pourtant elle ne resta pas plus concentrée sur le vieux mangemort et tourna alors la tête vers Lockerbie, lui souriant. Il voulu ouvrir la bouche afin de lui demander si le combat lui avait plus, mais elle le prit de vitesse.

-Avant que tu n’ouvres la bouche pour me demander se qu’il m’a dit, tu le sauras en temps voulu… Le jeu des question ne marchera pas sur ce point-là !


Padern eu alors un léger haussement de sourcilles à la fois surprit et amusé, et fini par poser son regard sur le semi cadavre toujours allongé dans la pièce, toujours immobile. Cette fois les sourcilles du jeune châtelain se froncèrent. Il avait beau reconsidérer la situation plusieurs fois dans sa tête, il n'avait toujours aucune envie de finir comme cette... Chose. C'en était dégradant à un tel point que prit d'un élan de compassion, il serait bien allé chercher un drap pour le metre pudiquement sur le corps de cette aberration de la nature. Pourtant une autre question subsistait : pourquoi Katherine ne voulait elle pas laisser Padern se questionner sur la conversation qui avait eu lieu entre Katherine et Fenrir?Après tout, tous les mots qui étaient échangés dans son chateau le concernaient, et particulièrement lorsqu'ils pouvaient sortir de la bouche d'un homme-bête qui quelques minutes auparavant était venu dans la ferme intention d'exécuter le cuisinier. Les sourcils de l'homme rejoignirent une nouvelle fois leur position de questionnement. A vrai dire le jeu qu'ils avaient eu quelques jours plus tôt avec Katherine lui était totalement sortit de la tête. Altercation, coup de chaise et hospitalisation aidant. Pourtant, malgré toutes ses interrogations, Lockerbie ne sentait pas le doute monter en lui. Il ne voulait pas savoir ce qui s'était dit dehors, et sa propre réaction l'étonna alors.

Nixy avait profité du doute qu'elle avait lancé en Padern pour se lever et aller examiner son œuvre de plus près, à l'image de ce qu'avait fait Padern autour du corps calciné. Elle se pencha au dessus de la grosse femme dont le sang poisseux et bourré de mauvais nutriment était en train de ternir les vieilles boiseries des sols. Puis une nouvelle fois la voie de Katherine brisa le maigre silence qui s'était installé. Elle s'adressa à Renate. Elle voulait vraiment mourir? Si même Padern avait préférer ne pas déranger son amie, c'était pour une bonne raison. Pour sa propre survie. Et en plus la jeune mangemort se permettait de faire de l'ironie. De l'ironie dans un moment pareil? Padern regarda anxieusement vers le milieu de la pièce, guettant la réaction de la petite mangemort.

Et Katherine enfonça une nouvelle fois le clou, terminant son intervention par un sourire hypocrite. Le visage de la petite mangemort changea alors soudainement, s'illuminant tristement d'un sourire digne du plus grand chacal de tous les temps. Un sourire que les gens de l'entourage de Renate connaissaient bien. Cela voulait simplement dire que ses prochains mots se voudraient particulièrement blessant. Et effectivement, les mots qui sortirent, les uns à la suite des autres, n'avaient rien de plaisant pour Nixy. Malgré la construction savante de la phrase, on sentait bien tout le dégout que portait alors Renate en direction de sa collègue. Elle répondit en quelques sorte que ce n'était certainement pas à elle de faire le travail de fossoyeur, mais à Katherine de se salir les mains. Et une fois encore, elle n'avait pas tord.

Et immédiatement après,le sourire s'effaça, et les petites jambes de la mangemort la conduire rapidement de l'autre coté de la salle, où elle disparue tout en fermant la porte derrière elle. Fenrir ne semblait pas non plus revenir. Ils fuyaient tous la maison des (où plutot du) Lockerbie. Le seul encore présent dans la pièce qui daigna bouger fut Dolohov. Il se retourna de manière à avoir à la fois Katherine et Padern dans son champ de vision et demanda d'une voie posée, accompagné d'un signe de tête éloquent, ce qu'ils allaient bien pouvoir faire de l'énemie à demi mort. La réponse était pourtant évidente. Ils allaient lui retirer le peu (très peu) de dignité qui lui restait en la tuant. Mais la véritable question restait entière : QUI allait bien pouvoir se salir les mains.

Pour prouver qu'il e voulait absolument pas s'en occuper, Padern se retourna vers ses étagères vides, tournant carément le dos aux deux autres, et ajoutant d'une voie forte et ferme :


-Je dois les faire revenir, occupez vous de cette femme.

Puis ses yeux se posèrent de nouveau sur la pièce dans son ensemble. Elle était dans un tel état que faire revenir les précieux ouvrages maintenant n'auraient aucuns sens. Il soupira fortement, et dit dans sa barbe :

-Mais avant il va falloir faire un peu de ménage.

Aussi tôt dit.. Il brandit sa baguette, et avança d'un pas assuré en direction du taxs de cendre. Autant commencer par les déchets volatiles...

_________________

Parfois, les murs d'une demeure sont plus chaud que le coeur de certains hommes.


Dernière édition par Padern Lockerbie le Mer 29 Oct - 10:23, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Tu n'aurais jamais dû y toucher [P. N. R. A. F.]   Lun 3 Nov - 0:00

Quand Nixy s’adressa à Renate, elle eut l’impression que tous les regards s’étaient posé sur elle. Mais pourquoi est-ce que parler à quelqu’un en colère était-ce si dangereux ? Elle ne comprit pas tout de suite mais quand Renate lui répondit, un léger sourire intérieur s’afficha en Nixy, bien sur, elle aurait voulu le faire voir à Renate, mais ce n’était pas le bon moment… Allait-elle vivre ou mourir ? Mais un murmure arriva aux oreilles de la jeune mangemorte… « Elle avait hâte de voir ça »… Mais elle ne resta pas longtemps sur son murmure parce que la naine se déplaça vers la chose étendue sur le sol et la lueur que Nixy vu dans les yeux de la petite personne quand elle se retourna ne semblait rien de bon… Mademoiselle ne voulait pas s’abaisser à tuer cette chose alors que quelques minutes auparavant, elle en avait tué une semblable. Elle lui en Laissa « le plaisir ». Mais tuer les gens ne faisait pas plaisir à la serveuse, elle préférait les laisser souffrir en paix. Leurs petits gloussements qui surgissaient de temps à autre la faisaient sourire et la rendait fière de son travail… Pourquoi achever quelqu’un qui n’aurait surement pas hésité à te tuer ?

La porte claqua derrière Renate. Ce qui laissa Padern, Antonin et Nixy seuls avec une chose morte-vivante gisant au sol.


- Vous voulez savoir ce qu’on en fait ? Dit-elle sèchement.

- Je vous en laisse l’incroyable honneur ou plus simplement, le plaisir !Annonça-t-elle avec un grand sourire

- De terminer mon travail !

Le même ton sec que tout à l’heure revînt et la porte claqua derrière Nixy qui partit dans sa chambre, fâchée contre Renate qui avait essayé à plusieurs reprises de tuer Fenrir et contre ce dernier, qui avait essayé de tuer Padern… Elle savait qu’Antonin n’avait rien fait mais elle ne voulait pas lui faire partager sa mauvaise humeur qui ne pouvait s’empirer…

La porte de sa chambre claqua et elle se coucha sur son lit, regardant le plafond et caressant le corbeau qui venait d’entrer par la fenêtre de sa chambre.
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Antonin Dolohov
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MessageSujet: Re: Tu n'aurais jamais dû y toucher [P. N. R. A. F.]   Jeu 6 Nov - 23:08

*Bon sang mais elles ont leurs rêgles ou quoi ?*

La porte venait de se claquer sur Nixy. Et c'était à croire qu'elle avait tenté de la claquer un peu plus fort que Renate, après avoir utilisé la même réplique cinglante que cette dernière. Donc c'était à lui de ce coltiner cette foutue tâche, bien trop 'ingrate' pour ces saletés de snobs, mais surement pas pour lui, Dolohov... Qu'y avait-il de toute manière de particulièrement ingrat à tuer cette femme plus qu'une autre. Une victime restait avant tout une petite lueur à souffler d'un coup sec. Il sortit sa baguette après un bref soupire, se demandant en passant si Nixy n'avait pas un petit faible pour Greyback. Pourquoi en aurait-elle autant voulu à Renate si ça n'avait été le cas ? Pourquoi lui aurait-elle parlé ainsi ? Il ne voyait pas d'autres raisons, et cette idée pour le moins saugrenue, cette image de la grande gamine avec la grosse brute épaisse et mal lêchée étira un sourire amusé et assez moqueur il faut l'avouer, sur le visage tordu du vieux Mangemort. Tendis que padern s'occupait de nettoyer la pièce (en commençant par son oeuvre, le tas de cendres), Dolohov, baguette en main, fit les quelques pas qui les séparaient de l'Auror futurement décédée.


-Tu nous auras bien soulés. Ces crétins ont bien tâtillonné avant de finir par me laisser la tâche de t'achever...

Sans faire cas de si Padern avait entendu ou mal pris, il leva sa baguette dans un grand geste. Au moins, elle ne se rendrait pas compte de sa mort... *Mais pourquoi je pense à ça...* Pourquoi se dire qu'il lui accordait une fleur ? Qu'en avait-il a faire ? Après tout, quand on est mort, on est pas plus avançé lorsqu'on apprend (si on le peut) que son bourreau a essayé de vous faire souffrir le moins possibles. On est mort, on est mort. Point.
Soit.
Après ce monologue interne et tellement philosophique, il finit par lancer son sort. Sans ouvrir les lèvres. La seule chose qui indiquait que l'ingrâte tâche avait été accomplie fut un voilent flash de lumière verte.
A présent se posait la question du corps. Question que Dolohov laissa Padern résoudre. Il n'allait pas se taper tout le boulot, non plus. Les autres avaient rechigné à la tue ? Ce serait a eux de se débarrasser d'elle.

Quand le plus gros fut fait, quand la bibliothèque eut trouvé son état d'avant toutes ces inutiles interventions d'Auros, de Lycanthropes et autres, Dolohov reprit la parole. Il se tourna vers Padern, a qui il n'avait pas reparlé depuis le malecontreux accident de chaise. A qui il devait êut-être des excuses, mais pour ce point il verrait plus tard.
Il tourna la tête vers le jeune Mangemort


-Ca te dirait d'aller au pub ? Je paye. Invite Nixy, si tu n'a pas trop peur d'approcher de sa chambre.

Il finit sa phrase par un petit air ironique, non pour se moquer de Padern, mais pour dire 'Ah, les femmes'. Oui, ah, les femmes, elles et leurs petites humeurs strictement inexpliables. Nixy en voulait à Renate qui en voulait à Greyback qui en voulait à Padern.... qui devait probablement lui en vouloir à lui. *C'est fun.* Nixy semblait en pinçer pour la grosse brute qui elle, en pinçait pour sa lycanthropie et ses muscles débordants de testostérone. Et peut-être pour la chair tendre des enfants.
Bref.
Dolohov finit par chasser ces pensées complètement hors de sens, de logiques, et pleines de stupidité. Bien qu'elles aient été amusantes.
Il se tourna ensuite complètement vers Padern.
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MessageSujet: Re: Tu n'aurais jamais dû y toucher [P. N. R. A. F.]   Dim 9 Nov - 14:26

Padern parvint à réprimer un profond frisson lui montant depuis les mollets lorsque pour la seconde fois en seulement deux minutes, la lourde porte en bois renfermant la piece fut fermée avec une violence inouï. Padern préféra ne pas penser à l'état du cadran irremplaçable sur le quel la porte quasi indestructible venait frapper. Il ne comprenait pas, il ne comprenait pas pourquoi Renate, puis Katherine étaient parties comme des furies, et surtout pourquoi se sentaient elles obligés de passer leur agressivité de la sorte sur ce pauvre objet inanimé. Pourtant il était certain que cela ne les avaient en aucun cas calmés. Oui, il savait très bien qu'une fois Renate réintégré son logis douillet et sombre, elle s'en prendrait certainement à son zombi d'homme. Et quand à Katherine... Et bien, Padern espéré au fond de lui qu'elle saurait se calmer toute seule, étant donnée qu'en cas contraire, son agressivité feminine lui retomberais dessus. *Déjà qu'en temps normal elle est agressive...* Après un dernier regard décus vers la porte qui finissait à peine ses derniers faibles allers retours sous l'effet du choc, il se repencha sur les cendres.

Ce qui autre fois avait été un adversaire particulièrement intéressant et valeureux fût balayé en quelques secondes, en un seul coup de baguette, sans même un nouveau regard, sans même une parole ou une pensée pour lui. Sa famille ne le retrouverait jamais, il avait disparue de la surface de la terre définitivement. Et si une femme l'attendait à la maison, elle penserait certainement que ce connard s'était tiré avec une autre femme, qu'il l'avait abandonné. Quelque part c'était mieux pour elle, elle pourrait reprendre sa vie assez rapidement, motivée par une haine grandissante envers un homme mort tombé vaillamment au combat. Imaginez seulement quelques seconde dans quel état mentale elle se serait retrouvée si on lui avait annoncé que son mari s'était entièrement consumé dans des flemmes perpétuelles quelque part, sans raisons apparentes... Elle aurait été dans le même état d'imcompréhantion que Padern lorsqu'il avait retrouvé ses parents... Brûlés eux aussi, mais mutilés également...

Padern ne voulait pas repenser à ça. Il s'en était enfin presque sortit après de nombreuses années. Il avait enfin presque fini de s'en vouloir, il avait presque fini de vouloir comprendre. Il ne comprendrait pas de toute manière. Ce monde de violence qu'il avait à l'orée de sa vie tellement détesté s'était ouvert à lui. Il était devenue son propre démon en quelques sorte, agissant comme les assassins de ses parents avaient duent agir. Mais lui au moins avait la décence de ne pas le faire chez lues autres, mais chez lui, et il s'adonner au nettoyage ensuite. Si bien qu'il finissait pas oublier le nombre de cri d'agonie qu'il avait provoqué, si bien qu'il finissait par se dire qu'il agissait par légitime défende. Après tout, ils étaient chez eux. Et si il ne l'avait pas tué, cet homme l'aurait fait. La loi de la jungle, la loi du plus fort. La loi du plus cultivé surtout. Et Padern avait été le plus cultivé sur ce coup là, usant un sortilège oublié de tous, mais pas de lui.

Non loin dans la piece, Dolohov s'était enfin décidé à régler le compte de la dernière survivante. Après tout qui allait le faire à présent? Greyback s'en serait fait une joie, mais il était partit, Renate s'était tirée, ainsi que Katherine, et à présent Padern était occupé par un tout autre ménage. Il ne restait plus donc qu'Antonin pour réaliser cette tache. Pourtant, il s'approcha d'elle avec le sourire d'un homme jubilant de la souffrance, comme si la tâche de l'achevée lui avait été donnée gracieusement, comme un cadeau d'anniversaire attendus depuis noël. Pourtant rien en la situation ne semblait pouvoir mériter un tel sourire et une telle joie. Padern, Baguette en l'air, arrêté dans son nettoyage, le regarda agir quelques instants. Et il fût enfin soulager lorsque le sérieux revint enfin sur le visage de son vieil ami, comme un coup de poignard, vicieusement la vérité avait due montrer le bout de son nez dans son esprit. Ce n'était pas un privilège, mais une corvée. Et les autres enfants avaient tous mis les voiles.

Dolohov lacha alors des mots volontairement blessant. Mais ils n'étaient pas destinés à la loque humaine qui gigotait faiblement au sol. Non, ils étaient dirigés tout droit vers l'unique représentant de l'espèce humaine présent dans cette pièce, des reproches cassants, aussi tranchants que les pics utilisés par le compte dracula pour ses empalements longs et douloureux. Oui, Dolohov voulait que Padern entende ses mots, pourtant, il ne se retourna pas, comme le cuisinier aurait pue s'y attendre. Peut être voulait il juste vider son sac au lieux e chercher à provoquer une certaine réaction chez Padern. Réaction qui de toute manière ne viendrait pas. Il était entièrement d'accord avec lui. Sur ce coup là, il s'était comporté comme un vrai bâtard, et ne le cachait pas. Achever les vieilles choses ne l'interresasit pas le moins du monde. Il aurait eu l'impression de gacher un sortilège pour rien. De se salir les mains....

Sans grande originalité Antonin envoya un kadavra rapide sans prononcer l'incantation. Et les petits mouvements ridicules de l'Auror cessaient d'un coup. Le mangemort tourna alors le dos au cadavre encore chaud, et se permis même de lancer un regard de défi vers Padern, lui faisant bien comprendre qu'à présent, c'était son boulot. Padern allait devoir se débarrasser du corps. Ils n'avaient pas eu besoin de mots pour se comprendre sur ce point là, et instantanément, l'homme s'improvisait en fossoyeur. Il releva les manches de sa chemise hors de prix, et s'approcha de ce gros morceau de viande pour l'observer de plus près. Il tata du bout du pied toute la graisse, et ne parvint pas à s'empêcher de penser *Dommage, demain je doit préparer le buffet pour un mariage de sang mélés, une viande de cette qualité aurait certainement été appréciée*.

Bien sur, il n'était pas sérieux. Déjà parce qu'il avait quelques notions de cuisines, et de boucherie. La graisse dénature au contraire une viande. C'est le muscle le plus gouteux, alors que faire avec un tel cadavre. Mais cela aurait été une merveilleuse méthode pour faire disparaitre le corps. Qui irait chercher dans les estomacs d'une centaines de convives? Il brandit sa baguette, et consuma le corps en quelques paroles. Une nouvelle fois il protégea son odorat fragile de l'atroce puanteur qui envahit la piece. Il s'obscurcit également la bouche. La simple idée de pouvoir avaler une particule du corps de cette fille le répugnait au plus haut point. Il attendit patiemment qu'enfin les dernières braises se soient éteintes pour enfin se retourner vers Dolohov. Il ouvrit alors la bouche, mais ne trouva rien à dire. Aucune banalité pour briser le silence qui les entourait depuis le départ de tous les autres. Au fond de lui Padern lui en voulait encore. Ce coup de chaise n'était pas justifié. Alors ce n'était pas à lui de faire le premier pas.

D'un geste négligeant, faisant passer sa baguette par dessus son épaule, Padern fit disparaitre les restes des restes humains. Puis sans un nouveau regard vers l'autre être humain de la pièce, il se retourna vers les étagères vides, sa baguette une nouvelle fois en main. Il fixa ses étagères avec tellement de force et tellement de conviction mentales que cela aurait due suffire à faire réapparaitre les vieux ouvrages d'un seul coup. ais bien sur rien ne se produisit. Si seulement c'était si simple. Pourtant quelque chose de plus inquiétant se produisit alors dans l'intériorité de Padern. Alors qu'il cherchai l'incantation, RIEN. Un stupide troue de mémoire digne d'un septieme année devant sa copie d'examen finale. Non, c'était trop bête, Padern ne pouvait pas avoir oublier la formule inverse... Les dents sérés il lança deux trois formulations différents, accompagnés d'arabesques élaborés. Mais rien, à part quelques crépitements inquiétants, rien, pas de retour d'une lumière bleue pénétrante. Etrange. Il aurait mieux fait d'y réfléchir à deux fois avant de de séparer de la sorte de ses ouvrages.

A l'aide d'un sortilège bien moins sophistiqué, Padern amplifia sa voie (avec classe) et ordonna à son armée d'elfe de remettre les livres à leurs places. Livres qui étaient enfermés au loin dans l'une des nombreuses caves du domaine. Et bien sur les elfes se mirent immédiatement au travail, et Padern ne ressentit aucune gène à leur demander cela. Après tout, il s'en sortait plutôt bien. Il jeta alors un regard circulaire dans la piece, analysant les moindres recoin, tentant de calculer, d'évaluer le niveau de la saletée. Il lança alors plusieurs sortilèges consécutifs, d'un geste rapide. Des brosses se mirent à récurer, des chiffons à faire la poussière, des nuages à changer d'air... Le tout consécutif à l'arrivée des petits elfes, les bras chargés des premiers livres, les tenant comme si il s'agissait de réelles enfants, des dignes héritiers de leur maître... C'était peut être le cas. Padern regarda alors avec une certaine fierté les étagères à présent propres se remplir au fur et à mesure, au rythme des transplanations des petites serviteurs.

Soudain la voie du vieux mangemort rompis le silence qui s'était installé depuis la multiplication du coefficient de volume de la voie de Padern. Il proposa alors au maître des lieux de se rendre avec lui dans un pub. Padern avait eu ce qu'il voulait, Dolohov faisait enfin le pas tant attendus vers lui. Il admettait ainsi avoir eu tord. Tord de joueur au jeu de Greyback, tord d'avoir abattu une chaise solide comme un rock sur le dos d'un de ses amis les plus proches. Le cuisinier dissimula son sourire de satisfaction. Il devait pourtant trouver une réponse. Après un bref coup d'œil porté en direction du cadran éraflé à jamais, Padern sera les dents, avant de lâcher, avec un ton hautain et un regard vers le lointain :


-Katherine peut aller se faire voire. On a des choses à régler toi et moi.

Puis il fit basculer la porte autour de l'axe fixe de ses gons, bien décider à entrainer Antonin dans le pub le plus onéreux de la capitale, histoire de faire souffrir son porte feuille. Après tout, c'était de bonne guerre.

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