Y a-t-il une lueur d'espoir dans ce monde chaotique ?
 
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 Drunk tonight, funny night [Renate & Padern]

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Padern Lockerbie
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MessageSujet: Drunk tonight, funny night [Renate & Padern]   Jeu 3 Juil - 5:22



Une bien belle journée venait de s'achever, et une bien belle nuit était déjà bien entamée. Deux silhouettes titubantes firent leur entre dans la grande rue. Deux silhouettes de tailles différentes, une grande et élancée, l'autre plus petite, plus arrondie. mais toutes deux avaient un point commun : leur incapacité à faire de pas de suite tout en gardant le controle. Derrière eux, la musique était forte, un groupe traditionnel Irlandais jouant des airs entrainants. Le pub étai bondé, mais il venait tous juste de voir deux places se libérer, les places de Padern et de Renate. La nuit fraiche leur mordit alors le visage. Ils avaient passés plus de trois heures assit sur le même tabouret, à boire des peintes de bière forte, pour fêter la réussite de leur dernière entreprise. Débarrassés. Ils s'étaient débarrassés du géneur. Leur secret était bien gardé. Alors toutes leurs pièces étaient sortie de leurs poches, changées, sas magie, et immense récipients de bière brune. Padern prit alors les devants, dépassant assez facilement Renate, malgré les fourmis qui se répendaient dans tout son corps.

-Pourquoi on s'en va?

Demanda t'il alors avec une voix quelque peu infantile. Il due se rattraper à une gouttière salle lorsque ses pieds le laissèrent tomber, ses mains se resserrant bien inutilement autour du métal glacé. Lorsque ses deux jambes retrouvèrent leur place sous le buste de l'homme, il lacha la barre, et ramena ses mains au niveau de son visage. Elles étaient poisseuses pourtant ses yeux étaient incapables d'en déceler la source. De toute manière ses yeux ne voyaient pas grand chose. *Pourquoi, pourquoi j'ai autant bue, je sais pourtant très bien où sont mes limites.* Esprit sain dans un corps en lambeau. Voila dans quel état s'était retrouvé Padern, pourtant habitué à une parfaite maitrise de son être. Il se retourna alors vers Renate, sans réellement voir son visage. Pourtant il comprit qu'elle aussi avait trop jouer avec ses limites. Il tenta de lui sourire, mais ne parvint pas à savoir si l'opération avait été une réussite. Il se massa alors les joue, cette horrible sensation de crampe ne le lachant pas. *Boarf, si quelqu'un veux notre mort, il n'aura aucune peine à nous avoir*. Encore une pensée sensée, quoi qu'un peu glauque. Le cœur de padern ne fit qu'un bond. Non, décidément, il ne voulait pas encore mourir.

-Aller Renate, dépèche toi! je ne sais plus par où il faut passer.

Au moins avaient ils un objectif. Rejoindre les appartements de Renate, plus proches que ceux de Padern. Rejoindre la maison de Renate, et se laisser tomber lourdement dans un fauteuil, tout en priant pour que les séquelles du lendemain ne soient pas trop visible. Boire autant en pleine semaine. Mais quelle idée. Une idée totalement stupide. Mais bien sur, au pub, personne n'est là pour vous arrêter, du moins tant que vous avez des pièces à mettre sur la table. Monde cruel. *Mais, arrête de te plaindre un peu, on dirait un conard de gosse!* A peine eut il le temps de penser à sa propre stupidité qu'un obstacle apparut volontairement devant son chemin, sans même crier gare. Alors Padern rejoint le sol, sans un certain gémissement longué poussé sans aucune motivation. La tête de Padern heurta le sol, la peau de son coude fut arrachée par le bitume, mais pourtant, il ne sentit rien, au contraire. Il en vient même à en rire. Un rire qui semblait étrange depuis son intérieur.

-On se sent invincible comme ça... Sans peur. Faudrait penser à offrir une tournée à chaque mangemorts avant un combat Voldy!

Alors il se mis à battre l'air de ses bras toujours au sol, le dos contre ce bitume qui, en temps normal, l'aurait très certainement rebuté. Pourtant il se redressa, non sans mal. Etrange journée. Etrange soirée. A se retrouver là, dans un tel état. Enfin, ce n'était pas la première fois, et ce ne serait pas la dernière. Les fourmis avaient étendus leurs colonies jusqu'aux doigts du pauvre homme. Il fixa alors, pour la énième fois de la soirée, le bout de ses doigts, sans chercher quoi que se soit, ni sans voir la moindre chose. Habitude sans doutes. Renate profita de son innatention pour prendre les devants, et Padern lui enchaina le pas, sans demender son reste. Bien sagement. L'alcool le rendait sage. Une bonne solution pour les parents ayant des soucis avec leurs enfants... *Ah non, là tu penses vraiment n'importes quoi mon vieux...*

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MessageSujet: Re: Drunk tonight, funny night [Renate & Padern]   Jeu 3 Juil - 19:04

Renate se cala au mur quelques instants. Jamais elle n'avait été tant engourdie, jamais engourdie de la tête aux pieds, où en tout cas pas de cette façon...Cette soirée fut sans doute l'une des plus alcoolisées de sa vie.
Elle n'avait pas même la force de transplaner. C'était d'ailleurs bien pour cela qu'elle et Padern rentraient chez-elle, soit l'endroit le plus proche...
Mais paut-être que dans son état, Padern avait oublié un léger détail qu'elle même ne pouvait omettre... Son ami la rattrapa, elle qui pourtant était bien en avant de lui... Mais elle ne reprit pas tout de suite la marche. Elle ne bougea même pas, le regardant avancer de quelques pas titubants devant elle... Elle espérait que Padern croie que ça soit à cause de son état, bien que cela ne soit pas le cas... elle ne voulait juste pas rentrer immédiatement chez-elle.

Ca avait recommencé : il semblait pourtant aller mieux ces derniers jours, puis il avait fait une rechute. Elle avait parfois l'impressuion de vivre seule ou avec quelqu'un ayant subi le baiser du Détraqueur, ou ce que les Moldus appèleraient une lobotomie.

Padern continuait de parler, mais elle ne lui répondait pas, ne l'écoutant pas non plus. Ses pensées avaient repris le dessus, mais elle finit par se redresser de contre son mur, sentant la tête lui tourner violemment. Ensuite, avec une démarche faisant très vaguement penser à celle d'une condamnée à mort ivre, elle avança vers Padern.

*Je dois faire traîner l'ivrogne... enfin je peux toujours parler, moi ...*

Quand elle arriva au niveau de Padern, Renate se prit volontairement les pieds dans sa robe, trébuchant et s'accrochant au bras de son collègue.

-Je crois qu'on devrait faire une petite pause... j'ai mal au crâne.

Renate pouvait déjà imaginer la réponse de Padern : ils n'étaient qu'à une rue de chez-elle, alors pourquoi traîner tant quand on peut rentrer se mettre au chaud ?

*...Comment va-t-il le prendre ?...*
Cette pensée n'était pas pour Padern...
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Padern Lockerbie
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MessageSujet: Re: Drunk tonight, funny night [Renate & Padern]   Jeu 3 Juil - 19:58

C'est la pression qu'exerca Renate sur son bras qui stoppa sa toute nouvelle progression. Il eut un moment d'hésitation, lui qui croyait marcher derrière elle. Mais qui était donc cette petite silhouette qu'il poursuivait jusque là? Il plissa les yeux afin de mieux en discerner les traits. Une vieille femme aux visage de tortue. Padern mis quelques secondes à faire le liens entre les différents éléments qui se présentaient à lui : Renate à son bras, la fausse Renate, la voix de Renate qui brisa le silence, ... L'alcool avait due attendre son cerveau. Il s'ébouriffa les cheveux tout en expulsant violement de l'aire, un 'pfffffffff' accompagné d'un grand sourire montrant bien qu'il avait totalement perdu le contrôle... *Ah! Par la barbe des harpies, Renate avait dit quelque chose!*. Il rassembla alors toute la concentration qu'il put, vacillant de temps en temps. Il s'occupa alors à repasser la présente scène dans sa tête, à assembler mots après mots la phrase de Renate, à la manière d'un puzzle. *Oh*. Il avait réussi a assembler les dernières pièces, et la remarque de Renate lui était à présent totalement restitués.

-Mais, tu dois avoir de quoi te soulager chez toi non?

Pourtant, même si l'esprit de Padern voulait parcourir la dernière rue qu'il leur restait avant d'arriver chez Renate, son corps décida de se laisser totalement aller, et Padern rejoignit le sol, comme si il s'était mis à fondre. Sa tête heurta de nouveau le sol, et il grogna. Un grognement de lassitude. Non, plutôt un bougonnement. ça y est, là il en avait marre. L'alcool ne lui procurait plus de joie, juste de la lassitude. Il voulait rentrer au plus vite, s'allonger sur un canapé, et ne plus en bouger. Voila ce qu'il voulait. Mais non, il était au sol, dans une rue poisseuse, à a peine cent mètres de sa destination. Il lança alors un regard suppliant à son amie, un regard pouvant être traduit de deux manière différentes : "achève moi" ou alors "s'il te plais, rentrons chez toi". Restait juste à espérer que Renate comprendrait la bonne option. Padern en voulait pas êre achevé... Quoi que... Il prit appuie au sol, se relevant avec peine, donnant au passage un coup d'épaule dans le ventre de Renate, coup dònt il s'excusa par une courbette très très basse.

-Allons y, je ne tiens vraiment pas debout.

A vrai dire il se sentait de pire en pire. Son corps avait disparue dans un fourmillement incessant, ses organes aussi semblaient s'être fait replacer par de l'acide pur. Mais sa tête, rien, pas une souffrance, pas une douleur. *ça doit être l'état permanant des morts vivants*. Il reprit sa marche titubante, longeant les murs *juste au cas où*

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MessageSujet: Re: Drunk tonight, funny night [Renate & Padern]   Jeu 3 Juil - 20:43

-Mais, tu dois avoir de quoi te soulager chez toi non?

Renate ne dit rien. Détournant le regard, elle se redressa, s'étant à moitié écroulée contre Padern sans s'en rendre compte. Non, elle n'avait pas spécialement envie de rentrer se soulager chez-elle.
Finalement, dès qu'elle s'était aperçue qu'elle se raprocghait de chez-elle, son euphorie, sentiment bien rare chez-elle, avait largement perdu de sa superbe. Elle entendit, sans écouter, ce que lui ajoutait Padern. Il était tombé au sol, comme une loque, sans même qu'elle ne s'en aperçoive. Il fallait dire que ses réflexes n'étaient pas eu mieux de leur forme... Renate sentit à peine le malheureux coup d'épaule de Padern alors qu'il tentait de se lever, se confondant ensuite dans une profonde courbette.

Mais elle, elle restait toujours debout et immobile, alors que lui avait recommecé sa marche. Les yeux de Renate se balladaient de la silhouette trouble de Padern à celles, filiformes et interminables, des lempadaires de la rue. Finalement, après hésitation et pensées péjoratives, elle le suivit du mieux qu'elle le put.

Les deux Mangemorts étaient à présent à une maison de chez-elle. Renate s'immobilisa soudainement. Son esprit était peut-être embrumé, mais elle avait encore quelques petites neronnes de connectées. Ca devait être celles se chargeant de l'instinct de survie, ou des plans tordus et stupides.
Elle ouvrit son sac et entreprit de fouiller dedans.

Renate Dowe avait perdu ses clés.

Elle fouillait énergiquement son sac, marmonnant pour elle-même. Elle avait dû tomber au moins quatre fois sur ces fichues clés, mais elle continuait de feindre. Elle ne voulait pas rentrer. Pas tout de suite. Pas dans cet état...

-Bordel. J'ai du perdre mes clés dans la rue.

Et elle fit demi-tour, sans attendre de savoir si Padern la suivait, où si au moins il la croyait.
Elle se rendit compte qu'il la suivait puisque ses pas traînaient derrière elle. Elle songea alors que ce qu'elle lui faisait subir relevait parfaitement du supplice, lui qui ne devait rêver que d'une chose, c'était de l'atroce mais confortable canapé que William avait acheté des années auparavent pour meubler le salon.

Les yeux de Renate étaient rivés sur le sol. Oui, il fallait bien qu'elle simule une recherche de clés, non ?
Plus elle marchait, plus elle oubliait ce qu'elle était censée faire, et plus les problèmes dits privés remontaient. Plus elle redoutait son retour chez-elle, où elle ne saurait dans quelle pièce, ni dans quel état, elle le retrouverait.
*Quoiqu'en ce moment, il ne peut être dans un pire état...*
Cette pensée éffondra Renate. Autant physiquement qu'intérieurement, elle tomba, se laissant glisser contre un mur... Ce qu'elle ne comprenait pas, c'était d'où venaient ces tremblements et ces sons saccadés.
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MessageSujet: Re: Drunk tonight, funny night [Renate & Padern]   Jeu 3 Juil - 21:27

Là, voila, la facade de l'appartement de Renate était maintenant visible. Comme une révélation, l'aboutissement de toute une vie. Ils n'avaient plus qu'à passer devant une autre vieille maison et leur quête était accomplie, et Padern s'en frottait d'avance les mains. Il avait le souvenir que le canapé qui meublé le salon des Dowe était fort confortable. Oui, voila, Padern s'accrocha à la rambarde des escaliers, afin de laisser suffisamment de place à renate pour gravir les petites marches et pour ouvrir la porte. Il souriait, presque sans s'en apercevoir. Pourtant quelque chose n'allait pas, il le sentait bien, et ce malgré son état. Renate semblait trainer des pieds. Plus qu'elle ne l'aurait due en tout cas. Mais elle arriva enfin à son niveau, les deux mains plongées dans son sac. Oui, quelque chose n'allait vraiment pas..

-Bordel
-Ne me dis pas que tu as perdu tes clefs
-J'ai due perdre mes clefs dans la rue.
-Oh, super...


Et sans prendre gare à toutes les interventions de Padern, Renate s'éloigna de quelques pas, les yeux de temps en temps rivés sur le sol. Alors les petites méninges en grèves de Padern eurent tout de même un élan de lucidité :

-Mais, pourquoi on ne sonne pas?

Aucune réponse, elle n'avait pas due l'entendre. Et elle s'éloignait de plus en plus. Alors Padern soupira de nouveau, comprenant qu'il n'avait plus vraiment le choix. Ses doigts lachèrent la rambarde avec mal, comme si ils y avaient prit racine. Ses doigts lâchèrent, et ses pieds se mirent en mouvement, si bien que toute cette mécanique et ses enchainement d'actons permirent de le mettre en mouvement. Il suivit alors l'ombre de Renate, d'un pas lourd et sans aucune grande motivation. Ses yeux fatigués virent cette ombre s'écrouler au sol, et se fut le signal de départ pour la remise au travail des neurones. Les jambes de padern partirent toutes seules, il se mis à courir pour la rejoindre le plus vite possible. Pourtant, quand il eu atteint son niveau, c'était déjà trop tard.

Le petit corps de Renate était soulevé de sortes de haut le cœur, des mouvements saccadés accompagnés de leur bruissements déchirants. Padern resta totalement interdit, la mâchoire ouverte, comme un idiot. C'était la première fois qu'il voyait son amie pleurer. Il reprit tout de même le peu d'esprit qu'il lui restait, et s'agenouilla près du petit corps. Il chercha son visage avec le plus de douceur qu'il pue, une fois trouvé, il en retira les lunettes, qu'il accrocha avec une certaine précaution à la poche externe de sa veste. Puis il recueillit une larme sur son doigt, le faisant document lissé le long des cils de Renate. Mais sa voix mis quelques minutes avant de ce décider à intervenir :

-Allons Renate, dis moi plutôt ce qui ne va pas. Je peux toujours t'aider. Ou essayer, ou quoi que se soit d'autre, mais arrête de pleurer je t'en supplie.

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MessageSujet: Re: Drunk tonight, funny night [Renate & Padern]   Jeu 3 Juil - 22:48

Les tremblement relevaient de la convulsion. Elle ne parvenait qu'à peine à respirer, sentant sa gorge resserrée douloureusement, comme si un éteau l'étranglait de toute sa puissance.
Puis, de grandes mains, étrangement tièdes et douces, prirent son visage. Padern retira doucement ses lunettes, rendant les contours de son visage légèrement flous aux yeux rougis de Renate. Elle ne pouvait retenir ses gémissements pitoyable, et ce constat ne faisait qu'agraver les choses, la faisant à présent se sentir honteuse, stupide et ridicule, le tout en prime du côté pitoyable.
Un pouce chassa une larme de Renate. Padern la regardait intensément, d'un regard quelque peu éteint par l'alcool mais le plus vif possible en vue de son état, cherchant à créer un contact visuel. Après quelques secondes, il lui posa la question. La question que seul lui, son meilleur ami, se serait permis de lui poser...


-Je n'en peux plus...

Elle s'interrompit, reprit son soufle par saccades dans le but de calmer ses subresauts. Sa gorge lui fit si mal qu'elle ferma les yeux quelques longues secondes durant. Puis, elle poursuivit d'une voix rauque, qu'on aurait pu voir comme suppliante.

-Il est de pire en pire... Il... il n'est que l'ombre de lui-même... (elle respira de nouveau entre deux phrases) il ne dort plus la nuit... passe ses journées à regarder derrière les rideaux... mais il ne regarde rien en réalité ... il n'y a plus la moindre lueur de vie ... j'ai l'impressionde vivre avce un zombie....

Elle n'aurait fait que se répéter si elle avait poursuivi. Renate entra dans un mutisme gêné, fuyant le regard de Padern, tentant même de s'éloigner un peu. Elle n'avait pas envie de le mettre davantage mal à l'aise...

Renate, où comment mettre terme aux soirées joviales.


Dernière édition par Renate Dowe le Jeu 10 Juil - 21:41, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Drunk tonight, funny night [Renate & Padern]   Jeu 3 Juil - 23:26

Sa question n'était pas restée sans réponse. Les tremblements s'étaient dans un premier temps accentués, puis mutés en véritables spasmes. Et pourtant quelques mots étaient sortit de la gorge de la mangemort. Renate était parvenue à exprimer son malaise, et soudainement chacun de ses gestes avait eu un nouveau sens. Padern comprit alors pourquoi elle avait tant trainé des pieds, il comprit également pourquoi elle avait tant bu, alors que cela ne lui ressemblait pas vraiment. L'homme était toujours dans un état second due à sa propre consommation, mais il comprenait mieux. Tous ce qu'il avait vue sans forcément y faire attention, tout ce qu'il avait vue n'était que les effets de la peine, d'une tristesse muette qui pèse sur les épaules de renate. Tous ça n'était que la marque d'un seul homme. La marque de Bill. Ou plutôt de William.

William. Padern avait entendu ce nom avant même de véritablement se lier d'amitié avec le petite déscendante allemande. Et il avait vite comprit qu'il s'agissait de l'homme qui partagé la vie de Renate. Pourtant déjà à cette époque William se trouvait derrière les barreaux. Padern n'avait jamais vraiment réussi à comprendre pour quel motif il avait été envoyé là bas, étant donné qu'il ne faisait pas partit des mangemorts. Mais à chaque fois que le jeune Padern avait essayé de savoir, on lui avait brièvement répondu qu'il lui été déjà arriver de faire des magouilles plus ou moins importantes au ministères. Des petites trahissons, de la contrebande certainement... Et puis, il y a un an et demi, Renate avait profité de l'évasion massive orchestrée par Voldemort pour sortir son Bill de prison. Et elle y était parvenue.

Pourtant, comme on avait pue s'y attendre, William n'était pas revenue indemne de son long séjour à Azkaban. Il n'avait probablement pas eu l'âme assez noir pour résister aux atrocités menés là bas tout comme Dolohov ou Bellatrix avaient pue le faire car, au dire de Renate, il semblait avoir perdu toute humeur ou toute joie de vivre. C'était tous ce que Padern savait de l'affaire. Mais lui même pouvait déjà se faire une idée de l'état de l'homme. Et cette idée il pouvait se la faire à partir des récit comptés par son ami Hermes qui, un peu plus tôt dans l'année, s'y été également retrouvé. D'après ses dires, ce que l'on vit là bas ne peut jamais être oublié. Hermes n'y avait séjourné que quelques semaines, mais déjà il ne semblait plus réellement trouver sa place dans le monde des sorciers.

Padern se recula alors d'un demi pas, laissant à Renate l'espace qu'elle demandé pudiquement. Il sentait bien qu'elle avait honte de ce qu'elle venait de livrer. Et pourtant il était sur qu'elle allait s'en sentir mieux. De toute manière à qui d'autre aurait elle pue livrer ses secrets. Une petite voie au fond de lui lui criait des paroles insensés, une petite voie en lui, certainement celle de sa conscience, lui réclamé vengeance. Un homme était en train de faire du mal à SA Renate. Il ne pouvait pas rester les bras croisé, lui il ne l'aurait jamais fait pleuré. Pourtant Padern n'écoutait pas cette petite voie, trop conscient de sa place dans la vie de Renate. Il n'était pas le premier, ni même le seconde homme de la vie de Renate, ces deux rôles étant tenus par William et par Antonin. Non, Padern n'était que le troisième homme, et il ne pourrait jamais remplacer les deux premiers. Mais là, il pouvait agir, il pouvait essayer de remonter le moral de Renate. Il se redressa alors, tendant une main vers son amie pour l'inciter à se relever et a reprendre la marche.


-Tu sais, c'est normal de craquer comme tu viens de faire. Mais il va encore avoir un peu besoin de toi. Alors agit au lieu de te plaindre.

Après ses paroles sensés, Padern parvint à étouffer le reste de ses pensés, qui allaient faire tache au milieu d'une si belle déclaration. *Tu vas voir, avec un bon coup de pieds au cul on peut même faire revenir la conscience d'un zombie* Il tituba sur quelques mètres, avant de prendre apuit sur le mur, sa tête tournant plus que jamais. Il était vraiment temps qu'ils rentrent.

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MessageSujet: Re: Drunk tonight, funny night [Renate & Padern]   Ven 18 Juil - 15:19

... Alors agit au lieu de te plaindre.

Renate se releva, aidée de Padern, mais elle ne sentait pas ses jambes, et en fin de compte, n'était pas si sûre que cela d'être debout. Ah, si, a un moment, elle avait été debout mais là, ses jambes de cotton la firent lentement glisser vers le sol. Elle émit un son entre le rire et l'exclamation indignée.

Hum

Elle leva les yeux vers Padern, qui était resté debout. Elle n'était en rien mal à l'aise, pourtant en temps normal, si elle lui avait confié cela dans un autre état, elle se serait très certainement transplanée ailleurs, le plus loin possible. Là, elle se contentait de parler sans penser à une fuite où une justification. Elle avait parlé de ce qui pesait depuis de longs mois sur sa poitrine, d'un lourd poids, celui causé par la douleur que l'on ressentait lorsqu'en rentrant d'une mission dangereuse où d'un travail harrassant au ministère, il n'y avait pas de bras chaleureux pour se consoler. Juste une silhouette debout devant la fenêtre du salon depuis probablement des heures, où alors allongée dans le lit, les yeux rivés au plafond. Et grâce à cette sorte de conversation, elle se sentait d'humeur un peu plus enjouée. Parcequ'elle savait qu'elle arriverait à aider William. Ou était-ce à cause de son état : elle passait de propos suicidaires aux conversations stupides en un quart de seconde, généralement.

-Je n'ai pas revu Brownie depuis très longtemps, sussura-t-elle, pensive et concentrée au maximum.

Elle se releva cette-fois-ci avec succès, essyant ses joues encore ruisselantes de larmes à présent passées, complètement oubliées.

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Dernière édition par Renate Dowe le Dim 24 Aoû - 22:23, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Drunk tonight, funny night [Renate & Padern]   Dim 3 Aoû - 1:23

Padern avait essayé de tenir Renate debout, mais à peine l'avait il lâché qu'elle avait de nouveau rejoint le sol, comme si elle en avait été le prolongement naturel. A cette drole d'idée Padern eu un rire nerveux. Renate? Le sol? Non, ils n'avaient aucuns points comment voyons! Renate hurle quand on lui marche dessus, alors que le sol ne le fait pas... Normalement. Après une brêve vérification (en écrasant le sol tout en tendant l'oreille) Padern fut rassuré : Renate n'était pas le prolongement naturel du sol. Et elle riait toute seule. Enfin il semblait qu'elle riait. Padern essaya de se pencher vers elle, pour en être certain. Bien qu'il ai eu des accés de lucidité, l'alcool était fourbe, et il l'entrainait à présent dans les sombres profondeurs d'un état d'ébriété avancé. Pourtant, malgré ce trouble état dans le quel il se trouvait à présent (vision flou, muscle en caoutchouc mou et tête dans un aquarium remplie d'eau), la remarque de Renate retentie dans les restes de son cerveau comme un coup de tonnerre.

-Brownie!

S'écria alors Padern, qui ne comprenait absolument pas comment la pauvre chose poilus avait réussi à s'incruster dans la phrase de Renate. Il avait peut être rêvé tout simplement. Une personne sensée ne demandé pas des nouvelles du diables réincarné. Il tenta de relever une nouvelle fois Renate, sans êtres pourtant certain d'y parvenir. Il prit appui contre le mur, tout en se remémorant le si agréable et fraternel accueil que lui avait réservé Brownie au sot du lit. Les rideaux étaient encore tirés, la pièce était froide et obscure, très agréable au ressentit de Padern, qui s'éveillé doucement d'un rêve tout aussi agréable. Après s'être frotté les yeux, il avait innocemment posé un pied au sol. Un pied attaché par une cheville à un mollet nue et tout à fait apétissant. Et la bête n'allait pas laisser passer une telle occasion. A se souvenir Padern eu un léger vertige. Il avait pourtant tout prévue, la pantoufle qui devait servir de distraction, la couverture pour protéger ses jambes, mais rien, il avait été trop ignorant ce matin là.

-Il reste malheureusement égale à lui même en ce moment.

Parvint il tout de même a articuler au milieu d'une profonde expression de ressentiment. Comment une si petite boule de poils marrons pouvait elle parvenir à le géner dans sa vie quotidienne à ce poing? Peut être son pelage était il trop similaire à celui de l'ennemi naturel de Padern. *C'est pas le diable réincarné! C'est le diable réincarné en ours réincarné en chat!* Sur ses paroles à valeur hautement philosophique, Padern parvint à tourner sa tête embué vers la petite maison de Renate. Si proche et pourtant... Si inaccessible. Un véritable supplice. A présent plus que Jamais, Padern rêvait de rencontre l'homme N°1 de Renate, et surtout leur beau canapé sur le quel il envisageait de prendre place.

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Renate Dowe
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MessageSujet: Re: Drunk tonight, funny night [Renate & Padern]   Lun 25 Aoû - 0:17

-Brownie! s'écria Padern avec une telle soudaineté (ça existe au moins?) que Renate sursauta, sentant derrière elle le mur.

Elle se redressa sur ses petits pieds, pensant alors à retirer ses talons, légèrement dangereux dans son état. Il était déjà mireculeux qu'elle ait pu marcher depuis le pub jusqu'ici... Padern, jusque là toujours silencieux, avait l'expression de quelqu'un qui réfléchit. Ceci répondit à la question intérieure que se posait la Mangemort : oui, quelqu'un d'aussi ivre qu'eux pouvait réfléchir. Et son ami faiait même plus, se trouvant par moments parcourus de brefs sursauts, frissons...

-Il reste malheureusement égale à lui même en ce moment.

Mais qui était égal à lui-même ? De quoi parlait-il bon sang ? Ah ! Oui ! BROWNIE ! Le chat (du Deeemon) qui vivait chez Padern !
Elle se faisait vraiment pitié. Ne même pas se souvenir de la conversation que l'on venait d'engager...

-Il t'a attaqué au saut du lit, ou au moment du petit déjeuner ?

L'esprit zombifié de Renate voyait idéalement ce que Padern avait voulu dire par 'égal à lui-même'.
*Domage que William soit allergique aux poils de chat...*
Renate aimait bien Brownie.
Padern avait les yeux tournés vers la rue de Renate, que bien sûr ils avaient quitté pour un faux motif (mais cela, elle ne s'en souvenait même pas).

-Allez... Allons-y... Je ne sens plus rien. Pas même ma tête.

Renate fit un pas, mais sentit une vive douleur provenant de la plante de ses pieds. Ah ben si finalement elle sentait quelque chose... Dans quelques gestes un peu mous de la part de ses bras alourdis, engourdis et balants -la totale- Renate s'auto-diminua d'une dizaine de centiètres : elle retira ses chaussures pouvues d'imposants tallons.
Ensuite, elle devança aisément Padern, ses savates pendant au bout de ses doigts tendis qu'elle approchait de sa rue un peu plus vite à présent, tout en se disant, un large sourire stupide aux lèvres, que Padern avait du ne même pas la voir passer tant elle était petite sans ses tallons.

Se retournant, elle jeta un regard en arrière, puis s'arrêta devant sa porte, sentant tout-de même un profond soulagement monter... Elle fouilla quelques secondes dans son sac, en sortant d'un geste vif et presque victorieux un trousseau de clés. Une fois la bonne trouvée, elle l'entra dans la cerrure de bronze plaquée sur une porte de bois bleue dominant quatre marches.
Derrière elle, elle entendait les pas de Padern. Soit il marchait pour la rejoindre, trop surpris par la rapidité légendaire de Renate (xD) soit il faisait du sur-place, tentant de montrer son impatience... Renate, après avoir passé les quelques verrous de sécurité, ouvrit la porte et entra dans son hall sombre. D'un geste de la baguette, elle éclaira le couloir pas trop étroit, menant à la cuisine. Sur la gauchen une porte donnait sur le salon, une autre sur une bibliothèque servant aussi de laboratoire de potion, et des escaliers, tout près de la porte, donnaient sur les chambres et de nouvelles salles pleines à craquer des précieux bouquins de Renate et de William. Les murs du couloir d'entrée étaient couverts d'un papier peint vieux, chargé de motifs (du type de ceux qu'on trouve sur certaines robes à New Look xD). Après avoir bruyamment lâché ses chaussures sur le plancher, et bien entendu sur la seule et mince partie n'étant pas couverte d'un tapis, Renate plaça un index réprobateur sur ses lèvres, faisant comprendre à Padern qu'il devaient être... silencieux. Elle ouvrit ensuite la porte du salon, mais déjà, des pas se faisaient entendre à l'étage. Des pas lents approchaient des escaliers...

L'estomac de Renate se contracta douloureusement.

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Padern Lockerbie
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MessageSujet: Re: Drunk tonight, funny night [Renate & Padern]   Mar 26 Aoû - 21:21

Ils avaient enfin reprit leur marche. Marche qui déjà ne ressemblait plus à celle de condamnés à mort, quelque chose ayant mine de rien changé dans l'attitude de Renate Dowe. Elle s'était plein d'un mal de tête, ou plutôt d'une désensibilisation cranienne, peut être que ça venait de là, peut être qu'un tourbillon invisible était partit entrainant avec lui toutes les pensés noirs que pouvait contenir cette boite cranienne au grand volume... Mais ça, Padern ne le saura jamais. Il pourra déjà se sentir extrèmement fière de lui si déjà il parvenait à se souvenir de cette soirée le lendemain.

Les yeux de Padern remarquèrent les mouvements mous de son amie, mais le cerveau était déjà trop occupé à prendre quelque congé, se déconnectant totalement de la réalité. Ainsi, lorsque Renate fit une brève halte, le restaurateur ne vit qu'une ombre rétrécir, devenir une sorte de boule toute tassé, avant d'effectuer quelques mouvements en devenant ainsi une forme à peu près humanoïde. (En réalité, Renate avait tout simplement retiré ses tallons, mais la scène du point de vue de Padern est bien plus funky). Le temps d'un battement de cille (quoi qu'il faille reconnaitre qu'ils étaient assez lents ce soir là), la forme humanoïde avait totalement disparue de son champ de vision, d'évaporant totalement.

Padern se frotta alors les yeux de ses deux poings, avant de finalement se dire que de toute manière cela n'était pas très important. Si cette chose c'était évaporais, il valait mieux pour elle, elle a ainsi éviter une altércation virile avec le cuisinier. Il fit alors quelques pas pour rejoindre Renate (rappelons ici que la forme humanoïde était en fait Renate Dowe) qui elle aussi étrangement, avait disparue quelques secondes plus tôt de son champ de vision.

Heureusement, cette équipe de bras cassé arriva enfin devant chez Renate. Cette dernière escalada les quelques marches avant de se stopper devant une grand porte bleue. *Très probablement sa porte* remarqua Padern avec une justesse d'analyse digne des plus grands analystes (bon on va dire scientifiques) du monde entier : la porte bleu étant la seule porte, il était fort probable hypothétiquement que se soit la porte menant aux appartements de Renate Dowe.

Après cette réflexion qui lui avait donné mal à la tête, Padern suivit sa petite (petite en taille tention) amie et pénétra dans ses appartements. Sous l'emprise de l'alcool, il redécouvrait les lieux sous un jour nouveau. Dans un premier temps, la pénombre resta maîtresse des lieux. Mais la lumière allumé par Renate ramena très vite à l'ordre cette pénombre trop envahissante. Les papiers peints à motifs sautèrent aux pauvres yeux affaiblis de Padern d'une manière exagérée. Trop de motifs, trop anciens. Trop d'alcool aussi. Surtout trop d'alcool. Mais soit, le restaurateur préférait largement le moment où la lumière était éteinte. Il ouvrit grand la bouche, décidé à en faire part à Renate, mais se ravisa en entendant un sinistre grognement menaçant monter de son gosier.


Et de toute manière, Renate avait fait quelques pas, s'enfonçant dans ses appartement sombres, bien plus sombre que la plus part des maison s de cette taille et de ce standing. Cette constatation surprit le Padern quelque peu éméché. Même les lumières allumés, les meubles anciens étaient difficiles à apercevoir. Et pourtant c'était de très beaux meubles. De beaux meubles contrastant avec cette hideux papier peint (Padern, amateur de la simplicité des couleurs pastels). La porte du salon s'ouvrit entre les mains de Renate, et déjà Padern avait bondit, s'approchant à grands pas, vers le canapé tant désiré. Pourtant il fut stoppé, stoppé dans son élan par deux choses : premièrement par Renate qui n'avait as bougé, et deuxièmement par des bruits de pas provenant de l'escalier. Quelqu'un descendait. IL arrivait.

-Le zombi approche!

S'écria alors Padern, au lieu de le penser dans sa tête (effet de l'alcool bien sur).

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MessageSujet: Re: Drunk tonight, funny night [Renate & Padern]   Mer 27 Aoû - 12:49

A ces mots, l'estomac de Renate sembla se contracter plus encore. Qu'est-ce qui lui avait pris, à cet imbécile complètement bourré, de crier ça ? Renate se tourna vers Padern pour l'incendier d'un regard noir, puis porta de nouveau son attention sur l'étage... sur les marches qui, quelques secondes durant, avaient cessé tout grincement. Durant ce bref silence, toutes les questions vinrent à l'esprit de la Mangemort. Est-ce que qu'il allait accepter la venue de Padern, et son hébregement tempraire ? Est-ce qu'il allait mal prendre l'état... disons dégradant dans lequel était sa petite amie ? Il fallait qu'elle se resaisisse... qu'elle ne paraisse qu'un peu émechée. Pas plus... et peut-être que les choses passeraient un peu plus facilement... *pourquoi prendre tant de précautions quand tu sais qu'il n'en aura strictement rien a faire ?* interrogea alors une voix désagréablement snob dans sa tête. Ce n'était pas parcequ'il avait l'air de ne plus rien ressentir qu'il fallait faire comme si c'était le cas, rétorqua Renate à la voix. Aux yeux de Padern, elle n'avait dû qu'émettre un bref murmure. Puisque bien sûr il fallait, dans cet état, qu'elle soit incapable de penser en silence.

[EN HAUT DES MARCHES]

Sa main se crispa à la rampe. Il se figea dans les marches. Donc, c'était bien ça, il redevanait peu à peu humain, puisque cette insulte l'avait fait réagir... A une periode, Renate aurait pu le traîter de tout ce qu'elle voulait, elle n'aurait obtenu en résultat que ce même silence... mais là, il venait de se stopper dans un geste (omg) et en plus, il avait ressenti les premières aigreurs de la colère monter depuis son estomac... Plus un son ne provenait du rez-de chaussée. La porte que l'on ouvrait devait être restée figée dans son geste. Oui, cela faisait souvent cet effet, quand il faisait craquer cette putain de marche.
Il reprit son périple.
CRAK.

[EN BAS DES MARCHES]

Les pas se firent de nouveau entendre. Etait-ce Padern qui l'avait fait cesser sa marche ? Renate se surprit à l'espérer de tout coeur car cela signifiait que peut-être...
Il était en bas des marches. Sa vue mit un court brutal à ses pensées, tendis que son estomac continuait de se liquéfier... sous tous les effets combinés : l'alcool un peu fort pris (en plus des bières), mais aussi a cause de la vue s'offrant à ses yeux embués mais encore capables de voir clair et, à peu près net. Il était là, il observait Padern, à côté du quel il se tenait, le dépassant assez facilement de plus d'une tête. Mais, chose plus troublante, il ne se tenait plus penché, sa nuque n'était plus courbée, ses mèches de cheveux marrons ne cachaient plus ses yeux.

-William.

Ce fut tout ce dont elle fut capable. Juste dire son prénom. Sa bouche était pâteuse, mais ce n'était pas qu'à cause de cela. Pour la première fois depuis près d'un an, elle le voyait sous un angle un peu plus... vivant. vêtu de son pyjama bleu, il posa les yeux sur elle. Et sur le coup, elle se sentait parfaitement sobre. Il avait toujours la peau livide, presque grise, et son regard semblait toujours éteint, mais quelque chose semblait, très lentement, y prendre vie. Et ses yeux clairs n'étaient plus fixes et immobiles. Renate fit un pas dans sa direction, mais trébucha et se rattrapa au mur, s'évitant ainsi les humiliations de la femme ivre rentrant chez-elle. Finalement, cette sensation d'être sobre n'avait été qu'une illusion.

-Désolée. dit-elle d'un ton bas. Un ton que Padern n'avait sûrement jamais entendu chez-elle. Padern reste, ajouta-t-elle, comme si elle n'était pas ivre. Il est trop... éméché pour transplaner. Ca ne te pose pas de problème ?

Il ne bougea pas. Renate attendit dans le silence qu'il fasse quelque chose, ou (mais la elle idéalisait complètement) au moins qu'il parle. Mais il se contenta d'entrer dans le salon. Renate jeta un regard à Padern, puis elle lui fit signe d'entrer à son tour.
Dans la pièce, quand même un peu plus éclairée que le hall, il était assis sur le canapé dans lequel Padern allait bientôt s'écrouler comme une masse. Sur la table basse, étaient placés un service à thé et la baguette de William. *Il est même redevenu convivial....*
Renate invita Padern à s'installer sur le fauteuil d'en face tendis qu'elle se plaçait à côté de William.

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MessageSujet: Re: Drunk tonight, funny night [Renate & Padern]   Jeu 28 Aoû - 13:15

Bien sur, il comprit presque immédiatement son erreur, mettant sa main devant sa bouche, à la manière d'un enfant surprit lui même de son propre vocabulaire. Pourtant il l'avait dit, il avait bien hurlé ces deux mots, ces mots si peu recherchés et si banales. Il soupira d'exaspération. Après tout, il était Padern Lockerbie. Et un Lockerbie vaux bien mieux que ça. Un Lockerbie n'est jamais bourré, un Lockerbie ne sent pas mauvais et un Lockerbie ne va pas au toilettes... Enfin, normalement...

L'expression de profonde interrogation resta figée sur le visage du cuisinier quelques instants, un sourcille plus haut que l'autre, la bouche de travers.. Puis il oublia sa propre réflexion en se rendant compte qu'au dessus de sa tête, les pas avaient cessés. Plus personne ne descendait l'escalier.

Finalement il n'y avait pas de Zombie. Renate, à ses cotés, murmura quelque chose. Quelques mots incohérents, incompréhensibles, visiblement destiné à une autre personne qu'à Padern. Pourtant, un craquement sonore fit sursauter le snob. Il ne savait plus où donner de la tête : l'ami de Renate avait i décidé de descendre ou pas? Finalement, alors que l'homme et la femme étaient restés immobiles, les bruits de pas dans les marches continuèrent, jusqu'à ce qu'une silhouette apparaisse dans le cadre de l'escalier. Une silhouette grande, masculine. C'était tous ce que Padern pouvait définir de l'endroit où il était. Ce fameux William.

Comme si l'alcool s'évaporait, la vision de Padern se précisa. Il put alors observer plus en détailles le visage de William. Un visage aussi fin que la mort, aussi pale que la mort. A contempler cet exemple de la déchéance humaine, Padern sentit une peur monter le long de sa gorge. Ainsi c'est à cela que l'on ressemble après un passage à Azkaban? Pourtant, malgré cette image obligatoire, il remarqua d'autres détailles, tels que la coupe des cheveux bruns, au dessous des oreilles, et les mèches sur le front, preuve de sa négligence.

Pourtant il y avait quelque chose d'autre. Quelque chose dans son regard. Quelque chose de froid. D'horrible. Il fixait Padern. William fixait Padern, avec une certaine agressivité froide dans son regard. On était bien loin de l'image du zombie donnait par Renate, celui là semblait assez... Humain... On pouvait presque croire qu'il avait entendue, et comprit, les deux mots de Padern. Le cuisinier déglutit en silence, avalant sa salive avec soin.


-William? dit alors Renate, la voie pincée. Désolée. Il est trop... éméché pour transplaner. Ca ne te pose pas de problème ?

Elle avait parlé d'une manière peu commune. Une toute petite voie de gentille petite femme venait de sortir de la gorge de Renate. Une voie au accent snob presque parfaitement imités. Elle faisait profile bas? Renate était en train de faire profile bas devant quelqu'un? Ou était donc passé la petite femme courageuse capable de mettre une droite à quelqu'un simplement parce qu'il a mal traité un livre? Mais au beau milieu de toutes ses questions, Padern remarqua autre chose. Elle l'avait fait passer lui pour la cause de leur venue. Elle le déclaré trop saoul pour transplaner alors qu'elle se présentait parfaitement saine de corps et d'esprit. Padern se dit qu'il devrait mal le prendre, mais aucune rancœur ne vint, il était bien trop occupé à jouer au combat de regard avec ce soit disant Zombie.

Une bride de ces cours à Poudlard lui revint soudain : "Lorsque l'on est confrontés à un Zombi, il ne faut jamais, jamais le quitter des yeux, dieu seul sait ce qu'il fera pendant ce lapse de temps sans surveillance". Alors, comme pour honorer cette soudaine bride de mémoire, Padern cligna des yeux. Le plus long clignement d'yeux qu'il lui fut donner de réaliser un jour. Lorsqu'enfin il les rouvrit, William n'était plus devant lui, et à vrai dire, Renate lui faisait signe de rentrer dans une pièce bien plus éclairée. Une pièce que Padern reconnus tout de suite. Le salon. Le salon et son canapé.


La promesse du salut.

Les trois protagonistes prirent place sur le fameux canapé, et immédiatement, l'homme de maison se mis à proposer du thé, tout le matériel étant devant lui sur une petite table basse. Les gestes de l'homme étaient lents, et il s'éxécutait en silence. Padern fixa un moment l'embout de la théière, ce liquide brun translucide couler lentement, ses arômes fin que son nez engourdit ne pouvait pas sentir...

-Sucre?

Une voix grave d'outres tombe le fit largement sursauter. Il avait parlé. William avait parlé, et s'était même directement adressé à Padern. Ce dernier, largement surprit, une main sur le cœur, le fixa un moment sans avoir le courage de lui répondre. Puis un sourire franc trancha ses lèvres, un sourire qui se dessinait de plus en plus largement.

-Ouiiiiiiii

répondit il alors, sur le même ton d'outres tombes, imitant tel un enfant la voix de l'homme qui lui proposait gentiment l'hospitalité. Une chose était certaine, l'alcool était quelque chose qui rendait Padern Lockerbie encore plus immature qu'il pouvait l'être en temps normale (ce qui pourtant n'était déjà pas si mal.)

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MessageSujet: Re: Drunk tonight, funny night [Renate & Padern]   Lun 8 Sep - 19:51

Renate jeta un regard en coin à Padern. Un regard surpris mais aussi légèrement noir. Il n'avait pas à se moquer de l'état de William. Même son état d'ébriété ne lui servait pas d'excuse. Et Renate se sentait aussi légèrement contrariée par un mal de tête commençant à pointer le bout de son nez aiguisé. Peut-être finalement quec'était ceci qui expliquait son bref emportement. William semblait ne même pas avoir réagit. La voix de Padern ne l'avait peut-être après tou pas choqué, peut-être avait-il apprécié la blague (qui il fallait l'avouer n'était pas mal). Ou alors peut-être n'avait-il tout simplement pas réalisé. En tout cas, il remplissait les tasses d'un liquide ambré et fumant sans dire mot. Ouvrant la sucrière, il la tendit à Padern, prenant ensuite sa tasse, commençant à boire.
Renate porta la tasse de porcelaine à ses lèvres, jetant un regard en coin à son conjoint. Elle ne parvenait pas à le quitter des yeux, comme si elle craignait que le thé qui'il prenait ne le fasse fondre. Menquant de se brûler, elle reposa la tasse sur la table, puis se cala confortablement dans le canapé, si moelleux et agréable. l'envie un peu mesquine de s'éterniser en bavardages inutiles la prit, histoire de titiller un peu les nerfs de Padern. Or, ni elle ni William n'étaient très doués en babillages intempestifs. Ils étaient par contre champions en titre de silences.

William se leva sans un mot, traversant la pièce jusqu'au secrétaire, d'où il revint avec le courrier qu'elle avait reçu ajourd'hui. Il n'y avait qu'une enveloppe, qu'il lui tendit avant de se rassoir. Sur le papier kraft, était écrit en rouge "courrier pripritaire". Renate tenta de l'ouvrir, se demandant ce que cela pouvait-être... Peut-êter était-ce en lien avec sa succession qui, si ce cher Alphonse n'avait pas eu une famille si acharnée et pénible, aurait très rapidement été sienne. Ses doigts engourdis par l'alcool peinaient à l'ouvrir, si bien qu'elle sentait les regards des deux autres sur elle et ne s'en sentait que plus ridicule encore. Enfin, quand l'effort surhumain de l'ouverture d'une cruelle enveloppe de papier kraft fut surmonté, Renate en tira la note, retirant ses lunettes pour la lire, sentant ses yeux forcer et faire le point sur les lettres un peu floues d'une écriture tout simplement abominable. Déjà, sans les lunettes, c'était un peu mieux... A présent, il fallait à Renate la force de connecter entre eux ses petits neurones. Il lui fallait remuer les yeux d'un sens jusqu'à l'autre. Plus dur encore, il lui fallait qu'elle comprenne ce qu'elle lisait. Au bout de deux reprises, ce fut chose faite.


Ms Dowe :


Je tiens à vous informer de notre décision de faire résistance à la décisuion qu'ont prit le juge et le notaire. Entendez-moi, jamais vous ne pourrez mettre un pied dans le pub de mon regretté père. Jamais ce bâtiment ne vous appartiendra. Et si cela avait le malheur d'arriver, je saurais vous convaincre de le céder de la même manière que vous l'avez fait avec mon père.
Je ne vous salue pas.




P.S : je sais ou vous vivez et ou vous travaillez, alors ne m'en veuillez pas si parfois vous recevez quelques unes de mes visites courtoises.


Renate se contenta d'un haussement de sourcil. Parmis toutes ces brumes vaporeuses et alcoolisées, elle retrouvait quelques unes de ses attititudes qui lui valait d'être qualifiée de snob et hautaine. La Mangemort en état d'hébriété se souvenait parfaitement de l'individu qu'était Junior, fils d'Alphonse, victime de Padern et elle-même. Le fils avait hérité de pratiquement toutes les tarres de son père, et sûrement des yeux vitreux de sa mère. Elle ne put s'empêcher de rire, un peu à la manière de Dolohov, tout en se disant qu'un homme aussi débile et indélicat que lui de devait pas être capable d'écrire d'une telle sorte sans être au moins dicté par quelqu'un. Ce quelqu'un en question aurait peut-être aussi dû lui prendre la plume des mains et écrire à sa place. Ou si c'était cet ami dévoué qui avait une telle écriture, il valait mieux qu'il coupe immédiatement ses deux mains gauches. Continuant de sourire de façoncarnassière, retenant bon nombre de piques méprisantes que de toute manière le concerné n'entendrait pas, elle tendit à Padern la lettre. Lui était après tout quelque peu impliqué dans cette histoire.


Dernière édition par Renate Dowe le Mar 7 Avr - 23:47, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Drunk tonight, funny night [Renate & Padern]   Sam 20 Sep - 17:55

La pique inutile qu'avait formulé Padern fut accueilli par un très léger regard noir envoyé par le petite mangemort. Un regard noir tout à fait compréhensible : Padern venait tout de même de se moquer de son compagnon. Pourtant l'homme se retourna très lentement vers la source de ce regard désagréable et , avec un affront qui lui seul pouvait le caractériser, il soutint ce regard avec force. Après tout, il était dans son droit. Dans une démocratie on pouvait bien tenir les propos qui nous plaisent.. De plus, Renate était la seule a avoir réagit. William continuait ses mouvements lents en précis, il continuait de préparer le café.

En le voyant appliqué comme ça, le Padern éméché ne put imaginer la possibilité de se retrouver un jour dans une posture semblable. Devoir préparer le café pour quelqu'un. Vivre pour quelqu'un, avec quelqu'un. N'avoir plus que cet optique... Cette pensée lui fila des frissons tout à fait justifiés. Il était comme une bête en cage, à faire des rondes bien réglés. Si une deuxième bête était amener à vivre avec lui, dans sa cage, il était inévitable d'imaginer que les rondes du premiers en seraient dérangés. Non, Padern ne voulait pas que sa petite vie bien réglée ne change. Il aimait sont indépendance, il aimait rentrer saoul (quand il pouvait retrouver le chemin) chez lui, il aimait être le maître de chaque petit élément constituant son quotidien. Et cela va de soit, une femme ne vous laisse pas libre.

Il porta alors un tout nouveau regard sur Renate, cette femme Bramante qui devait très certainement régir la vie de son légume de compagnon. Cette.. Femme tout simplement. Ah ce que Padern pouvait avoir peur des femmes dans le fond. Et ce n'était pas son état d'ébriété avancé qui lui permettait d'y voir plus clair sur cette épineuse question. Il avait peur des femmes, c'était un fait. Après, il avait trouvé un moyen tout simple de le cacher : il parait es attaques à coup de virilité mal placé. Une réaction digne du plus haut dignitaire de toutes les sociétés huppés. Il était fière d'être un homme, et aimait laplace qu'il se devait d'occuper.

Alors, quand ce regard noir lui fut lançé, il ne réagit pas plus que cela. Il tenait fièrement à sa place d'homme ne devant pas faiblir devant un individu du sexe faible. Certainement pas. C'est alors que 'homme légume se leva. Padern suivit son trajet des yeux, légèrement tremblant sous l'effet de l'alcool, sa vision s'embuant de temps à autre. L'homme atteignit un coin sombre de la piece, certainement un secretaire, au vue du bruit qui retentit dans la piece lorsque ce qui semblait être un rideau de bois fut levé. Il cherchait quelque chose. De très léger bruits de papier remués se firent entendre, et bientôt il revint avec une lettre coincée entre l'indexe et l'annuaire.

Il la tendis sans plus de cérémonie à Renate, qui s'empressa de la saisir, visiblement anxieuses. L'enveloppe semblait être marquée, mais de là ou il était installé, Padern ne put pas en savoir plus. Elle ouvrit d'une main fébrile l'enveloppe et en tira un papier ale, mal soigné. On voyait immédiatement que ce n'était pas un courrier administratif. Les yeux de la petite brune parcoururent le papier une première fois, puis une suivante. A en voir les trais de son visages, ce n'était pas une lecture agréable, et pour cause. Padern l'ignorait encore mais, ce courrier avait un étroit lien avec une certaine soirée cauchemardesque qu'il tentait depuis d'oublier.


La bataille juridique avait fait rage à la suite de la découverte du corps pendus, et de son testament, bataille à la quelle Padern s'était bien gardé d'intervenir. Il ne le pouvait pas de toute manière. La version admise des faits était la suivante : un homme patron aigris d'un pub dans une rue de Londres s'était suicidé, écrivant noir sur blanc que son établissement revenait à Renate Dowe qui bien sur, n'avait aucuns liens apparent avec lui, si ce n'est la fréquentation plus ou moins régulière de son établissement.

Mais la vérité, comme dans bien des cas, était toute autre. Et Padern y était pour beaucoup. Un soir comme les autres, il avait provoqué une bataille dans le pub de cet homme. Ce dernier, passablement énervé, engagea des tueurs pour leur régler leurs comptes, à lui et à Renate. Mais bien entendus les deux mangemorts ne s'étaient pas laisser faire. Après avoir massacrer les deux tueurs dans les règles de l'art, ils étaient allé rendre visite au commanditaire. Après une petite séance de torture, l'homme fut mis sous imperio. Et c'est à ce moment là que le testament fut rédiger.

Oui, l'air passablement contrarié et inquiet qui à présent flotté sur le visage de Renate avait été provoqué par Padern, et ceux sans que ce dernier ne le sache. Mais le regard de Renate changea. Elle se mis à rire. Un petit rire mauvais, celui là même que l'on entendait lorsqu'une personne était mentalement trainée dans la bout. La curiosité du cuisinier éméché fût immédiatement piquée. Dans un nouveau sourire, Renate tendis la lettre à Padern. Il la récupéra et entama alors sa lecture.

Après au moins dix essaies et cinq lectures consécutives de la même phrase, l'homme était en fin parvenus à la fin de la lettre. Une petite voie au fond de lui lui fit comprendre pourquoi son amie c'était mise à rire. Des menaces. Des menaces maladroites dégoulinantes de haine et de froideur. Une lettre dénué de style, une lettre stupide et abjecte. Une lettre comme Renate aimerais certainement en recevoir plus souvent. Puis cette remarque fit place à un tout autre sentiment. De la surprise. "regretté père"?! Alors Alphonse le propriétaire du bar avait de la famille? Voila qui était surprenant. Padern avait la bouche grande ouverte, ronde de surprise, sans même s'en rendre compte.

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MessageSujet: Re: Drunk tonight, funny night [Renate & Padern]   Mer 3 Déc - 22:11

[OMG. 20 septembre, j'ai honte]

La bouche de Padern en cet instant formait un O absolument caricatural. Qu'est-ce qui pouvait le surprendre le plus, dand le contenu de ce torchon conventionnel ? Peut-être était-ce le fait qu'Alphonse, le fils de cet être dénué de toute classe, ait ce qu'il fallait de cerveau pour pouvoir aligner deux mots et même plus. Ou alors était-ce peut-être, plus probablement le faite qu'Alphonse ait un fils, soit qu'il ait enfanté. Il fallauit avouer que quand Renate avait pour la première fois fait la rencontre du fils du démon, l'idée qu'un tel homme ait pu avoir des enfants, ou au moins un, lui arracha un long frisson qui prit le temps de parcourir toute la longueur de son échinne.
Renate observa son ami sans prononcer mot, attendant qu'il se remette de ce qui avait semblé être pour lui un grand choc.

William adressait un regard curieux en direction de la missive. Et cela faisait très longtemps que Renate n'avait pas vu pareille expression sur le visage quelque peu émacié. Cette constatation la fit retenir de peu un sourire. Padern, la lettre entre les doigts, avait toujours les yeux posés dessus.


-Oui, je sais, répondit-elle au regard de Padern.

Puis, alors qu'elle s'apprêtait à le faire, William se leva du fauteuil et prit le lettre des mains de l'invité, pour ensuite retourner à sa place pour la lire.

De son côté, Renate eut une brillante idée. Une idée qu'elle trouva tellement bonne, qu'elle ne put (cette fois) retenir unpetit ricannement salaud. Elle fit venir à elle du papier et une plume, sous le regard de Padern. *Il veut jouer à cela avec moi ? S'il insiste.* Puis, la petite main armée d'une plume acérée se mit à parcourir inlassablement le papier. L'alcool, ça inspirait [et je parle d'expérience] et chaque allignement de mots, de phrases puis de paragraphes (bien fournis) devinrent tous si démoniaques que Renate se demanda sices quelques phrases suffiraient à le pousser au suicide. De façon naturelle cette fois. Cela l'aurait bien arrangée. Son regard, à mesure que le troisième paragraphe prenait de l'enmpleur, pétillait d'un amusement perfide.

Enfin, elle fit un point final d'un geste presque théatral. Comme un chef d'orchestre donnerait la note finale lors d'une symphonie érigée en l'honneur de Satan. Avant de la glisser dans l'enveloppe, elle se dit qu'il fallait peut-être partager ce magnifique morceau de prose [vive Lampedusa].
Dans un sourire digne des pires jours de Dolohov, elle la tendit à William, qui après lecture et haussement de sourcil apréciateur, la tendit à Padern, lui adressant au passage, un très bref mais existant, sourire.

Décidément, cette soirée était géniale. Renate observa un bref instant Padern, regrettant alors l'état dans lequel elle s'était trouvée dans la rue, de crainte de rejoindre un domicile vide malgrés la présence d'un deuxième habitant. Elle n'avait fait qu'agacer l'homme qui ne devait plus penser à présent qu'à l'extrême molesse du canapé sur lequel d'ici peu il allait dormir. Après tout, peut-être que le lendemain il ne se rappellerait pas de cet instant particulièrement barbant. Elle l'espérait.
Padern lui tendit la lettre, qu'elle glissa dans une enveloppe. Elle se chargerait de cela le lendemain. Ce soir, elle ne savait même plus où était le hibou de la maison, d'un côté.
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MessageSujet: Re: Drunk tonight, funny night [Renate & Padern]   Mar 31 Mar - 23:12

Tout le décor s'était mis de nouveau a tourner autour de Padern qui, les yeux fixant le vide, se sentait de plus en plus lointains, cette lettre entre ses doigts. L'étonnement que sa lecture première avait suscité s'était peu a peu mué en incompréhension, qui a son tour avait laissé naturellement place au vide mental le plus remarquable qu'il soit chez un être vivant ayant ce taux d'intelligence et de développement. A cet instant même, l'homme était réduit à l'état de protozoaire, non de plante verte même, d'une ridicule petite fougère incapable de voir dans ce qui l'entoure autre chose que quelques nutriments de bases, incapable de jouir de toute la complexe beauté du monde environnant. Oui, à l'heure actuel, Padern était a mile lieu de Padern, et toute la noblesse de son sang s'était évanouis comme un grain de sable parmi ses semblables. Les choses semblaient si simples. Il semblait sentir chaque poussière, petit grain d'oubli s'illuminant d'une lumière nouvelle a chaque nouveau passage dans le champ de la flemme posée au coin de la table... Il appartenait enfin au même monde que ces grains de poussière, pouvait touché du doigt toute leur vertu et leur importance dans l'équilibre si compliqué des forces secrètes de ce monde. Oui, à cet instant précis, Padern totalement vide, arrivait enfin là ou aucun homme n'était jamais arrivé : il était en parfaite communion avec la poussière.

Il y eu un léger froissement de vêtement qui n'avait rien de brusque. Quelqu'un dans la pièce se déplaçait, mais l'information, que cette situation aurait due provoquer dans le cerveau du jeune homme, restait totalement absente. Padern continuait de regarder face à lui, de regarder ce vide si représentatif de son état affectif, quelques particules baignés de lumières, le reste invisible. Soudain, il sursauta, s'élevant de son siège de plusieurs centimètres. Puis il retombé dans un état de semi torpeur, sans forcément bien analyser les vagues signaux que lui envoyaient ces yeux. Il voyait le compagnon de Renate en face de lui, plongé avec application dans la lecture d'un papier. Alors les yeux du cuisiniers se baissèrent sur ses mains à lui, étendus sur ses genoux, figés dans une posture non naturelle, renfermée sur du vide. L'homme s'était levé, et avait récupéré la lettre des mains de Padern, et cela sans que ce dernier ne s'en rende compte. Le cuisinier avait honte, oui au fond de lui il avait honte de s'être laisser surprendre de la sorte par un homme dont la réputation était celle d'un homme au cerveau en compote. Pour un observateur extérieur, il serait pourtant évident de dire que le cerveau de Padern était en bien plus piteux état que de celui de cette homme en dépression nerveuse grave.

Cette honte qu'il avait subitement ressentit, il la mis a profit, s'efforçant de laisser la poussière retourner à la poussière, laissant le monde tanguer autant qu'il veut. Il devait se concentrer sur la situation présente, sortir de cet état de torpeur excessif dans le quel il était plongé depuis ces quelques verres de trop. De trop nombreux verres de trop il fallait bien l'accepter. Non, cet état d'infantilisation dans le quel il était plongé était un très mauvais reflet de sa personne. Padern était un homme responsable, et il devait être capable de le démontrer même après quelques excès au pub du coin. Oui,la situation était grave, Renate Dowe venait de recevoir des menaces plutôt claire, des promesses de vengeance macabres, de la part d'un home se voulant dangereux. Et même si il avait tendance à l'oublier, Renate était un femme. Une femme bien plus dangereuse que la plus part des hommes certes, ais une femme quand même. Si ce salaud usait de la force, il pourrait représenter un danger pour elle. Une chose était claire dans le cerveau embrumé de Padern, il n'était pas question d'aller provoquer ce petit corbeau.

Il était parvenue, bien durement, à sortir du flou, de l'inexactitude intellectuelle dans la quelle l'alcool l'avait plongé. Mais malgré cela, la fatigue et la nausées étaient toujours là, ainsi que cet étrange tournis qui semblait ne jamais vouloir cesser. Au final, Padern n'avait réussi qu'à avoir des pensées cohérentes. Il connaissait au fond de lui le seul et unique moyen humain de se sortir de cet état. Ses yeux ripèrent et se baissèrent sur le canapés, moelleux et fortement rembourré, il semblait l'appeler de vive voix, le sommant immédiatement de se laisser aller, de se coucher et de sombrer dans un sommeil semi réparateur,où tout son organisme s'éfforcerait à faire le vide en molécules d'alcools. Le lendemain matin, il aurait tout loisir, dans sa grande cuisine, de se faire quelques décoction sà base de caféines, histoire de reprendre un rythme acceptable. Mais pour le moment il était coincé chez son amie, et il lui semblait bien au dessus de ses forces de pouvoir rentrer chez lui par ses propres moyens. Se transplaner? Déjà en temps normale il avait peur de finir dans un mur, alors dans cet état là, il n'en était pas question. Il décida alors de faire ce qui était le plus sage pour eux tous : demander l'asile pour cette nuit.

Lorsqu'il redressa ses yeux vers Renate, il la vit mettre un point final d'un geste ample et busque à ce qui semblait être une lettre de réponse bien vite rédigée. Avant qu'il n'ai eu le temps de réagit, il la it la tendre d'un air suffisent a son compagnon, qui entama directement sa lecture, des haussements de sourcilles appréciateurs de temps en temps. Un léger pincement au cœur saisit Padern. Il se rendait compte que si cet homme était sortit de prison, et de son état de dépression chronique, il serait toujours aux cotés de Renate, dans ses choix, dans ses doutes, dans ses envies de boires. Oui peu à peu il la lui volerait. Ou plutôt non, il se la réapproprierait, reprenant sa juste place a ses cotés. Après tout pourquoi pas? Padern se dit qu'il serait peut être temps pour lui aussi de se trouver un être faible et attirant, qui pourrait partager sa vie... Il secoua vivement la tête. Non, pas encore, ce n'était pas encre dans ces projets, il avait tellement à faire encore. Et les femmes étaient loin d'être des êtres faibles, il en avait connus quelques unes, et toutes avaient fini par l'exaspéré au bout d'un temps très court. Il n'était pas question de s'ajouter un boulet a la cheville encore. Autant s'occuper de ses chats. Eux au moins sont fidèles et intelligents. Il s'adressa alors a Renate avec une légère pointe d'agréssivité non controlée dans sa voix :


Renate? J'aimerais que tu m'autorise a sommeiller sur ce canapé quelques heures jusque ce que je soit en état de rentrer dans mon gîte ou personne ne m'attends.

Bien sur il regretta immédiatement chaque mots prononcés, comprenant bien qu'il n'avait pas adopté la bonne méthode. Mais ses actes ne contestèrent pas sa parole : sans attendre de réponse, il hotta ses chaussures brutalement et s'enroula dans son manteau, a demi allongé dans le canapé, près à sommeiller, attendant d'une oreille avertie des bruits susceptibles de lui apprendre que le couple quittait la pièce sans faire plus d'histoires.

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MessageSujet: Re: Drunk tonight, funny night [Renate & Padern]   Mer 8 Avr - 0:17

Mais Padern ne bougea pas. Il ne réagit pas, il semblait ne pas en avoir la force. En y réfléchissant, il était miraculeux qu'elle, qui avait bu autant que lui, puisse tenir un quelconque discours, ou encore comprendre ce qui se passait alentour. Le corps presque inerte de Padern semblait attiré de façon physique par le canapé dans lequel il était assis, ses mains fixes et immobiles comme s'il tenait toujours la lettre de Junior à la main.

William, lui s'était levé pour la déposer sur un meuble, revenant s'asseoir. Il sentit une douleur étrange dans le creux de son estomac, et comprit qu'il s'agissait d'une contraction, de ce que communément on appelait un noeud au ventre. Pourquoi ressentait-il cela a présent, sans aucune raison apparente, il l'ignorait. Peut-être était-ce son corps, tentant de se réveiller. Peu a peu, il sentit les muscles de ses épaules, jusqu'alors crispés par ce vif regain de vie, se détendre, s'affaisser très légèrement. Un voile semblait se replacer autour de son malheureux cerveau, sans qu'il puisse faire quoi que ce soit. Ce noeud au ventre n'avait pas été sans raison : son corps paniquait. Pourquoi cette rechute arrivait-elle aussi rapidement ? Il avait souhaité avoir quelques semaines de répit, pas quelques heures. C'était injuste, pour lui autant que pour Renate. Elle n'avait pas besoin de ça. Elle avait besoin de son retour, et non de se bourrer la gueule au pub avec des collègues pour oublier le déchet humain gisant dans cette maison silencieuse. Il posa un regard sur Padern. Il n'avait que de vagues souvenirs de lui, pour ne pas dire pratiquement aucun. Ou alors peut-être ne l'avait-il jamais rencontré... Tourt ce qu'il savait de lui, était qu'il était le meilleur ami de Renate. Qu'elle le considérait comme tel en tout cas, et qu'elle avait une confiance absolue en lui (a part quelques exceptions, comme le laisser en la possession de ses grimmoires). C'était déja pas mal, comme informations... mais lui, l'appréciai-t-il ? Tolérerait-til le fait qu'il passe autant de temps au pub avec Renate ? Pourquoi fallait-til que ce soit exactement au moment ou il se posait de pareilles questions que sa conscience se décidait à adandonner ?

L'ex-zombie (ou futur de nouveau zombie, comme son corps semblait vouloir lui faire croire) tourna la tête en direction de Renate, assise près de lui. Il lui tendit la lettre qu'elle lui avait fait lire, cette réponse suintant mépris et autres, lettre qu'elle récupéra d'un geste. Ce fut a cet instant que la voix de Padern se fit entendre. William eut du mal a capter les mots de Padern. Ils résonnaient dans sa tête, alors que quelques minutes plus tôt, il avait parfaitement compris les deux lettres qu'il avait du dans un certain effort, lire. Il se sentit incroyablement dégoûté de ce bref répit. S'il ne devait se sentire bien que pour quelques heures, dans ce cas autant rester éternellement dans cette torpeur. Ne plus rien ressentir valait mieux que de faux espoirs.
Renate, elle, avait compris Padern, l'acidité de sa voix masculine. Et son visage rond, livide, s'affaissa d'un coup, comme l'avaient fait ses muscles un peu plus tôt. Avait-il dit quelque chose de blessant ? William regarda sa compagne d'un air alerté (mais qui aux yeux de quiconque le regarderait resterait un air de zombie), tournant lentement les yeux vers Padern, qui s'était allongé, semblable à une chenille, enveloppé dans son manteau.

Ce qu'avait dit Padern jeta un immense froid en Renate. Ce n'était pas exactement ce qu'il lui avait dit qui l'avait blessée, mais la manière dont cela avait été dit. Ce ton froid, dans lequel semblait percer un début de reproche. C'était cela qui lui fit le plus de peine. Qu'il lui repproche le rétablissement de William (c'était en tout cas la manière dont elle l'interpréta), le fait qu'elle ait quelqu'un chez elle. Lui avait ses elfes de maison, Nixy, Brownie. En y réfléchissant, ils n'étaient pas vraiment le genre de présence que privilégiait Padern, a part peut-être Captain. Mais...

Elle se leva, suivie de peu par William, dans l'un de ses dernier réflexes rapides. Il remarqua de la raideur dans le geste de Renate. Elle ne posa pas les yeux sur Padern une seule fois, tournant les talons. La lettre adressée à Junior, légèrement froissée, elle l'abandonna sur la table basse avant de partir en direction des escaliers. La raideur de ses gestes n'était pas due a de la colère, malgré les apparences, puisqu'il put ressentir la déception, l'insupportable fatigue de Renate. William, tout en la suivant, se surprit à supplier il ne savait quoi pour que ce ne soit que la fatigue, et que le lendemain il serait capable de réveiller Renate pour la première fois depuis des années.
Eteignant la lumière du salon sur leur invité sûrement déja endormi, il suivit sa compagne jusque dans leur chambre ou lorsqu'il entra, il l'entendit retirer ses vêtements dans l'obscurité pour ensuite passer une chemise de nuit. Lui était déja en pyjama, et se contenta de se glisser sous les draps, sentant le pied tiède de Renate effleurer le sien lorsqu'elle prit place.

Il ne put retenir un violent sursaut lorsqu'il sentit quelque chose de froid effleurer sa joue. Le nez de Renate. Ses lèvres s'arrêtèrent au niveau de son oreille lorsequ'elle chuchota :


-Bonne nuit.

Il la sentit se mettre sur le dos, remonter les draps.

-Bonne nuit.

Il parvint à répondre, et s'en sentit si soulagé, que le sommeil l'emporta presque instantanément.
Renate, elle resta éveillée un peu plus longtemps. Le mal de tête qu'elle était parvenue à oublier était hélas de retour, en force.

Le lendemain, William fut le premier à se réveiller. S'asseyant lentement dans le lit, il jeta un regard circulaire à la pièce obscure. Il semblait faire gris dehors, mais les rideaux tiérés ne l'aidaient pas à formuler la moindre conclusion. S'en fichant après tout, il se leva lentement, tentant de ne pas réveiller Renate. Il attendait son heure pour s'en charger. Quittant la chambre, il descendit jusqu'au salon, y trouvant un canapé vide. Padern était parti, il ignorait depuis combien de temps. Pour la première fois depuis très longtemps, il se souvenait parfaitement de l'invité surprise, de son visage, des vêtements qu'il portait, de sa voix... William eut un sourire satisfait.
Puis, il se dirrigea vers la cuisine.



FIN

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